Questionsdegenre

Un site utilisant unblog.fr

 

ANNIE PENGELE , des champs aux questions de genre

annie pengeleAnnie PENGELE  est une congolaise  originaire du nord Kivu et habitant la ville de Goma. Mariée et mère de cinq filles, madame PENGELE est cultivatrice. ses avec les fruits de ses champs qu’elle a soutenu sa famille. mais , malheureusement, à cause de l’insécurité, elle ne sait plus continuer son travail . « j’ai des champs que je cultivais dans les années passées pour aujourd’hui, je ne sais pas exploiter mes champs suite à l’insécurité parce qu’il ya les hommes en armes qui occupent nos champs mais j’ai développé d’autres mécanismes dans la ville de Goma, ceux de la culture des champignons. Quand  j’accédais à mes champs, je ne dépendais de personnes »

Annie PENGELE a même entrainé dans sa suite d’autres femmes à travailler la terre en s’organisant en réseau «  c’est un métier très rentable, j’entrainais d’autres femmes rurales à se constituer en associations pour faire des champs communautaires. Ce qui faisait ma joie parce que quand on se retrouvait avec d’autres femmes du village dans notre champ communautaire c’était une occasion pour nous de porter des problèmes du village et des problèmes de la femme »

Diplômée des humanités pédagogiques, notre cultivatrice a, dans son actif, plusieurs formations qui font d’elles aujourd’hui experte en genre. Elle coordonne l’association réveil des femmes pour le développement intégrée, RFDI en sigle. Une organisation locale créée suite à des conflits armés à répétition au nord Kivu.

« Quelques femmes se sont réunies pour réfléchir sur le sort de ces femmes qui étaient en déplacement répété, qui étaient victimes des violences sexuelles, des pillages, de privation d’héritage et de     tous les maux possibles pour créer le réveil des femmes pour le développement intégré depuis l’année 2000».

Deuxième vice-présidente de la société civile ville de Goma, Madame PENGELE milite également dans plusieurs associations féminines du Nord Kivu dont Sauti Ama Mu kongomani (la voix de la femme congolaise) un espace des femmes du nord Kivu qui traite des questions de la femme du nord Kivu qui traite des questions de la femme dans toutes ses dimensions.

Elle parle de son expérience dans le  combat sur la parité : « nous organisons au niveau de l’association des activités de sensibilisation auprès de la population, auprès des hommes et auprès des femmes leaders pour qu’ils puissent comprendre que la question de la parité c’est un combat. Nous devons nous démener pour parvenir à atteindre un certain pourcentage de représentativité. »

 

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 8 octobre 2013
A 10 h 52 min
Commentaires : 4
 
 

consultations prénatales capitales pour la femme, le bébé et le père

consultations prénatales capitales pour la femme, le bébé et le père f22Nous sommes à la polyclinique Saint Gabriel à Lemba , une de 24 communes de Kinshasa.Nous trouvons, assises dans une paillote autour d’une femme et de 2 hommes, des femmes enceintes. Certaines
avec des grossesses bien visibles. Ces femmes suivent attentivement ce que leur disent ces 3 personnes.

Nous assistons là en fait à une séance de conseil de changement de comportement appelé en lingala
« Mateya » dans le cadre de consultations prénatales, CPN, désignées  en lingala sous le vocable« kilo ».

Cette scène se répète chaque premier et dernier samedi du mois dans cette structure médicale et dans bien d’autres selon leur calendrier.

Nous avons abordé MATANDA Tshibangu. Cette femme enceinte  suit les CPN mais toujours seule sans son mari« Je viens au kilo et je suis le mataya. On nous dit ce que la femme enceinte doit faire durant sa grossesse. Ce que nous devons, par exemple manger et faire si nous avons des douleurs ou si nous tombons malade. Je vais toujours seule au CPN. Mon mari travaille et il est souvent pris donc ».

Julie PWATI est presque à terme. Elle va même accouché bientôt. Elle nous avoue n’avoir pas suivi les consultations pré natales. Elle nous donne ses raisons : « je ne suis pas le Kilo. Par ce que j’habite loin et avoir un moyen de transport pour venir ici c’est difficile. C’est vrai que on m’a dit que il y avait le Kilo».

thCARC2K22

Cette future mère risque gros pour sa santé et celle de son bébé soutient l’infirmier responsable de la maternité
de la polyclinique Saint Gabriel. Zola Célestin déplore, cependant, que les hommes n’accompagnent presque jamais les mères de leurs futurs enfants. «  Très souvent les hommes n’accompagnent pas leur femmes au CPN. Et pourtant, ils devraient venir suivre non seulement le Mataya pour aider aussi leurs femmes mais aussi par ce que nous avons d’autres services de planifications familiales et le dépistage volontaire du VIH-Sida. Si la femme est dépistée, l’homme aussi doit l’être. Nous devons parler au couple de beaucoup de choses comme la maternité à moindre risque. Je demande aux hommes d’accompagner leur femmes suivre les conseils dans le cadre de consultations prénatales, CPN »

thCAOOLU1L

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le
A 10 h 35 min
Commentaires : 3
 
 

Sœur Angélique NAMAIKA, lauréate du prix Nansen 2013 du HCR

Sœur Angélique NAMAIKA, lauréate du prix Nansen 2013 du HCR sr-namaika-300x225Son  travail  vient d’être reconnu par la communauté internationale. Sœur Angélique NAMAIKA est la lauréate du  prix Nansen 2013 du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés, HCR. Elle a reçu son prix le lundi le 30 septembre 2013  à Genève en Suisse.

sr ange 1

 En effet, Sœur Angélique NAMAIKA,  abat un travail immense pour les femmes  et jeunes filles particulièrement celles déplacées suite aux affres de conflits armés dans l’est de la RDC. Elle a crée un centre de réinsertion d’appui et au développement.

Elle vient en aide à des milliers femmes chassées de chez elles par les groupes armés en province orientale, notamment l’Armée de résistance du seigneur, LRA.L’approche individualisée de la religieuse  aides ses femmes victimes des affres  de conflits armés à guérir de leur traumatisme.

sr-2-300x225L’obtention du prix Nansen réjoui la sœur Angélique et lui offre aussi le moyen  de soutenir les femmes. «  Ce prix revêt une grande importance pour moi .Dans la mesure où cela va me permettre de construire les maisons pour les femmes vulnérables et aussi multiplier des formations pour leur autonomisation ».

Originaire du territoire de Mputu en Province Orientale et issue d’une famille de 6 enfants, la Sœur Angélique NAMAIKA a eu  l’amour de servir les personnes malades.
Devenue plus tard en 2009 déplacée, victime elle –même de la violence armée, elle a  vécu cette souffrance et comprend aujourd’hui la souffrance des autres déplacées.

                                                                                                            sr ange

Elle n’hésite pas à parcourir des kilomètres à vélo pour atteindre celles qui ont besoin de son aide. La Sœur Angélique NAMAIKA croit qu’avec la paix , la femme est capable de beaucoup de chose. «  La femme est la clé du développement. Elle doit pour cela être protégée et vivre en paix ». sr3-300x225

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 1 octobre 2013
A 10 h 32 min
Commentaires : 3
 
 

L’école pour tous et fin aux violences contre les femmes, appel de Mme Liberata BUROTWA ,administrateur assistant du territoire de Rutshuru

Si elle est arrivée à occuper un poste dans le territoriale c’est par ce que elle a étudié affirme Liberata BUROTWA, administrateur assistant du territoire de Rutshuru au Nord Kivu, invitée de Questions de genre du 10 septembre 2013 sur la RTNC –la Voix du peuple. Elle invite ainsi les parents de Kinshasa et d’ailleurs en RDC  d’envoyer leurs enfants à l’école sans distinction de sexe pour «  qu’enfin garçon et fille puissent
contribuer au développement du pays ».

Œuvrant dans le secteur de la territorial  dans le Congo profond, Mme  Liberata BUROTWA, dit n’avoir « aucun complexe de travailler avec les hommes et se sent à l’aise dans l’exercice de  ses fonctions»et dans un milieu où les hommes sont très présents. L’un des grands problèmes auquel est confronté madame l’administrateur assistant du territoire de Rutshuru est la violation de droits de femmes.

Dans cette partie de la République Démocratique du Congo ; minée par les groupes armés, madame l’administrateur assistant fait la défense des droits de femmes violées son cheval de bataille. Elle appelle la communauté tant nationale que internationale de sortir les femmes de son territoire de la situation de viols et des violences. «  Les associations féminines qui faisaient la sensibilisation de femmes et de filles  sur les questions de genre ne peuvent plus travailler ».

Mme Liberata BUROTWA est confrontée à un autre problème dans le territoire de Rutshuru ; celui de l’éducation de la jeune fille. «  Les jeunes filles dans notre territoire accèdent difficilement
à l’éducation à cause notamment de la pauvreté, des us et coutumes. Jusqu’ici, les parents croient que seul le garçon peut aller à l’école. Et la fille  doit rester à la maison pour préparer à manger ou aller aux champs avec les parents ».

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 10 septembre 2013
A 10 h 40 min
Commentaires :1
 
 

Femmes puiseuses d’eau,batisseuses de maisons

Femmes puiseuses d’eau,batisseuses de maisons puiseuses-d-eau-225x300Elles  construisent des maisons. Mais, elles ne sont pas mâcons. L’eau qu’elles fournissent ces femmes permettent l’érection dans habitations dans un nouveau quartier à Mitendi à l’ouest de Kinshasa et à quelques kilomètres de la province du Bas-Congo.

Nous avons rencontré ces femmes dans une parcelle où  l’eau coule du robinet. Et nous avons approché l’une d’elle, Makambo.«  Nous fournissons l’eau  aux différents chantiers. Un fut est vendu à 4000 francs congolais et contient 8 grands bidons. Durant la saison de pluie se facile puisque nous pouvons recueillir l’eau de pluie. Mais en saison sèche, nous puisons de l’eau dans le robinet et nous devons donner aussi quelques choses au propriétaire de la maison. Ce qui fait que actuellement, nous vendons le fut à 4500 Francs congolais ».

La saison de pluie est la période où les femmes trouvent facilement de l’eau avec des dispositifs pour le recueil de l’eau de pluie. Ce qui allège un peu leur travail. La saison sèche est donc la période très difficile. Et les femmes puiseuses d’eau se sont organisées en réseau.

Anastasie Mwelo parle de son organisation. : « Je cherche de l’eau avec ma sœur et ma belle mère. Comme ca quand moi je ne peux pas puiser, elles peuvent trouver de l’eau pour que nous en maquons pas des clients. C’est dur de faire ce travail. »

Les distances parcourues par les femmes pour fournir de l’eau dans différents chantiers sont énormes surtout en saison sèche. Et certaines personnes comme Lems, le mari d’Anastasie diront que cette tache doit être  laissée aux hommes plus forts physiquement que la femme. Mais à Mitendi, les hommes s’attèlent aussi à autres choses dans les chantiers.

« Je suis conscient que le travail de chercher de l’eau est un travail difficile pour les femmes. Mais, nous les hommes nous sommes sur le chantier. Nous battons donc de 2 cotés pour que nous puissions avoir quelque chose »

Quoiqu’il en soit ou quoiqu’on dise, ces femmes puiseuses d’eau des différents chantiers de construction de maisons à Mitendi sont fières des maisons qu’elles construisent avec leur eau. Makambo thCAAQVT0A«  toutes ces maisons que vous voyez ici à part celles de la cité de Millenium, ce nous qui les avons construites »

 

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le
A 10 h 31 min
Commentaires :1
 
 

MUNGANGA Odette,maraichère

MUNGANGA Odette,maraichère sam_6026-300x225Madame Munganga Odette est divorcée et mère de 4 enfants et a en charge 2 petits fils. Elle est maraichère depuis 16 ans. Munganga Odette a commencé à cultiver la terre à la pépinière de Bandalungwa, ici, à Kinshasa. Après le déguerpissement de maraichers et maraichères de cette pépinière, elle  exerce maintenant son activité sur le terrain dit SNEL en face de l’Eglise catholique saint Michel toujours dans la même commune. Elle cultive toutes les légumes  mais en tenant compte de la saison. Divorcée, son travail lui permet à subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants. «  Mon travail m’aide à nourrir mes enfants. A le scolariser .A payer la maison.  A me vêtir, malgré que je suis divorcée »

  Les grandes difficultés rencontrées de notre maraichère  se résument à sa crainte de subir un nouveau déguerpissement puis que le terrain appartient à la SNEL et de voir aussi leurs champs être dévastées suite aux fréquents travaux de la SNEKL sur son terrain.« Souvent quand la SNEL entreprend des travaux  sur son terrain. Les agents de cette entreprise creusent sur nos plates bandes pour prendre des câbles. Nos légumes sont donc fauchées et le reste de travaux  de remblayer après la terre, c’est nous même qui le faisons ».

Notre maraichère et ses collègues travaillent quotidiennement sous un danger permanent.

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 3 septembre 2013
A 10 h 46 min
Commentaires :1
 
 

pour plus de considération pour la femme,la sociologue Jeannette NTUMBA Mbombo appelle au retour de la dot symbole

pour plus de considération pour la femme,la sociologue Jeannette NTUMBA Mbombo appelle au retour de la dot symbole dot2En République Démocratique du Congo, surtout dans les grandes villes, la dot est devenue une corde au cou non seulement pour l’homme qui veut prendre en mariage une fille mais aussi pour cette dernière dans l’attente de la conclusion du mariage dit coutumier.

La dot n’est plus comme le définit notre invitée du 27 aout 2013, Jeannette NTUMBA Mbombo, Assistante au département de sociologie de l’Université pédagogique de Kinshasa, « ce symbole, qui est un ensemble de valeur matérielle que l’homme apporte dans la famille de la fille pour conclure le mariage ». Elle a perdu sons sens premier pour devenir des nos jours un moyen pour la famille de la femme entre autres de trouver les moyens pour organiser la réception du mariage coutumier, de devenir vendeur de boisons ou encore de se constituer simplement un fonds de commerce. Et cela suite « à l’exagération de la dot demandée ».

 Il n’est plus étonnant de voir sur la liste de la dot que beaucoup appelle aujourd’hui abusivement facture des choses incroyables demandées : moteur hors-bord, épave de voiture, télévison écran plat, téléphone, perruque, remboursement de billet et frais de visa pour la fille épousée à l’étranger, etc.

La sociologue Jeannette NTUMBA invite les parents à revenir au bon sens « qui exige d’avoir un sens critique de tout ce qui arrive ». La dot exagérée pense beaucoup bloque la fille pour être prise dans le mariage. Elle ne la bloque pas seule, l’homme aussi.

Ce qui a donné naissance à Kinshasa au phénomène Yaka Tovanda « concubinage ». » « Pour éviter ce phénomène, les parents doivent prendre la dot dans sa dimension de symbole et non comme fonds de commerce et non pas non plus comme un moyen d’enrichissement » soutien haut et fort Jeannette NTUMBA Mbombo, Assistante au département de sociologie de l’Université pédagogique de Kinshasa tout en soutenant encore que celui qui demande trop d’argent pour la dot « est contre le mariage et le principe même établi par l’Etat congolais » .

Il exhorte tout le monde à revenir au symbolisme de la dot, car « le mariage étant une institution divine, on ne peut pas empêcher aux jeunes filles et aux jeunes hommes de se marier »

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 27 août 2013
A 10 h 50 min
Commentaires : 3
 
 

SYAMUNDELE Mbemba Carine, femme cordonnier

 

 

SYAMUNDELE Mbemba Carine exerce un métier qui étonne plus d’une personne qui la voit pour la première  fois en plein travail.  cette femme originaire du Bas Congo  et résidante à Kinshasa et personne avec Handicap exerce le métier de cordonnier.

 la journaliste reporterSYAMUNDELE Mbemba Carine, femme cordonnier th3 de questions de genre  l’ a surprise sur son lieu de travail au croisement des avenues Lusambo et Komoriko dans la commune de Kintambo.

 Née dans une famille dite nombreuse, des parents divorcés quelques temps après sa naissance, SYAMUNDELE Carine n’a pas fait long feu dans les études. Terrassée par la poliomyélite à l’âge de 2 ans, elle n’a pu être inscrite à l’école à temps. Ainsi après ses études primaires, elle a été orientée par ses parents vers la coupe et couture. Formation, qu’elle n’a pas pu achevée  à cause de la  maladie.

Admise au centre pour handicapés physiques de Kintambo, c’est là où elle va apprendre à raccommoder les chaussures, les sacs et les valises « Ce métier, je l’ai appris sur le banc de l’école. Mon maitre c’est papa Kivis. Nous vivons avec lui au centre. C’est lui qui m’a appris  à faire la cordonnerie. Il m’a montré comment tenir le crochet. J’avais très peur d’être blessée au début . Mais petit à petit, j’ai été fortifiée  et je le fais mieux maintenant. Question de ne pas manquer un pain ».

content__0006_28_01-Carine-rapprochée

Etant personne de sexe féminin et de surcroit  vivant avec handicap, le travail de notre cordonnier lui attire curiosité et sympathie.

«  Quand les gens passent, ils me regardent et n’en reviennent pas. Parfois, lorsqu’ils voient ma caisse et demandent le cordonnier et que je me présente, ils disent : tiens une femme cordonnier. Je leur dis oui pour vous rendre service. Après  le travail, ils demandent combien ils  doivent pays. Je dis  ,par exemple, 200 Francs congolais. On me donne 2000  en me disant  :tu es courageuse. »

Célibataire et sans enfants, SYAMUNDELE Carine a  des difficultés dans  son metier mais aussi des projets  »  J’ai besoin du matériel ; surtout une machine à coudre par ce que je peux fabriquer même les chaussures que vous portez. Mais, je manque aussi des fils, de la colle. J’en achète en petite quantité. Si quelqu’un peut avoir  en grande quantité et m’aider. Ca sera une bonne chose. Mon projet, c’est d’améliorer mon travail et  apprendre encore pour faire plus que  ce que je fais aujourd’hui »

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le
A 10 h 46 min
Commentaires : 2
 
 

Faux cils, danger mesdames et mesdemoiselles

Faux cils, danger mesdames et mesdemoiselles th21La beauté à tout prix .Même au prix de sa santé : ignorance ou indifférence. La pose de faux cils a quitté les salonsth1 de beauté pour les rues de Kinshasa. Et ce sont en principe les hommes, en majorité, des jeunes gens qui s’adonnent à cette tache. Cela, sans qualification aucune ; pourvu de gagner leur vie.

Nous les avons approchés et vous serez édifiés. « Nous utilisons la colle super glow pour poser les cils. Au cas où cette colle pénètre dans l’œil, nous conseillons aux femmes et aux filles à qui nous posons les faux cils, de laver leur yeux avec de l’eau ».

La pose de faux cils ne se fait donc pas dans les conditions requises et à la longue, les femmes, nous le pensons et c c’est l’avis aussi des médecins, vont développer les maladies et autres malformations visuelles.

La réaction de l’Ophtalmologue MENUKA du centre hospitalier CBECO de Bandalungwa. « En médecine, nous déconseillons cette pratique de faux cils. A la longue, vous allez perdre vos vrais cils et vous aurez mal aux yeux puisque ils ne seront plus protégés. Vous aurez des jeux rouges et de plaies ».

Ce danger est souvent ignoré par la plupart de femmes et filles porteuses de faux cils. Les unes disent les mettre pour raison de beauté. Et les autres pour se conformer à la mode. « nous mettons ces faux cils pour être encore belle. Sinon nous les mettons à l’occasions d’une fête »

La beauté oui. Mais à quel prix ?

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le
A 10 h 45 min
Commentaires : 4
 
 

Maitre Jean Marie SINGA: Si la majorité d’hommes sont sensibilisés sur les méfaits de la coutume rétrograde nous gagnerons le pari de veuves

Maitre Jean Marie SINGA: Si la majorité d’hommes sont sensibilisés sur  les méfaits de la coutume rétrograde nous  gagnerons le pari de veuves sca1-211x300La femme est héritière de 2 èmedegré. Cela lui est reconnu par la loi congolaise dans le code de la famille a rappelé Maitre Jean Marie SINGA, avocat au barreau de Kinshasa et activiste des droits de l’Homme, invité de l’émission « Questions de genre»du 20 aout 2013.

 Mais en pratique  c’est autre chose qui se vit. La femme qui perd son mari ou conjoint  est malmenée par la belle famille, qui souvent ne la reconnait pas comme héritière dans la succession de son mari. L’homme qui perd aussi sa conjointe a des droits. La loi congolaise n’est pas du tout muette à ce sujet.la loi existe pour protéger le conjoint survivant : « La loi se  formule de manière  impersonnelle. Elle vise l’homme ou la femme  qui reste en vie. » a précisé  Maitre Jean Marie SINGA.

 Maitre SINGA a aussi fixé l’opinion au sujet des droits de la femme ou de l’homme qui perd son partenaire mais avec qui il ou elle n’avait pas contracté un mariage civil. « Beaucoup de veuves  ont été dépossédée mais lorsque vous parcourez le code de la famille même si elle ne pas explicite vous trouver une institution à mon sens salutaire  qui répond à ce genre de souci c’est l’institution d’état d’époux ca veut dire la personne  qui s’en  prévaut ca peut être le mari ca peut être la femme
apporte  seulement 2 témoignages qu’ ils ont vécu ensemble, ils ont construit leur patrimoine pour que le droit  soit dit. Mais  cette institution connait un peu  des difficultés d’application au niveau de nos juridictions. Ce  que je demande à nos magistrats d’appliquer cette institution pour remettre le survivant dans  ses droits pour que la famille qui
apporte dans le patrimoine conjugal ne perde pas tout simplement pcq ils n’ont pas  contracté un mariage civil »

Maitre Jean Marie SINGA  exhorte  les femmes ayant perdu leur mari et maltraitées par la belle famille à aller en justice. « Les veuves privées de leur droit ne doivent pas se décourager .Elles doivent saisir
la justice même si elles n’ont pas d’argent pour prendre un avocat .Elles doivent se présenter au barreau,  il ya des avocats pour ces cas. Elles seront aidées. Il ya  également des ong de droits de l’Homme qui s’occupent de ce genre de cas, il faut les contacter  comme la   LIZADEEL.
 »

La justice est là. La loi aussi pour les droits de la veuve et du veuf mais les ayant droits, en pratique, préfèrent renoncer à l’héritage au nom de la coutume. Maitre Jean Marie SINGA  pense qu’il faut   sensibiliser les hommes et les femmes  et  l’état,  pour sa part, doit vulgariser la loi pour permettre fin  aux coutumes rétrogrades.  « Il faut que le pouvoir public mette des moyens afin d’atteindre toute les couches sociales. La sensibilisation doit se faire non seulement au près de femmes mais également et surtout à l’endroit des hommes. Si la majorité d’hommes sont sensibilisés sur cette cause nous  gagnerons le pari de veuve. »

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 20 août 2013
A 10 h 40 min
Commentaires : 4
 
1...56789
 
 

Ramadanreplay |
Thock1979 |
Secretstory7infos |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Tournagelost
| Toikytikonai
| the official green coffee b...