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Les casseuses des pierres

Nous sommes à kinsuka pécheur, un quartier de la commune de ngaliema. A quelques 150 mètres de la station de l’usine de captage d’eau de la regideso pour le district de la lukunga. Une carrière est située au bord du fleuve Congo. Ici, une cinquantaine des femmes et hommes, tout âge confondu, assis à même le sol, sous un soleil ardent s’adonnent à la casse des pierres.

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Des caillasses qui servent à la construction des maisons d’habitation. Cette activité est un dur labeur, un travail difficile mais apparemment moins lucratif comme le confirme cette casseuse : » j’achète un charriot des moellons à 3000 francs congolais, celui qui transporte pour moi à partir de la plage jusqu’ici, je lui donne trois mille francs et lorsque je casse ces moellons et les revend, parfois je n’arrive même pas à six mille francs parfois si j’ai de la chance après casse, j’obtins deux sceaux que je revends et je m’en vais nourrir les enfants.¨

Ces hommes et femmes qui contribuent à la construction de beaux édifices ne bénéficient vraiment pas du fruit de leur travail. Mais pourquoi ? Certains d’entr’eux ont répondu : « nous n’avons jamais des clients pour acheter même si on nous voit on ne demande jamais à acheter. On négocie toujours avec les commissionnaires, ces derniers disent aux clients que nous sommes leurs employés. Nous ne sommes pas leurs travailleurs nous venons travailler pour chercher de quoi faire vivre nos familles. Vous allez voir si le commissionnaire négocie avec le client à 250 dollars, il vous donne 150 dollars et lui prend 100, parfois aussi il peut prendre 150 dollars et vous donne seulement 100 et plus souvent lorsque vous faites le prix de vente moins le prix d’achat vous remarquez que vous n’avez pas fait des bénéfices, c’est ça notre plus grand difficulté. »

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Une autre ajoute : « nous ne pouvons vraiment rien contre ces commissionnaires, s’ils amènent des clients ici ils font leur loi, si tu essaies de résister ils te brutalisent, ils ne se rendent même pas compte que nous sommes des femmes au même titre que leur maman. Nous ne pouvons pas nous placer là au coin pour attendre les clients au risque de passer toute une journée sans avoir un sou. Nous demandons vraiment que des défenseurs des droits de l’homme nous aident à mieux vendre surtout que pour la plupart nous sommes des veuves. « 

C’est un travail difficile affirme un casseur âgé d’au moins 60 ans. « La seule difficulté c’est la façon de vendre et ce sont les commissionnaires qui nous compliquent la vie. C’est un travail rentable s’il n y avait pas des commissionnaires. Si les femmes et les jeunes filles font ce travail c’est parce qu’il n y a pas mieux. C’est pour la survie de la famille qu’elles font cela. »

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La casse des pierres fait vivre autant des familles dans cette partie de la capitale. Malheureusement, ces casseurs ne sont pas sécurisés, ni même encadrés. En plus, ils disent avoir difficilement accès aux outils de travail : « nous manquons vraiment les matériels pour le travail. Nous nous débrouillons seulement pour travailler avec les moyens de bord. » Deux difficultés majeures à savoir, le manque d’outillage et la mévente.

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Le 21 janvier 2014
A 11 h 03 min
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Bernadette DIATOMBA, fabricante de meubles et architecte d’ intérieure

Bernadette DIATOMBA est mariée à monsieur Mansoni et est mère de quatre enfants. Originaire du Bas-Congo, madame DIATOMBA MANSONI est architecte intérieure. Elle  fabrique aussi  des meubles. Elle est à la tête de «  Le Tracé » ;son entreprise de fabrication et de vente des meubles située sur l’avenue des huileries non loin du stade des Martyrs.

  La cinquantaine révolue,   cette femme d’exception par ce  qu’elle fait affirme  qu’elle n’a pas des problèmes pour concilier son ménage et son travail, tous ses enfants ayant déjà grandi «  je n’ai pas assez de problèmes pour mon foyer et je m’en sors très bien. J’ai une maman qui m’aide pour les travaux ménagers pendant presque 26 ans, elle connait très bien la maison, avant de sortir je la vois et je laisse les instructions si elle n’est pas encore là je lui laisse une note pour lui dire ce qu’elle doit faire et lorsque je reviens je fais le reste. »

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Poussée par son mari architecte de formation, madame Bernadette DIATOMBA a fait la décoration intérieure à l’Académie de Beaux-arts, elle qui avait déjà fait le secrétariat et l’informatique après des humanités scientifiques : « C’est comme ça que je me suis retrouvée là-bas et ça m’a plu et j’ai aimé. Il faut cependant présenter beaucoup de meubles mais il arrive qu’on a pas toujours ce moyen là pour acheter beaucoup de bois pour fabriquer plusieurs meubles pour l’exposition. Certaines personnes comprennent maintenant qu’il faut acheter les meubles fabriqués sur place parce que le bois importés très souvent ne dure pas, telles les tables vitrées. C’est comme ça que certaines personnes comprennent qu’il faut acheter du local, ça prend beaucoup plus de temps et c’est beau. »

Le regard des autres encouragent madame DIATOMBA Mansoni  à aller de l’avant : « certaines personnes s’étonnent de voir une dame travailler le bois mais on ne me minimise pas au contraire elles sont étonnées, elles sont fières de voir qu’il y a une dame fait ça surtout quand elles regardent les meubles elles sont impressionnées, en tout cas elles aiment beaucoup, elles apprécient. »

 

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Le 7 janvier 2014
A 11 h 03 min
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Maitre Prince Bushiri , les femmes ne veulent pas souffrir avec un parti politique débutant

 La RDC continue à fournir des efforts afin de donner un cadre légal aux femmes du point de vue sécurité et protection. Cependant, les inégalités persistent encore entre les hommes et les femmes. Et pourtant, la constitution du pays consacre en son article 14, les principes d’égalité des droits, bushiride chances et de sexes. L’une des conséquences directes de cet article de loi est l’élaboration de la loi portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité.

Cette loi renforce l’engagement du pouvoir public à bâtir une nation plus juste et a pour but de promouvoir l’équité du genre et l’égalité de droits, des chances et de sexes dans toutes les sphères de la vie nationale, notamment dans la gestion des affaires de l’état.

Membre du parti ACSP, Alliance des compatriotes pour le salut public et député honoraire, Maitre Prince Bushiri, invité de l’émission questions de genre de mardi 7 janvier 2014 sur la radio nationale, « c’est fini l’époque où les femmes attendaient que tout leur soit donné sur un plateau d’argent. »

Cet homme politique pense que les femmes doivent batailler dur pour rendre effective la loi sur la parité votée au cours de la commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat à la veille de la clôture de la session de Septembre 2013.

« Les femmes doivent créer des partis politiques, des associations en vue de mériter la parité. Il s’est réjouit du fait que la loi comporte également des sanctions au cas de non application. Une première ! »

Sur le retard  pris pour l’adoption de la loi sur la parité au parlement, le député honoraire Prince Bushiri le met notamment sur le compte de pesanteurs culturelles: « la RDC, à l’instar de beaucoup des nations en Afrique a franchi une grande étape en ce qui concerne la ratification des instruments juridiques nationaux et internationaux. En tant qu’africain, on était aussi lié par le poids des traditions et des coutumes rétrogrades. Ainsi, il fallait bien cerner les contours et s’assurer qu’une fois votée cette loi ne connaitra plus d’entorse. » 

 

Maitre Prince Bushiri se dit lui-même « genré » car chez lui à la maison, il ne fait pas de différence dans l’éducation des garçons et les filles. Il les traite sur le même pied d’égalité. Quant à son parti politique, il précise avoir beaucoup des femmes cadres. Mais il déplore que les femmes, « souvent ne veuillent pas souffrir avec un parti politique débutant tout simplement parce qu’elles aiment la facilité. » Néanmoins, notre invité a reconnu qu’il y a des femmes compétentes et intelligentes.

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Le
A 10 h 43 min
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festivités de fin d’année,  » c’est le 25 décembre que je prepare très bien » dixit Mme tendresse LUMBALA, menagère

Décembre est le dernier mois de l’année et le mois de fêtes de fin d’année : Noel, réveillon de nouvel an et le nouvel an. Cette période de festivités de fin d’année donne lieu à des grandes dépenses financières pour certains congolais et d’autres sont plus raisonnables, soit par manque d’argent ou soit par philosophie de ne pas tomber dans le gaspillage.

Pour Tendresse LUMBALA, femme au foyer, appelée ménagère, et invitée de questions de gnere de mardi 24 décembre 2014 sur la RTNC-La voix du peuple, les festivités de fin d’année ne devait pas  être l’occasion de disputes au sein de familles. « Il faut avoir la sagesse. Si le mari n’a pas des moyens pour faire des choses spéciales pendant les fêtes, il ne faut pas en faire une histoire. Il ya un adage qui dit : babomaka nyoka na nzeté oza na yango na maboko. S’il n ya rien, glorifiez le seigneur. La femme doit comprendre son mari. Si j’ai quelque chose j’amène à ma famille et à ma belle –famille. ».

La fête de noël, cette mère  la consacre spécialement à ses enfants. «  Je fais plaisir à mes enfants. Je me base beaucoup sur les enfants en tant que maman. C’est le 25 décembre que je prépare très bien. Je dois acheter les cadeaux et les habits pour eux et ils le savent, on n’attend pas les fêtes pour acheter les nouveaux habits

Tendresse LUMBALA regrette de voir les enfants sans encadrement dans les rues durant les festivités de fin d’année. «  Je ne laisse pas mes filles se promener dans la rue le 25 décembre. Elles vont à l’église et je vais les récupérer pour la maison. Je ne laisserai jamais mes enfants se promener dehors pcq moi, je ne l’ai pas fait chez nous »

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Le 24 décembre 2013
A 11 h 08 min
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Dans le budget national , il faut allouer plus d’argent aux secteurs pro-pauvre pour atteindre les ODM, au lieu de dépenser dans le fonctionnement des institutions appel de Rosette MAMBA ,Directrice administrative et financière de l’Agence galaxie média

Le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2014 a été déposé le 22 novembre 2013 à l’Assemblée nationale par le 1er Ministre MATATA Ponyo pour son examen et adoption. Le parlement  c.à.d. les 2 chambres, va convoquer une session extraordinaire pour l’examiner et l’adopter.

rosetteLe rosettebudget national comme nous le fait comprendre Rosette MAMBA, Directrice administrative et financière de l’Agence galaxie média et ancienne journaliste, « c’est un document à caractère politique, technique et administratif que le gouvernement dépose au parlement qui reprend pratiquement les dépenses publiques et les recettes  de l’Etat étalées sur une année »

Pour l’invitée de « Questions de genre » de mardi 17 décembre 2013, «  le budget national sert à programmer la vie du pays pendant toute année ».

Toute structure organisée doit avoir un budget a indiqué Mme MAMBA. «  Le budget ne concerne pas que le pays. ca peut concerner une entreprise, une organisation, ne ONG. Une entreprise qui n’a pas un budget est une entreprise appelé à mourir ».

S’agissant de dépenses dans le budget national, elles sont comblées par les recettes qui viennent notamment des taxes. Ces recettes sont récupérées par les régies financières. «  Ceux qui sont au cœur de la mobilisation de recettes sont les régies financières. Il yen a 3 exactement : la DGDA, LA DGRAD et la DGI »

Un budget national peut aussi bénéficier des apports extérieurs des institutions financières  et des dons des autres Etats dans le cadre de relations bilatérales a soutenu la Directrice administrative et financière de l’Agence galaxie média, qui  a, par ailleurs, éclaire sur les étapes d’élaboration du budget national. «  Le budget national est la représentation de la vision globale du pays. Et dans cette vision, il ya chaque entité qui s’exprime dans ce budget. C’est comme ca qu’on retrouvera les travaux de chaque entité, des groupements, de provinces. On peut parler de ministères.PCQ tout commence par là. Le ministère fait son budget en tenant compte des éléments du budget passé pour arriver à proposer un budget selon les réalités actuelles. Chaque ministère fait un budget dans ce sens. Au niveau provincial, on fait également la même chose. Tout est collecté au niveau du ministère du budget qui a la charge d’élaborer le budget à travers sa direction de planification budgétaire.»

Rosette MAMBA pense que le gouvernement doit faire un effort d’allouer plus d’argent aux secteurs qualifiés pro-pauvre comme l’agriculture, la santé et surtout l’éducation et de réduire le train de vie de l’Etat. «  Il est temps pour nous d’allouer beaucoup d’argent aux secteurs pro-pauvre pour atteindre les objectifs de développement du millénaire, au lieu de dépenser beaucoup d’argent dans le fonctionnement des institutions. »

Le budget  national  tient –il compte du genre comme l’éducation de la jeune fille ou la santé de femme ? Rosette MAMBA, Directrice administrative et financière de l’Agence galaxie média et ancienne journaliste croit que «  ce sont des aspects qui entrent en considération dans le budget de la santé. Par rapport aux années passés, je crois qu’il ya  eu une nette augmentation dans le budget alloué à la santé. Mais ce n’est pas encore assez ».

Le budget national influe donc sur la vie de toute la population d’un pays donc des hommes et de femme. C’est aussi une question de genre.

 

 

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Le 17 décembre 2013
A 10 h 51 min
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chef de famille, seul-e

Les familles monoparentales  sont un phénomène  qui existe partout au monde. La RDC n’y échappe pas. Car ; elles sont une réalité au pays ; particulièrement dans les grandes villes.

A kinshasa, grande agglomération et capitale de la RDC, la plupart d’enfants qui vivent avec un seul parent  vivent avec leur mère. Mais malheureusement, les familles  monoparentales souffrent souvent de la précarité.

Florence, la trentaine révolue, chef  de famille, vit avec ses 2 enfants depuis plus de 7 ans. Son mari  parti à la recherche d’une vie meilleure, juste après la naissance de leur deuxième enfant ne donne plus signe devie. Elle rencontre des sérieux problèmes pour élever seule ses enfants. «  C’est très difficile d’élever et d’éduquer seule les enfants. Cela demande d’énormes sacrifices pour les scolariser, les nourrir et les vêtir. Même si vous êtes malade, vous devez être débout pour chercher ».

Pour  ne pas voir ses 2 enfants abandonner les études, Florence doit se débattre au quotidien. « Je vends  des habits de seconde mains c à d les friperies ou tombola. C’est avec le gain que je paie le minerval. Lorsqu’ils tombent malades, je puise toujours dans mes bénéfices. C’est très dur pour moi. Mais, je suis contraint de me surpasser tous les jours. La femme qui a un mari au moins a un soutien moral et financier. Si elle est dans le besoin, le mari l’appui. Mais pour nous les autres, être seule à la tête d’une famille, la vie n’est pas facile ! »

Tcheka est un enseignant dans une école publique de la commune de Kinshasa et réside dans la commune de Ngaliema. Il élève seul ses 2 enfants  voici presque 15 ans. «  J’ai un garçon et une fille. Ce n’est pas du tout bon  d’éduquer seul les enfants. Cela les déséquilibre pcq les enfants doivent bénéficier aussi de la tendresse  de la maman. Mais lorsqu’ils restent avec qu’un seul parent, les enfants auront un penchant envers ce parent et ne vont pas aimer l’autre. »

Selon cet enseignant donc un éducateur, il n’est pas bon d’éduquer seul les enfants. La complémentarité est plus que nécessaire du point de vue éducation et gestion du foyer. « C’est plus la maman qui reste avec les enfants à la maison. Admettons qu’un enfant  tombe malade, je l’amène à l’hôpital et que le traitement ambulatoire demande 7 jours. Moi aussi je dois obligatoirement être absent pendant 7 jours à mon travail.Du point de vue gestion de la maison, C’est plus la maman qui gère bien. A supposer que j’ai 20 mille Francs, je ne saurai gérer pendant plus longtemps et au bout de quelques jours, on n’aura plus rien. Mais, si la maman était là, elle pourrait bien gérer ou peut être fructifié cela et on pourrait bien nouer les 2 bouts du mois ».

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Le
A 10 h 48 min
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En RDC ,c’est la femme qui supporte le poids du VIH-SIDA selon docteur Blaise Kanyamanda

Les femmes sont les premières victimes du VIH –SIDA. Elles le sont à double  titre : comme porteuse de la maladie et comme celle qui doit supporter une autre personne atteinte de ce virus. Sans assistance, ces femmes ont du mal en s’en sortir. Cette assistance, au niveau de la RDC, est supportée par quelques structures mises en place notamment par des ONG.

« De plus en sida se féminise dans notre pays. Et c’est la femme qui supporte tout le poids même  lorsque un membre de la famille est atteint par la maladie, »affirmation du docteur Blaise Kanyamanda, invité de l’émission questions de genre de mardi 10 décembre 2013.

Docteur Kanyamanda est médecin à la polyclinique Bon Berger  de l’ONG Amour meilleur pour les orphelins, AMOCONGO. Cette ONG est très impliquée surtout au niveau de Kinshasa dans la prise en charge de personnes infectées et affectées par le VIH_SIDA. Cette prise en charge est psychologique, médicale et sociale.

Au dé la de la prise en charge psychologique et sociale, Docteur Kanyamanda soutient que la prise en charge médicale est très capitale. « La prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH SIDA est un moyen de garantir la survie de ces personnes vulnérables. ».

Ce médecin déplore cependant que beaucoup des personnes vivant avec le VIH-SIDA n’aient pas accès facile au traitement aux ARV. « Dans certains coins du territoire national, toutes les catégories  de personnes atteintes n’ont pas accès  équitable  aux antirétroviraux. Et pourtant, la RDC  a une politique de prise en charge des PVV. Cependant ce sont des  structures privées  qui s’occupent  de la prise en charge médicale des PVV. Toutes les personnes  atteintes doivent être  prises en charge  par le Gouvernement ».

Au nombre de ces malades du VIH-SIDA qui sont exclues du traitement aux ARV figure en majorité les femmes qui dans des coins là où les médicaments ne sont pas distribués gratuitement par des structures privées ne peuvent pas les acheter à cause de leur précarité financière.

 Avec le programme PTME, protection pour la transmission mère-enfant, a fait savoir docteur  Blaise kanyamanda, il ya la prise  en charge  médicale  de  la femme séropositive enceinte « pour la mettre sous  traitement  des  ARV  pour protéger  l’enfant ». ce traitement épargne ainsi l’enfant d’attraper le VIH-SIDA et donne ainsi la chance aux femmes atteintes de ce virus d’avoir des bébés sains

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Le 10 décembre 2013
A 11 h 03 min
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le preservatif féminin peine à trouver sa place aux cotés du masculin dans le comportement sexuel à Kinshasa

Le préservatif communément appelé en RDC capote demeure un des 3 moyens de prévention pour lutter contre le VIH-SIDA et ce par voie sexuelle.

preserLe préservatif féminin a fait son apparition, il y a quelques années en territoire congolais. Cependant, il est difficile de trouver sa place dans le comportement sexuel de congolais comme le préservatif masculin. Le préservatif féminin n’est pas facilement trouvable. Nous avons fait la ronde de pharmacies à  Kinshasa.

« Nous vendons les préservatifs masculins masculin et féminins. Nous vendons 3 pièces de préservatifs masculins à 100francs congolais et le féminin, 2 pièces à 100 francs. Mais celui de femmes ne se coule pas facilement contrairement à celui utilisé par les hommes. On a tenté l’expérience et on a dû jeter le stock de préservatifs féminin suite à l’expiration de la date d’utilisation. Mais par contre pour les hommes, nous vendons chaque jour. »

« Mais les femmes achètent toujours ce capote (NDRL masculin). Préservatif féminin ?il existe aussi le préservatif pour les femmes ? J’en ai jamais entendu parler et je n’ai jamais vu ».

Même celle à qui est destiné le préservatif féminin càd les femmes ont aussi une vague idée du préservatif féminin. « Je sais que ça existe. Mais seulement, je ne sais pas comment ça s’utilise PCQ je ne l’ai jamais même vu. »

« Je n’ai jamais vu la capote féminine. Mais celui utilisé par les hommes, si. J’ai déjà entendu parler de la capote pour femme mais je ne l’ai jamais vue aucun jour. »

« J’ai déjà vu la capote féminine par ce que j’ai travaillé dans une usine qui fabrique des préservatifs. Mais celui des femmes n’était pas produit en grande quantité par ce que ça se vends pas très bien. Ce ne sont pas toutes les femmes qui utilisent les préservatifs  féminins. Ce sont plutôt les prostituées qui l’utilisent.»

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Le préservatif féminin n’est pas facilement trouvable. Il souffre d’un double problème : son prix élevé soit 2 pièces à 100 francs contre 3 pièces à 100 francs pour celui des hommes ainsi qu’un déficit de communication.il faut beaucoup de vulgarisation autour de ce préservatif comme pense cet homme : « le message sur  préservatifféminin n’est pas très véhiculé et son usage  n’est pas aussi très usité. Ceux qui font la publicité de moyens de contraceptionet pour éviter les infections sexuellement transmissibles n’insistent pas trop sur le préservatif féminin. Il n’est pas connu du grand public suite au manque de communication tout autour. Mais d’autres personnes le connaissent par rapport à leur recherche personnelle »

En RDC, le VIH-SIDA se féminise. Les femmes aujourd’hui sont plus touchées que les hommes. La protection de la femme congolaise contre le VIH-SIDA par voie sexuelle dépend que du bon vouloir de son partenaire d’utiliser ou non un préservatif par ce qu’elle a du mal à trouver le préservatif féminin pour se protéger soi- même.

 

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Le 3 décembre 2013
A 10 h 54 min
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Le sida, un choix que l’on peut éviter croit haut et fort Léonie KANDOLO, Présidente de l’ONG PES, « protection Enfant Sida »

Il ya une trentaine d’année, le VIH- SIDA faisait son apparition comme maladie. Cette maladie a fait des ravages à travers le monde. Jamais une maladie n’avait autant mobilisé la communauté. A ce jour, aucun traitement curatif n’a vu le jour même si aujourd’hui on peut vivre avec le VIH-SIDA. Pour ne pas baisser le bras et rappeler que  cette maladie existe le 1er décembre  est décrétée dans le monde journée internationale SIDA.

C’est dans  l’optique de cette journée  que l’émission « questions de genre » sur la RTNC –la Voix du peuple de mardi 03 décembre 2013 a reçu Madame Léonie KANDOLO, Présidente de l’ONG PES, «  protection Enfant Sida », qui a son siège à Lubumbashi  au Katanga.

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Elle a tenu à rappeler  que l’on peut éviter le VIH-SIDA et les moyens pour cela existe et demeure les même depuis. « La meilleure façon de se prémunir contre ce danger mortel reste l’abstinence, la bonne fidélité et le préservatif ».

La prévention est donc importante pour cette femme engagée dans la lutte contre le VIH-SIDA, même si présentement le VIH-sida n’est plus considéré comme une pandémie parce que comme le reconnait-elle : «  on peut vivre aujourd’hui avec le sida pendant  plus de trente ans au moment où les gens meurent chaque jour de la malaria, de la fièvre typhoïde ou encore de l’hépatite. » c’est grâce aux  anti –rétroviraux même si ces traitement ne guérissent pas. « Les recherches des médicaments du sida au niveau mondial évoluent positivement mais jusque là on se contente des ARV, anti rétroviraux parce que il n y a pas des produits qui puissent guérir complètement cette maladie ».

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Madame Léonie KANDOLO a déploré la situation  du non- accès de porteurs de VIH-SIDA aux ARV  et a lancé un cri d’alarme. « Le grand problème reste cependant l’accès aux ARV pour les quels on enregistre parfois des ruptures de stocks. Dans les milieux urbains ça va encore mais dans les coins reculés ça pose problème. Voilà pourquoi, je profite de votre micro pour lancer un appel au gouvernement et aux bailleurs de fonds de mettre le paquet pour le déploiement des ARV sur toute l’étendue du territoire national. »

Elle a noté, cependant, que la RDC  a connu une évolution sur le plan législatif avec la loi portant protection des personnes vivant avec le virus, d’un coté et de l’autre, le PTME, le programme de lutte contre la transmission du VIH-SIDA de la  mère à l’enfant. Et c’est là où réside encore le problème. Car beaucoup de femmes connaissent leur état sérologique pendant la grossesse. «  Cet état de chose affecte la femme enceinte autant que ça affecte son partenaire et son entourage » a affirmé la présidente de l’ONG PES

Réagissant sur l’article 12 de la loi sur les violences sexuelles qui recommande l’emprisonnement de toute personne qui transmet délibérément les infections sexuellement transmissibles (y compris le sida ndlr), madame Léonie Kandolo estime que cet article de loi mérite d’être modifié. «  Toute IST n’est pas mortelle et on ne peut condamner quelqu’un pour avoir transmis le herpès. »

En rapport toujours avec cet article de loi sur les violences sexuelles, elle a soulevé aussi le danger sur l’emprisonnement d’une PVV.  «  une fois en prison, une Personne Vivant avec le VIH-SIDA  n’aura pas accès aux ARV tout simplement puisque le programme ne prévoit pas les milieux carcéraux. Bien plus une PVV détenue peut continuer à distribuer la maladie. »

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Activiste par conviction, Mme Kandolo, président de l’ONG PES reconnaît qu’il n ya plus d’engouement dans le secteur sida parce qu’il n ya plus de financement depuis quelques années. « Ce qu’explique la léthargie observée dans les campagnes de sensibilisation au VIH/sida comme en RDC. »  Mais elle pense qu’une meilleure sensibilisation de populations doit se faire en langues locales.  « Les messages sur la prévention ou la protection contre le VIH/sida et les messages doivent correspondre au contexte de chaque province et devraient se faire en langues vernaculaires. »

 A l’approche de festivités de fin d’année, Mme Léonie Kandolo a invité les jeunes à ne pas verser dans l’alcoolisme pour éviter le VIH-SIDA. « Lorsqu’ on prend trop d’alcool ou de drogue, on baisse la garde pour se protéger. »

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Le
A 10 h 39 min
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les violences sexuelles sont à la base de traumatismes et de sequelles physiques soutient le docteur BINA Boma

 

mbomba¨Les violences sexuelles ont plusieurs conséquences notamment physiques et psychologiques. De façon globale, cet acte peut amener quelqu’un au suicide, à des avortements, à des mortalités infantiles et maternelles, l’homicide. Même  la physionomie de la personne peut changer, des blessures, des chocs, des infections, des grossesses non désirées, des IST, le VIH, les interruptions volontaires des grossesses parce que nombreuses sont celles qui après avoir été violée ne supportent pas voir les enfants. Il s’observe également un changement comportemental et affectif. La victime développe très souvent un sentiment de honte et de culpabilité, parfois elle devient alcoolo-dépendante. Ajouter à cela la prise des drogues, le manque d’estime personnel et à long terme, il y aura de l’incapacité de comportement à risque par exemple une personne contaminée par le VIH/sida peut commencer à se venger en allant d’une personne à une autre ; il y a également le dysfonctionnement sexuel. ¨Ces propos sont ceux d’un médecin expert en VIH/sida et violences sexuelles. Madame Bina Mboma était l’invitée de l’émission questions de genre le mardi 26 novembre 2013 sur la radio nationale.

Madame Bina précise que lorsqu’on amène une victime de violences la première chose à faire  c’est une prise en charge d’où il faut l’accueillir, la mettre à l’aise et l’examiner. Qu’il s’agisse de l’homme ou de la femme on commence par entendre la victime, l’écouter. Ensuite, il y aura des examens cliniques et para cliniques. On procède par des examens physiques : la neurologie, vérifier le taux d’hémoglobine, le test de grossesse, le test de sérologie au VIH/sida. Notre invitée prévient  que si les résultats de sérologie au VIH vous reviennent positifs, c’est que la personne a été infectée bien avant et sa sérologie n’a rien à avoir avec ce viol. Très souvent, les hommes se cachent. Ils ignorent que cet acte peut basculer leurs vies et ils deviennent séropositifs.

En parlant de la prise en charge, elle a indiqué qu’elle se fait d’une façon psychosociale et médicale par la psychologue pour mettre en évidence  les chocs post traumatique qui ont des influences graves sur la victime soit la discrimination et même le changement de mode de vie. Et la personne violée doit être réinsérée dans la société après son traitement, ajoute madame Bina. Elle souligne que du point de vue médical, la prise en charge a deux aspects :le curatif et la prévention ». Au plus tard 72 heures la victime doit se présenter pour la prise en charge par rapport au VIH/sida, la personne doit être mise sous prophylaxie car il y a un traitement que l’on donne pour prévenir le VIH/sida ; il y a des pilules qu’on donne à la femme violée pour éviter les grossesses seulement si elle se présente tout au plus cinq jours après le viol. Voilà pourquoi en cas de grossesse et de contamination au VIH/sida, la victime est suivie si elle se présente à une structure de prise en charge ». Notre médecin experte en genre a énuméré les sites ou structures qui peuvent prendre en charge des victimes ici à Kinshasa , à savoir maman Yemo , la pédiatrie de kalembe lembe l’hôpital de kintambo  et un centre Bomoyi à Ndjili .tout cela gratuitement sans rien payer conclut Bina Mboma .

 

 

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Par questionsdegenre
Le 26 novembre 2013
A 11 h 50 min
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