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carine oniemba :elle a osé et elle a réussi

En voici une qui a osé et réussi.Elle s appelle Carine ONIEMA AMAMBO. Elle est de nationalité congolaise, mariée et mère de quatre enfants, Architecte de formation, elle dirige actuellement un bureau d études a Kinshasa. Notre jeune femme a su tailler son chemin en optant pour une voie très peu suivi par les femmes.
’l ‘architecture n était pas mon premier choix ou ma première option. Poussée par mon père qui voulait que je devienne médecin, Je m étais inscrite en médecine a l université de Kinshasa, mais lorsque les listes définitives sont sorties mon nom n y était  pas. Ainsi je suis allée m inscrire a l IBTP, institut de bâtiment et travaux publics, parce que mon professeur de dessin aux humanités scientifiques me disait toujours ‘’tu ferais un tres bon architecte ‘car j étais tres forte en dessin scientifique. En arrivant a l IBTP, j ai trouve deux dames l une était professeur et l autre travaillait dans l administration. Cela personne me réconforta dans ma conviction.’’

Madame Carine s est lancée dans cette option en faisant fi de tout ce qui pouvait se dire dans son entourage et dans sa famille ‘’Ma mère ne disait rien mais mon père s y était farouchement oppose. Il me disait que je ne réussirai pas, que ne peut confier la construction de sa maison a une femme, que les garçons allaient me décourager. Mes amies, quant a elle n en revenaient pas. Elles demandaient ce qui m était arriver, mais j ai tenu bon et a la fin de l année de préparatoire j ai satisfait et tout le monde étaient content ‘’

  Avec neuf ans d’ expériences professionnelles, notre femme du jour pense que les femmes ont beaucoup a apprendre sont de très bons architectes ‘’En tant que mère, nous avons un sens très élevé de responsabilité , d imagination et de créativité. Ce qui fait que la femme pour concevoir un projet, met plus de sérieux. Avant les gens avaient de réticence en voyant une femme architecte et se disait tiens femmes sont de très bons architectes. Et moi je conseille toujours a mes cousines en mon entourage de laisser les filles faire les  métiers. J encourage mes filles a suivre mes pas car il n y a pas de métier exclusivement masculin’’.

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Par questionsdegenre
Le 26 novembre 2013
A 11 h 45 min
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une vie sans eau des femmes et des hommes de kinshasa

L’eau c’est la vie dit-on. On ne cesse de le répéter .Mais Des nombreux quartiersde Kinshasa font face au manque d’eau. eau

Certains à cause des coupures récurrentes de la précieuse liquide par la REGIDESO, d’autres, par contre, pour des raisons de défectuosités de tuyauteries de cette entreprise et d’autre ,enfin, par ce que ils ne sont même pas connectés au système de distribution de la REGIDESO.

Mais que cela ne tienne. Dans l’un ou l’autre cas, les populations vivent des sérieuses difficultés que nous expliques, ici, un homme ; suivi des 2 femmes.

« On arrive pas à se laver convenablement. Or, avec les chaleurs hautes, il faut se laver au moins 3 fois »

« Une vie sans eau n’est pas une vie. C’est difficile » « Avec la coupure d’eau, les installations hygiéniques ne sont plus hygiéniques mais l’odeur se dégage et met malaise et cela est même propice à des maladies. On ne sait pas refuser à un visiteur de se rendre aux toilettes. On craint même qu’il vous demande les toilettes ».

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Certes, des nombreux quartiers kinois sont confrontés au manque d’eau, il ya cependant un fait les femmes et les hommes ne le vivent toujours pas de la même manière. 4personnes ont été interrogées dont 2 femmes : « ca me donne vraiment des douleurs au corps, le fait d’aller puiser de l’eau pour la maison vue que je suis le seul grand garçon. Et de fois, je vais à une longue distance de la maison. Après vous avez des courbatures terribles »

« Le manque d’eau crée beaucoup des problèmes, je dois laver chaque jour les uniformes de mes enfants. De fois, je ne sais pas tes bien les laver par manque d’eau de rinçage et maintenant ces uniformes se déteignent à cause du reste du savon qi ne part pas avec une eau insuffisante. Et, je suis, une femme, nous sommes obligées toujours que les toilettes soient propres. Pour éviter que je puisse attraper des infections. »

« Regardez un peu la voiture que je conduis comment elle est sale. Je ne sais pas la laver et en plus, je me promène maintenant avec de bidons pour puiser de l’eau. je dois donner 2 mille francs pour que on me laver la voiture au service et 2 mille encore pour l’eau que l’on puise pour mois. e bout de mois, imaginez un peu »

« pendant la période de règles (menstrues), c’est pénible sans eau et même quand on a fini de préparer on se sent l’odeur de ce que l’on a préparé mais on ne sait pas se laver . tout ca ca gène. Et pour préparer maintenant on regarde la quantité de l’eau, d’abord, avant de penser au plan d jour. C’est l’eau qui va déterminer ce qui sera préparé »

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Par questionsdegenre
Le 19 novembre 2013
A 16 h 39 min
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Maitre PUMBULU Josephas, « les violences sexuelles sont considérées comme les crimes contre l’humanité parce que il y va de la dignité humaine d’une personne bafouée qu’on doit rétablir à tout prix. »

 « Les loi sur les violences sexuelles sont belles et bien appliquées en RDC. Si vous visitez les lieux de détention vous trouverez les auteurs de viol et autres violences sexuelles en train de purger leur peine ». c’est l’affirmation de Maitre PUMBULU Josepha, avocate au barreau de kin/matete et directrice chargée des femmes et enfants à l’ASADHO(Association africaine de défense des droits de l’Homme).

josepha pumbumluElle était l’invitée de l’émission questions de genre de mardi 19 novembre 2013 sur la radio nationale de la RTNC, la voix du peuple. Evoquant les Lois n°06/018 et 06/019 adoptée en juillet 2006 qui selon la majorité de la population congolaise souffriraient depuis lors d’une absence d’application effective ; Cette juriste demande, cependant, aux victimes d’apporter les preuves pour que le dossier ne soit pas vide parce. « En matière des violences sexuelles, le juge a plus besoin des preuves. » Il ne suffit pas de dire que je suis victime de viol. Quand nous descendons sur terrain pour la sensibilisation nous insistons beaucoup sur les preuves. » défend Me Pumbulu.

Au nombre de ces preuves, Maitre PUMBULU Josepha cite notamment la réquisition du médecin. S’agissant de ces lois sur les violences sexuelles a éclairé l’opinion la dessus. « On parle du viol quand il y a eu rapport sexuel sans consentement il faudrait au il y ait aussi pénétration. Le législateur a ajouté 14 infractions par rapport aux violences sexuelles notamment l’excitation des mineurs à la débauche, le souteneur et le proxénétisme, la prostitution forcée, l’esclavage sexuel, le harcèlement sexuel, le mariage forcé, les mutilations sexuelles, la zoophilie (le fait de demander ou de forcer une personne d’avoir des relations sexuelles avec un animal) constitue une infraction même si la personne a consenti la loi a érigé ca en infraction. Il y a aussi la transmission délibérée des infections. »

La loi condamne donc tous ces actes par emprisonnement et payement des amendes En ce qui concerne l’amende transactionnel, « la loi interdit formellement parce que ces actes sont considérés comme des crimes contre l’humanité. » Pourquoi une telle mobilisation autour de violences sexuelles ? la réponse de Maitre PUMBULU : « Les violences sexuelles sont considérées comme les crimes contre l’humanité parce que il y va de la dignité humaine d’une personne qui a été bafouée qu’on doit rétablir à tout prix. »

Maitre PUMBULU s’oppose farouchement à tout arrangement à l’amiable entre la victime et l’auteur des actes de violence sur elle. « On ne peut pas laisser ces actes impunis de peur de voir les victimes transiger » Elle invite les victimes et la communauté à dénoncer ces actes de violences, quelque en soit la forme. « Les parents doivent dénoncer tout cas de viol même au sein des familles, dans des parcelles même au sein des églises pour mettre fin à ce phénomène qui a pris une ampleur inquiétante dans notre société. Les victimes pour leur part doivent dénoncer, l’entourage aussi doit aussi aider la victime de la prostitution forcée à dénoncer en l’amenant dans un poste de police du quartier. Il y a de personnes qui ignorent encore elle vient d’être violentée elle ne sait pas elle va commencer par où. C’est aux gens du quartier, la communauté d’aider cette personne en l’amenant à une prise en charge. »

Maitre PUMBULU Josepha précise les différentes formes de prise en charge. « Il ya la prise en charge médicale, la prise en charge judiciaire et psycho-sociale. Premièrement on peut prendre la victime et l’amener dans un centre de centre plus proche pour qu’on procède aux examens afin de ne pas effacer les traces. S’ils n’ont pas cette idée ils peuvent l’amener tout de suite à un poste de police où il y aura aussi réquisition du médecin. Il y a également des ONG qui s’occupent de ces cas comme l’AZADHO. Moi-même j’ai eu à plaider pour ces cas et cela a abouti. »

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Par questionsdegenre
Le
A 11 h 02 min
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« La femme congolaise n’est pas prête à saisir la justice contre son mari qui la bat » dixit Patrick PIDIKA Kihangu, avocat et activiste des droits de l’Homme

Lorsqu’on parle des violences faites à la femme en République Démocratique du Congo, on a en vue que les violences sexuelles ; peut –être par ce que c’est la forme extrême de violences basées sur le genre après un meurtre, évidemment.

Mais, il existe une autre forme de violence dont la femme est victime chaque jour en silence et dans des nombreux foyers pour laquelle aucune statistique n’est publiée. En ville ou dans les petits villages, ces femmes se taisent  et préfèrent souffrir : ce sont des femmes battues.

 «  On est  dans une société  où la femme prend le mariage comme une panacée, comme la solution à tous les problèmes. La femme congolaise n’est pas prête à saisir  la justice contre son mari qui la bat. Elle préfère souffrir dans son mariage et ne pas exposer son mari. C’est qui est vraiment grave. ». Ces propos forts  et tristes sont de  Maitre   Patrick PIDIKA Kihangu, avocat inscrit au tableau de l’ordre des avocats au près de la Cour d’appel de Kinshasa/Matete et activiste des droits de l’Homme au sein de la nouvelle dynamique de la jeunesse féminine, invité de notre émission questions de genre du 12 novembre 2013 sur la radio nationale, RTNC.

pidika

En RDC, il n’existe pas une réglementation juridique  propre pour ce type de violence. Il tombe dans la catégorie de coups et blessures régit par le Code pénal congolais, livre II, dans ses articles 46,47 et 48, renseigne  maitre   Patrick PIDIKA Kihangu.

« Ce code réprime, d’abord, les coups et blessures simples, C à d des coups qui n’entrainent pas une maladie, une altération de la santé et autres sont réprimés par les dispositions de l’article 46 avec une peine de 8 jours à 6 mois de servitude pénale ou une amende  actualisée en francs congolais. Le juge qui reçoit une telle action en justice a la latitude d’infliger l’une de ces 2 peines.

Lorsque les coups et blessures  sont aggravés par le fait qu’ils ont occasionnés une maladie, une altération grave de la santé ou un handicap au travail. En ce moment là, c’est l’article 47 du même code qui prévoit que l’auteur doit écoper d’une peine d’emprisonnement de 1 mois à 2 ans de servitude pénale principale et d’une amende ou soit une de ces peines.

Le plus dure vient quand en battant sa femme et que cette dernière venait à mourir, en ce moment c’est l’article 48 qui veut que l’auteur puisse être puni de 5 à 20 ans de servitude pénale principale et d’une amende. Ici, le juge doit prononcer les 2 peines. »

Bien que les coups et les blessures soient répréhensibles vis –à- vis de la loi, les hommes qui portent main sur leur femmes ne prennent cet action de force qu’ils posent contre leur conjointes comme une violence faite à la femme. Maitre   Patrick PIDIKA Kihangu le met sur le compte de l’ignorance. « Je ne vois pas comment on peut prétendre que ce n’est pas une forme de violences alors que la personne prétendue aimée est entrain de souffrir, d’être humiliée en public. C’est par manque d’amour  que ces hommes  peuvent penser que ce n’est pas un acte de violences ».

Chose, cependant paradoxale , dans la société congolaise, certaine femme voit dans les coups portés contre elles par le mari comme une preuve d’amour qui prouve à suffisance que son homme est jaloux. Il n’est donc pas rare d’entendre cette phrase à Kinshasa, la capitale «makofi eza pili pli ya bolingo, makofi elakisa nde bolingo càd les coups sont le piment ou preuve d’amour ».

Maitre   Patrick PIDIKA Kihangu invite les médias et les organisations de droits de l’Homme à sensibiliser pour arriver à bannir cette compréhension  faussée de la mentalité de gens. «  Ce n’est pas normal et je ne comprends pas ces personnes qui se disent s’aimer et prétendre à ce genre de comportement qui ont des conséquences très néfastes dans la société. Je ne pense pas que cela soit prudent pour une femme  d’attendre l’expression de l’amour de son mari à travers des coups. »

A la question de  savoir si notre invité a  déjà défendu des cas de « femmes battues » ou assisté à une telle affaire. Sa réponse est  « nous avons des cas très rares. La proportion est extrêmement limitée». Elle est dénonciatrice que les femmes ne portent donc pas plaintes contre leur compagnon.  «  Souvent, c’est lors de procédure de divorce, que nous arrivons à être informée par la femme que son mari la battait et l’humiliait de fois en public. Et pourtant une tierce personne a aussi la latitude de dénoncer  si la femme ne le fait pas. Tout comme le parquet »

 C’est la dénonciation qui reste la faiblesse de la femme battue d’où l’appel de Maitre   Patrick PIDIKA Kihangu, avocat et activiste des droits de l’Homme : « il faut que les victimes commencer à dénoncer. Ne fut ce que venir auprès de structures comme la notre. Quand nous sommes saisis, nous pouvons à notre niveau saisir le mari, en essayant de lui faire voir les gravités ou les sanctions qu’il encourt s’il continue à réitérer avec de tels actes. On leur dit que la structure est en mesure de les accompagner devant les instances judiciaires gratuitement. Et de cette manière, je crois  que le droit pourrait être rétabli de leur coté ».

Maitre   Patrick PIDIKA Kihangu nous a avoué « n’avoir jamais levé la main sur son épouse ». Chose étonnante, ces maris qui battent leur femmes le font de foi pour des faits banaux et anodins. La liste serait tellement longue pour tout citer et vous ne croirez pas toutes ces causes des coups sur les femmes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Par questionsdegenre
Le 12 novembre 2013
A 10 h 41 min
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Germaine LOKORTO, dans la politique et femme mariée

 Madame Germaine LOKORTO est licenciée en Sciences politiques et administratives, mariée et mère de plusieurs comme elle dit elle –même. Cette femme est chargée de participation politique au bureau de consultation genre à Kinshasa là où elle réside, d’ailleurs. Cela fait une année qu’elle occupe ses fonctions.

Sur le terrain, Germaine LOKORTO avoue rencontrer des difficultés liées à la sensibilisation de la population sur la politique. « De fois, vous voulez parler avec les femmes ou mes approcher, il est difficile de communiquer avec elle pcq elles n’ont pas des bagages intellectuelles. Mais vous les voyez venir mais comme elles ne savent ni lire, ni écrire. Vous avez donc un nombre réduit. Autres difficultés : ce n’est pas facile de laisser votre famille, les enfants, pour faire une semaine. »

Faire la politique, dépend d’une personne à une autre. Mais lorsque la femme s’engage dans ce domaine, elle est qualifiée d’une certaine manière soutient madame LOKORTO . « Les gens pensent que la femme qui fait la politique, c’est, d’abord, une femme qui n’est pas mariée. Soit ,c’est une femme qu’on ne peut pas épouser. Or, c’est faux. La preuve, je suis femme mariée. C’est question de confiance. Il ne faut pas que les hommes ou d’autres femmes commencent à diaboliser la politique en disant que c’est pour les femmes qui se prostituent. C’est faux. La politique c’est même pour les femmes non mariées PC Q on dit si tu ne fais pas la politique, la politique s’occupera de toi »

Tout en étant dans le terrain du travail, Germaine LOKORTO arrive à s’organiser pour gérer à la foi la vie professionnelle et privée. « Tout dépend de l’organisation. Par exemple, le matin. Je commence par le petit déjeuner pour la famille. Avant le bureau ; je dispatche les travaux domestiques. A mon retour, c’est moi- même qui m’occupe de l finition et de la nourriture de mon mari »

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Le
A 10 h 36 min
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Florence MOGBEKUMA Baere,une femme des ONG.

Florence MOGBEKUMA Baere est une femme dynamique qui n’a jamais croisé les bras. Cette détentrice d’un diplôme de licence en sciences et Technique de développement évolue dans le milieu des ONG avec plusieurs casquettes.

florence

« Depuis plus de 10 ans, je suis dans des ONG. J’ai commencé comme assistante aux programmes et chargée de projets au sein du Comité des droits de l’Homme et développement, en sigle CODHOO, une ONG locale. Et maintenant, j’assume les responsabilités de directrice administrative et financière dans la même ONG.Je suis en même temps animatrice en développement communautaire. Je m’occupe de ce qui est droits de femmes, violences faites à la femme et à la jeune fille. Je m’occupe également des doits à la santé. Et, je fais en même temps des animations par apport aux thématiques liées au budget participatif. Et, Je suis encore en même temps, la personne qui est chargée de ressources humaines de la structure d’une part. D’autre part, je suis directrice d’une ONG locale, le groupe d’action pour la protection de l’environnement, GAPE. La, je m’occupe de tous ce qui est volet environnement.
Je suis actuellement dans le Bas-Congo pour faire le reboisement dans le territoire de Kasangulu sur une superficie de 5 hectares. Nous plantons les acacias. C’est notre 2ème année. Nous sommes également à l’Equateur avec le cantonage manuel qui est financé par le FONER via l’Office de route.
J’interviens aussi pour accompagner les femmes dans le domaine de l’éducation liée à l’assainissement de l’environnement. Je fais beaucoup des choses. En peu de mots, ce que je fais ».

Son statut de femme n’a jamais posé problème dans le poste de direction qu’elle assume. En tout cas, c’est ce que pense Florence MOGBEKUMA Baere. « C’est depuis l’université que j’ai commencé à travailler avec les collègues hommes. Peut –être, ils parlent derrière moi. Mai pas en face ».

Sa vie professionnelle très chargée ne perturbe  pas sa vie familialechargée aussi avec un mari et 3 enfants.Madame Florence Baere avoue faire la part de chose et bien s’en sortir dans cet exercice quotidien, en
s’appuyant de fois sur son mari. «  Je me bats pour trouver du temps pour mon mari et mes enfants. C’est important pour moi de m’assurer que chaque jour, mes enfants doivent se rendre à l’école. Je dois veiller s’ils ont des devoirs et m’occuper également de mon mari. Je me bats pour que chaque jour, je ne puisse pas avoir les problèmes  à la maison de peur que les problèmes de  la maison puisse avoir de répercutions sur ma vie professionnelle.De temps en temps, mon mari se bat pourm’accompagner dans l’encadrement des enfants. Il a son travail et ses occupations. Il a le temps qu’il donne par rapport à sa femme et à ses enfants ».

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Par questionsdegenre
Le 5 novembre 2013
A 11 h 01 min
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Barthelemy NTOTO,gérant de la COOPEEC-CEAC –Matete:  » les femmes vendeuses sont prioritaires pour le crédit »

les  structures de micro- finance accompagnent  de plus en plus de femmes commerçantes du secteur informel  notamment en leur  donnant des formations sur les notions d’épargne et de l’économie, affirme Barthelemy NTOTO, gérant de la coopérative d’épargne et de crédit de la communauté des églises de l’alliance du Congo, COOPEEC-CEAC –Matete, invité du magazine questions de genre du 22 octobre 2013.

Il observe une nette démarcation entre la femme d’hier et celle d’aujourd’hui. « Cette dernière a compris qu’il est nécessaire de se verser dans le circuit formel qu’organise les structures comme la notre. Hier la femme était confrontée notamment à plusieurs problèmes notamment les structures opérant dans l’informel comme par exemple déposer l’argent chez le boutiquier ou le pharmacien du quartier ou encore des ristournes qui ont crée beaucoup de problèmes.Avec l’avènement de coopératives en RDC, nous avons commencé par mener une enquête pour connaitre les difficultés de femmes et comment y remédier. Nous voulons encadrer les mamans
qui sont dans le secteur informel de l’économie. Les récupérer pcq nous savons que les femmes constituent une grande partie de notre population ».

Ainsi, indique le gérant de la COOPEEC-CEAC, sa coopérative a adopté  un certain nombre de service auxquels les femmes peuvent adhérer facilement sans connaitre aucun problème.

« Nous avons mis sur pied un produit épargne tontine où une maman, peut acheter une carte à 200 francs congolais chez nous. Ca dépend également de moyens, les autres achètent pour 500
francs ou plus et viennent déposer chaque jour la même somme. Comme ca, elles peuvent avoir une  part sociale  et devenir membre pour enfin bénéficier  des avantages de la COOPEEC -CEAC »

 Selon Mr Ntonto, l’état  congolais accompagne  les structures de micro finance et les coopératives
à travers la banque centrale .Dans le souci de promouvoir ces activités, il ya une structure qui vient d’être créer. Il s’agit du fonds   national pour la micro finance pour  favoriser l’émergence de la classe moyenne en RDC a -t-il indiqué. Et d’ajouter aussi que la micro –finance est un secteur d’appui au développement du pays.

«  La COOPEEC-CEAC a aussi pour mission de développer les capacités économiques de la femme et cela est avantageux pour nous de travailler avec les femmes ».

 A la question de savoir : qui de la femme et de l’homme rembourse le mieux ? Réponse du gérant de COOPEEC-CEAC–Matete : «  il n ya pas des distinctions entre l’homme et la femme. Ils tous conscients  que la COOPEEC leur appartient et que il faut la sauvegarder mais ce sont les femmes vendeuses qui sont prioritaires pour le crédit. »

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Par questionsdegenre
Le 22 octobre 2013
A 11 h 02 min
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BULANDA Marie- Josée, profession : vendeuse de pains

BULANDA Marie- Josée, profession : vendeuse de pains painsC’est presque un rituel chaque matin à Kinshasa, capitale de la RDC. Nous voyons de femmes et jeunes filles avec des bassins sur la tête aller dans différentes boulangeries et parfois faisant de longues distance à pied.

 Ces femmes sont des vendeuses des pains. Et parmi ces femmes qui ne croisent pas les bras, il ya madame BULANDA Marie- Josée.

Cette mère de 6 enfants a réussi à scolariser toute sa progéniture par le seul commerce du pain « je vends du pain depuis 1977. Avec mon argent, j’ai pu envoyer mes enfants à l’école grâce aux bénéfices que je tire de ce commerce jusqu’à l’université. Il y a un qui va terminer ses études universitaires ce mois »

Durant 35 ans, maman Marie -Josée a connu ses moments de bonheur et de malheur. « Quand je prends du pain à la boulangerie, il ya des fois où je perds de l’argent. Le pain étant un produit délicat et périssable. Je suis obligée d’emprunter chez des amies pour remonter .Et quand je renouvelle mon capital, c’est en ce moment là que je rembourse l’argent emprunté »

Avec l’appui de son mari, chômeur depuis plusieurs années, cette vendeuse de pains travaille sans relâche. « Quand, je suis dans l’indisponibilité de vendre les pains, c’est mon mari qui me remplace pour vendre. Même pas, on s’est organisé lorsque moi, je vais à la boulangerie, cherchez du pain. Papa prend la relève pour vendre »

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Le
A 10 h 52 min
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Rose MUTOMBO:la femme congolaise joue un role important dans la recherche de la paix depuis Sun City

cafcoDans des situations des conflits armés, les femmes  sont les premières victimes. Et cela est le cas  en République Démocratique du Congo où les femmes   vivant dans l’est du pays subissent les affres de la guerre qu’elles n’ont pas provoquées. L’ONU, dans sa résolution 1325, veut faire de la femme  notamment une actrice incontournable dans la résolution de conflit et la recherche de la paix.

« La femme congolaise joue un rôle très important dans la recherche de la paix  depuis les négociations politiques de Sun-city jusque’ à ce jour étant donné qu’elle est la grande victime de conflits armés qui sévissent dans l’est de son pays, »  nous a dit Madame Rose MUTOMBO Kiesse,
présidente du Cadre permanent de concertations d la femme congolaise ( CAFCO) ; invitée  de l’émission Questions de genre du 15 octobre 2013.

Rose MUTOMBO déplore, cependant que la délégation congolaise aux pourparlers de Kampala avec le mouvement armé M23 soit essentiellement masculine. « Il n y’ pas de femmes   à Kampala. Même si il Y a  eu  avant quelques femmes observatrices mais sans droit à la parole. » Elle avoue que  Les femmes n’ont même pas été consultées  pour ces pourparlers. « Et pourtant pour qu’il y ait négociation par rapport à la résolution 1325, il faut que les femmes soient partie prenantes. » ajout-elle.

Cette résolution onusienne ouvre aussi  la brèche  à l’intégration du genre dans les postes de prise de décision, dans les missions de paix de l’ONU et l’autonomisation économique  a précisé la présidente du CAFCO.C’est dans cet optique  que nous avons fait et faisons des plaidoyers pour l’adoption de différentes lois  notamment la loi sur les violences sexuelles, portant protection des enfants , la modernisation du code de la femme, la loi de la mise en œuvre de la parité , l’autonomisation de la femme sur le plan économique  pour permettre à la femme
d’avoir assez de revenus pour leur permettre de  participer à la reconstruction du pays.

Réagissant aux réactions de la rue, Rose  MUTOMBO  tout en appréciant la contribution de femmes pour la recherche de la paix sur le plan spirituel mais soutient que cette contribution ne suffit pas à elle-même. Elle invite la femme à travailler puisqu’elle est capable d’apporter une pierre de plus dans le développement  de la RDC  étant donné que les femmes représentent plus de 52% de la population en RDC. « C’est pourquoi nous ne cessons de réclamer la loi de la mise en œuvre de la parité. » Rose MUTOMBO croit que cette
loi va résoudre le problème de la participation de la femme au poste de décision  mais «  il faut la volonté
politique puisque les postes nominatives nécessitent pas les élections.
 »

Madame Mutombo Kiesse soutient que pour que les femmes congolaises puissent atteindre un niveau élevé de sommité  à l’instar de la présidente Searlif du Liberia ou MadameKosa Zama Zuma, présidente de la  commission de l’Union Africaine, «  il faut une politique gouvernemental d’appui et d’encouragement  en faveur de femmes pour leur intégration dans les institutions internationales ».

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13ans après, qu’est ce qui reste pour faire avancer la  mise en œuvre en RDC du plan d’action nationale de la résolution 1325 ? La Réponse de la présidente du CAFCO : « il faut que il y ait mobilisation de ressources  pour permettre la tenue des différentes activités  prévues dans ce plan d’action nationale soient réalisées sur terrain  et cela va permettre à ce que l’ on puisse voir la mise en œuvre, il faut une forte sensibilisation et vulgarisation prévues dans les activités pour que la population s’approprie cet instrument  »

  Elle se réjouit de recommandations de concertations nationales en faveur de la femme congolaise. « Je suis contente que lors de concertations il ya quand même certaines recommandations  sorties qui demandent à ce que le pourcentage de 30%  soit respectés à tous les niveaux de la vie  sociale. »

Le cadre permanent de concertations de la femme congolaise  œuvre essentiellement pour la 1325 du Conseil de securité de l’ONU . Sa présidente relate ses actions : « activités de vulgarisation et continue à la faire dans différentes langues  nationales. Certains membres ont participé  aux négociations politiques de paix de Sun -city. Certaines encore ont participé à la conférence de paix de Goma, les concertations nationales. CAFCO  Nous sommes aussi  pour contribuer à la paix dans des communautés c a d les endroits où il ya eu des tensions comme les hema et le lendu. Nous sommes allés, au temps de kundabatware, voir les seigneurs de guerre et leur demander  la paix pour la population.


Par rapport aux autres taches de CAFCO, nous avons fait le plaidoyer par rapport à la participation des femmes aux élections. Nous avons eu à rencontrer différents responsables de partis politiques pour la prise en compte de femmes sur les listes électorales .Plaidoyer entre les 2 tours de la présidentielle de 2006. Nous avons rencontré jean pierre Bemba. On a approché le président. On a approché différents acteurs qui étaient concernés pour que les 2 tours puissent se passer  de manière apaisée. Et continuellement ; on a fait le plaidoyer pour la loi sur la parité au niveau du parlement. Nous serons au parlement quand cela sera traité.

On a apporté des contributions dans des commissions paritaires. Quand il s’agit de discuter des certaine lois ; CAFCO est là  même pour la loi sur l’organisation et fonctionnement de l’armée. Tous ce qui est perspective genre c’est  CAFCO qui apporté ca et cela  a été maintenu dans la loi au finish c’est pourquoi j’ai dit que il ya du travail que c’est un processus mais j’y crois »

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Le 15 octobre 2013
A 10 h 40 min
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Divine ALONGA, technicienne d’antenne à la Radio nationale de la RTNC

Divine ALONGA, technicienne d’antenne à la Radio nationale de la RTNC regie

Divine ALONGA est régisseur d’antenne à la Radio Nationale de la République Démocratique du Congo, la RTNC.

Elle fait partie de ceux qu’on appelle les héros dans l’ombre.Femme  assidue, elle n’hésite jamais à montrer de quoi elle est capable. Son état de femme,  avoue- t- elle, ne constitue,  en rien  un frein à son travail «  mon travail consiste à coordonner tout ce qui se passe à l’antenne donc :tous les parlers, toutes les technicités,  toutes les émissions, toutes les publicités. Je commence 11 heures jusqu’à 17 heures.Ca ne me dérange pas dans ma vie de femmes. J’ai gagné, d’abord, la connaissance mais aussi beaucoup de chose en tout cas »

Sa ponctualité au travail, son dévouement et son respect pour ce qu’elle fait lui valent considérations  de ses collègues hommes. Cette femme  espère, néanmoins,  voir son statut de collaboratrice  permanente transformée en agent effective de la RTNC. «  Je souhaite être engagée plus tard. Ca fait déjà 3 ans que je suis là je travaille et je viens à mon service tous les jours de mon horaire, je suis là à l’heure ».

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Le
A 10 h 35 min
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