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Genre, justice et lutte contre l’impunité

Genre, justice et lutte contre l’impunité toge

 Renforcer les capacités des magistrats sur les pratiques judiciaires favorables aux droits des femmes en vue d’une meilleure protection des populations. Tel  était l’objectif de l’atelier sur le genre, la justice et la lutte contre l’impunité des violences sexuelles basées sur le genre  organisé  à Kinshasa par le bureau genre de la MONUSCO.

Pour le conseiller du bureau genre de la mission des Nations unies, Dominique Basinga, le problème de la protection juridique des droits des femmes se pose au niveau de l’application du droit. « Le secteur de la justice devraient être en mesure d’intégrer le concept du genre, le respecter et y adapter son système en mettant en œuvre des mesures adéquates tenant compte des difficultés sexospécifiques rencontrées. Question d’accorder une attention particulière aux traitements des infractions englobant les cas de violences basées sur le genre ».

Marie Josée MUJINGA, présidente de l’Association des femmes magistrates au Congo, AFEMAC a invité les femmes magistrates de réveiller  leur conscience pour bien exercer leur métier. «  Cette activité  doit réveiller leur conscience une remise en cause de chacun dans la manière de traiter les dossiers judiciaires en général et ceux liés aux violences sexuelles en particulier »

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Le 20 août 2013
A 10 h 37 min
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Monsieur Ambroccka Kabeya,sage-femme en RDC

Monsieur Ambroccka Kabeya,sage-femme en RDC ambroccka-kabey-224x300Depuis plus de 25 ans, il aide les femmes enceintes avant, pendant et après l’accouchement.
Ambroccka Kabeya, cet homme est sage -femme ; l’équivalent sous d’autres cieux d’accoucheur ou maïeuticien.

Il exerce une profession où les hommes sont encore minoritaires en République Démocratique du Congo.

Ambroccka Kabeya a un parcours que lui même qualifie de complet dans le domaine de la santé. Infirmer A2, infirmier A3, infirmier gradué accoucheur. Il est aussi médecin et a même un centre hospitalier à Kinshasa.

Notre sage-femme est aussi licencié en enseignement et administration. Il enseigne aussi à l’ISTM  comme vous pouvez  vous en douter dans la filière sage –femme.

Mr Ambroccka Kabeya avoue avoir durant ses études pour devenir sage-femme subi des moqueries et il suscite maintenant de fois la curiosité autour de lui. « Dans d’autres pays tels qu’au Japon où je venais de faire un stage vous trouvez que cette profession là ne réservait qu’aux femmes. Dès que tu te présentes étant sage-femme, ils sont étonnés : depuis  quand  un homme ne peut être là que pour  faire accoucher les femmes. Durant ma formation, les autres collègues qui faisaient d’autres orientations se moquaient même de nous. A un certain moment  c’était comme un objet de moquerie. Mais on a tenu bon. »

Etre personne de sexe masculin ne constitue pas du tout un blocage pour notre sage-femme et ne le devrait même pas. « Je n’ai pas encore connu un cas de résistance. Par contre, les femmes ont tendance à se confier plus aux hommes quand elles viennent pour accoucher. Je leur ai demandé pourquoi elles préféraient les hommes. Elles disent  qu’elles trouvent que les hommes sont plus compréhensifs ».

Ambroccka Kabeya est  sage-femme mais aussi un homme sage par ce qu’il a choisi d’aider à donner la vie. « Je suis un homme sage. Sur le plan professionnel, je suis sage-femme. Je sais que ca tique un peu les autres. Même dans le milieu professionnel les gens sont contents de me saluer.Ah, sage-femme comment vous allez ? Et je leur réponds avec joie »

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A 10 h 35 min
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Faida MWANGILWA Fabiola,l’exemple d’une vie continue après le gouvernement

 

 Faida MWANGILWA Fabiola,l’exemple d’une vie continue après le gouvernement faida-mwangilwa-253x300Célibataire et mère de 2 enfants, Mme Faida MWANGILWA Fabiola est détentrice d’un diplôme de licence en Sciences de l’Education de l’Université de Kisangani dans la Province Orientale. Elle compte à son actif plusieurs formations et animations des ateliers en rapport notamment avec l’élaboration de certains outils sur les droits de la femme, sur les stratégies de lutte contre les violences sexuelles et autres perspectives d’intégration du genre dans les programmes de bonne gouvernance et de développement en République Démocratique du Congo.

Militante des droits de femmes dès le jeune âge, Mme Faida MWANGILWA a gravi les échelons jusqu’à occuper les fonctions de ministre de la Condition féminine et famille de 2003 à 2007. Actuellement, elle est consultante en genre. Et son cheval de bataille demeure la défense de l’agenda de la femme. « Je suis intéressée par la défense de droits de femme mais surtout leur participation dans la gestion des affaires publiques. Mais ce n’est pas seulement en politique, j’ai dit tous les secteurs de la vie nationale ».

Elle a participé à plusieurs consultations nationales même avant de devenir membre du gouvernement en 2003.l’ancienne ministre de la Condition féminine et famille se rappelle de l’expérience des femmes congolaises au dialogue intercongolais de Sun City. « Avant d’aller à Sun City, un mouvement des femmes s’est crée pour harmoniser notre agenda. Nous avons des différences par rapport à nos appartenances sociales, politiques. Mais nous avons des problèmes communs. Quand on parle de la discrimination de la femme, il n ya pas d’appartenance politique. Il n y a pas de couleurs politiques »

A l’époque où elle était ministre, le cabinet de Faida MWANGILA était ouvert en permanence à toutes les femmes. Car elle dit avoir bénéficiée grandement de leurs contributions.

Aujourd’hui, elle est à la tête d’un bureau de consultation en genre qu’elle a crée .Preuve qu’il y a une vie après avoir été ministre. « Vous avez occupé des fonctions publiques. Une fois qu’on quitte, on ne vous voit plus. Ce n’est pas possible. Vous avez été ministre de ce pays ou ADG d’une entreprise publique.Vous ne pouvez pas aller vous enfermer. En cuisine. Vous devez faire profiter à
la nation l’expérience  acquise à d’autres personnes. Nous constatons pour la plupart de cas, elles se mettent à se lamenter
 »

 

 

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Le 13 août 2013
A 10 h 44 min
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Les concertations nationales sont offertes aux congolais pour se parler ouvertement pour le bien être de la RDC affirme Micheline AYAKI, présidente nationale de Nouvelle alliance des générations pour la République

Les concertations nationales sont offertes aux congolais pour se parler ouvertement pour le bien être de la RDC affirme Micheline AYAKI, présidente nationale de Nouvelle alliance des générations pour la République micheline-ayaki2-300x232Madame Micheline AYAKI, l’une de  rares femmes à la tête d’un parti politique en République Démocratique du Congo  était l’invitée de l’émission Questions de genre de mardi 13 aout 2013 sur la RTNC-la voix du peuple.

La présidente nationale de Nouvelle alliance des générations pour la République   a évoqué les concertations nationales notamment la participation de femmes à ces assises. Elle s’est insurgée déjà sur la faible présence de la femme, soit 2 seulement, au sein du secrétariat technique chargé de préparer ces concertations. « Les femmes doivent se lever face à cette injustice ». Elle renchérit en disant que s’il fallait considérer le quota de la représentativité de la femme exigé par l’ONU, « les 30 %  de 18 membres du secrétariat  technique des concertations nationales seront 5 femmes  au lieu de 2   présentement ».

La présidente nationale de Nouvelle alliance des générations pour la République soutient que les concertations
nationales sont une occasion « offerte aux congolais pour se parler ouvertement pour le bien être de la RDC ». Madame Micheline AYAKI  salue la tenue de ces concertations congolaises qui « sont les bienvenues pour aplanir les divergences et non pour le partage du pouvoir ».

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Le
A 10 h 40 min
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Les femmes journalistes de la région de grands lacs pour la promotion de la voix de femmes dans les médias.

 

Les femmes  journalistes de la région de grands lacs pour la promotion de la voix de femmes dans les médias. femmes-medias-grands-lacs-300x225

Cette ONG internationale qui milite pour la transformation pacifique des conflits, visait comme finalité, mettre en place un réseau des femmes journalistes de la région de grands lacs pour la promotion de la voix de femmes dans les médias.

Au total, une cinquantaine d’hommes et de femmes des médias, membres de l’association de femmes journalistes du Burundi (AFJO), de l’association rwandaise de femmes de médias (ARFEM) et de l’union congolaise des femmes de médias (UCOFEM) ont identifié pendant 2 jours les défis communs et sont arrivés
ainsi à proposer des pistes de solution pour la participation effective desfemmes dans les institutions médiatiques.

Mais, le statut même de la femme ne constitue –t-il pas un obstacle le travail de femmes journalistes ? La directrice –pays de Search for  Commun Ground, SFCG, au Burundi, Floride HITUNGIYE répond: « L’implication du genre dans les médias, c’est par ce que les femmes aussi sont capable de faire le métier de journalistes.je sais que il ya des défis à relever liés au fait qu’elles sont
femmes. Je me dis  qu’autant desresponsabilités que l’homme a, la femme a aussi des responsabilités mais qui ne feraient pas qu’elle émerge au sein du métier de journaliste. »

Un comité  avec présidence tournante de 2 ans a été mis sur pied à l’issu de l’atelier. Il est présidé par le Burundi. La RDC  assume la vice-présidence et le Rwanda le secrétariat du réseau des femmes journalistes de la région de grands lacs. Les objectifs de l’atelier de Bujumbura ont bel et bien  été atteint a affirmé la directrice pays de SFCG. « Ce projet a déjà des fondements. Ce projet en commence pas à zero.il ya des femmes déjà dans lés medias.2ème  chance : il ya des femmes qui sont dans les organisations féminines des femmes journalistes. C’est une autre force qui est en action. Nous avons des
réseaux préexistants. C’est déjà un autre atout. Il ya aussi les réseaux de renforcement avec des actions qu’on va nouvellement introduire pour le réseau des femmes journalistes »

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Le 6 août 2013
A 12 h 02 min
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Jeanne MAPELA, femme receveur de bus à Kinshasa

Jeanne MAPELA, femme receveur de bus à Kinshasa bus-transco-300x163Elle s’appelle Jeanne MAPELA. Elle est parmi les femmes qui travaillent à la Société  de transport du Congo,TRANSCO et qui viennent d’ouvrir la voie aux personnes de sexe féminin au métier de percepteur communément  appelé à Kinshasa, receveur. Elle est exerce ce métier depuis 6 semaines, plus précisément sur la ligne Ngiri-Ngiri – gare centrale.

La trentaine revoulue, mère d’une fillette de5 ans, notre receveur a un diplôme de licence en droit. En exerçant ce métier, Jeanne MAPELA se sent épanouie. Et son diplôme universitaire ne constitue nullement un blocage ni honte  pour la profession qu’elle a choisie. Son métier, d’autre part, ne l’empêche pas du tout à organiser sa vie de ménagère.Elle travaille, en effet, selon un horaire établi sur une semaine.

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Pour notre receveur, on ne peut plus de nos jours parlé d’un métier réservé à un sexe uniquement. « La parité doit exister dans tous les secteurs de la vie. Il faut que les femmes apprennent à travailler comme les Hommes »

Le regard des passagers n’ébranle pas du tout Jeanne MAPELA, notre femme-receveur« Certaines personnes se moquent de moi et par contre, d’autres m’encouragent. Et je suis fière de mon travail »

 

 

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A 11 h 52 min
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Comprendre le concept genre avec madame le professeur Espérance BAYEDILA

Comprendre le concept genre avec madame le professeur Espérance BAYEDILA  esperance-bayedila-300x294Madame Espérance BAYEDILA, l’unique femme professeur à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication, a inauguré l’émission questions de genre diffusée le mardi 6 aout 2013 sur la RTNC-la voix du peuple à 10h05 comme première invitée.

Madame le professeur comme elle préfère être appelée à fixer les un(e)s et les autres sur le concept genre et ses applications. Elle définit le concept « genre » comme « une relation de pouvoir entre l’identique et le différent », entre les 2 genres existants c’est-à-dire le genre masculin donc les hommes, des Etres identiques en terme de sexe qui est différent du genre féminin donc les femmes, d’autresEtres identiques aussi en terme de sexe. « Et dans notre société et dans l’humanité, il ya un genre qui domine sur l’autre. Et c’est le genre masculin », précise –t- elle, en parlant de cette relation de pouvoir, ajoute –t -elle, se vit même dans les clichés véhiculés au sein de la société avec le triste adage « mwasi atongaka mboka te » traduisez ( les femmes ne peuvent rien bâtir » les hommes par contre si.

 « On n’est pas dans la vérité » affirme Mme BAYEDILA par ce que le genre « est une construction culturelle, sociétale et sociologique. Ce n’est pas une chose naturelle. C’est la société qui construit des Etres en tant que personnes de sexe féminin ou masculin en y rattachant des attributs du fait que l’on soit fille ou garçon dès la naissance ». Madame le professeur Espérance BAYEDILA a établie une différence entre le genre et le sexe.

« Le sexe est biologique. C’est naturel. On nait sexe féminin ou sexe masculin et cela se caractérise par les organes génitaux. Le genre est une construction c’est à dire une chose que on acquiert dans la société et on peut le changer ». Et d’argumenter l’état changeable du genre : « il ya des femmes qui sont du genre que j’appelle masculin ; puisque considérées non pas en tant que femme mais en tant que Etre humain capable de changer le monde ».

Le genre comme une approche, selon elle, vient apporter une évolution dans les droits de femmes et c’est une approche de développement. « L’approche genre a apporté des grandes révolutions dans la vie de femmes et également dans la vie de toute la société » par la reconnaissance à chaque sexe des potentialités et des capacités à faire évoluer le monde. « Aujourd’hui, l’humanité existe et existerai encore que par ce que il y a l’homme et la femme, les 2 sexes ».

A l’heure de la parité dans le vocabulaire de congolais, un autre concept proche du genre, Mme Bayedila soutient que la parité ne se vit pas encore en RDC si on s’en tient à « sa compréhension mathématique qui veut dire part égale. Chez nous, on réserve 30% à la femme. C’est une représentativité .la parité devrait être 50% d’hommes et 50% de femmes». Par ailleurs, elle trouve que c’est difficile d’appliquer la parité qui, normalement pour elle, doit se faire au niveau de compétences et non de sexe. « Par ce que on a besoin de gens, on doit prendre 5 hommes et 5 femmes.ca c’est faussé les choses. »

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Le
A 10 h 50 min
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ouvrir un débat sur l’approche genre dans la société

Questions de genre est une émission magazine de 29 minutes diffusée chaque mardi à partir de 10h 05 sur la Radio nationale de la Radio -Télévision nationale congolaise(RTNC) émettant de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo  sur la fréquence 100FM. Le tout premier numéro a été diffusé le 6 aout 2013.

Ce magazine hebdomadaire est préparé et présenté par une équipe de femmes journalistes de la RTNC-la voix du peuple.

Questions de genre est né du constant de la faible présence de sources féminines  dans les médias congolais et  celle de sources masculines  dans le débat sur la problématique « femme ».genre

Ainsi, l’émission se propose une autre vision de faire parler les femmes en créant  un espace  d’expression
dédié aux femmes (y compris jeunes filles) sur toutes les questions de la société ; en plus de celles spécifiques les touchant et en même temps un espace d’expression pour les hommes de parler des questions exclusivement liées à la femme.

Questions de genre:ce sont les reportages, les  nouvelles,les portraits ainsi que les réactions : celles de la rue et celles de l’invité(e).

Ce blog  soutient l’émission comme  un cadre  pour les auditeurs  et auditrices de continuer le débat sur les  sujets abordés dans l’émission. Vous y trouverez en format word : le résumé de la pensée de l’invité(e), le
portrait et le reportage.

Il vivra grâce à votre participation (contribution d’idées, suggestions et questions). Vous pouvez deposer vos commentaires en cliquant sur le titre de l’article pour acceder au bas de la page à la case « commentaire ».Faites le donc vivre et tout en prenant aussi rendez-vous chaque mardi  dès 10h05 sur la RTNC-la voix du peuple pour suivre l’émission Questions de genre.

Vous pouvez aussi nous écrire via questionsdegenre@yahoo.fr et nous appeller au 00243815087937 et 00243997555670

 

L’équipe

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A 10 h 05 min
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