Questionsdegenre

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le protocole de la SADC sur le genre et le développement pour mettre fin aux inégalités que vivent les femmes selon Madame Florence BOLOKO

« les chefs d’états et de gouvernements de la communauté pour le développement de l’Afrique australe( SADC) ont pris ce document important de trente deux articles pour mettre fin aux inégalités que vivent les femmes au sein de la société. »

florence bolokoCes propos sont ceux de madame Florence BOLOKO Mulamike, secrétaire générale de la Coalition des femmes pour la paix, une organisation regroupant 34 associations féminines qui militent pour la paix et le développement.C’était au cours de l’émission question de genre de mardi 18 Mars sur la RTNC,la  voix du peuple.

cette grande militante de la cause de la femme congolaise a affirmé qu’il y a des avancées significatives depuis la ratification du protocole en 2010 par la RDC. « C’est vrai que le délai court.On est à la veille de 2015 mais il y a ce baromètre mis en place par la coalition des femmes dont je suis la secrétaire générale et l’Union Congolaise de Femmes de médias ( UCOFEM )sous la coordination de gender links. Cela nous permet de mesurer les progrès  réalisés ».

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En ce qui concerne les objectifs à atteindre d’ici 2015. Elle a cité à titre d’exemple la plus récente nomination des magistrats dans le domaine de la justice.« Il y a des magistrats femmes qui ont eu des promotions.Dans le domaine sécuritaire, au sein de l’armée en 2013, il y a également eu beaucoup de promotions. 7 femmes ont été promues générales et colonel. Il y a des avancées enregistrées par rapport à tout ce qui bouge, il y a la loi sur la mise en œuvre de la parité  qui va retourner au parlement. Sur le plan de l’éducation avec la campagne toutes les filles à l’école initiée par le gouvernement avec l’appui de l’UNICEF. Ce qui fait qu’au jour d’aujourd’hui, le nombre des filles qui fréquentent l’école au niveau primaire est équivalent à celui des garçons. On sent que les écarts diminuent, il y a de plus en plus des filles qui vont à l’école. »

Madame Florence BOLOKO a également parlé de la lutte contre les violences qui est un cheval de bataille du gouvernement de la république.Elle a souligné l’implication de la ministre du genre, de la famille et de l’enfant  et son plaidoyer tant au niveau régional qu’international.

Elle s’est dit réjouie de la présence de temps à temps de l’Envoyée spéciale du secrétaire général des Nations Unies en matière des violences sexuelles, de l’intervention de la Francophonie à travers la ministre française déléguée à la francophonie et son engagement dans la lutte contre les violences sexuelles.

Dans le domaine de l’accès aux opportunités économiques, » il y a des programmes de micro crédits qui sont mis en place.on essaie d’autonomiser la femme pour lui donner la possibilité d’avoir droit à la parole, de pouvoir faire entendre sa voix parce que quand elle a des moyens économique on se dit qu’elle peut elle aussi prétendre à quelque chose. »

Répondant à une question sur la non vulgarisation du protocole de la SADC sur le genre et le développement, notre invitée a reconnu que le document n’est pas vraiment connu par la population et encore plus les femmes.

Mais la-dessus ,elle a soulevé le manque de financement parce que ce travail nécessite des moyens financiers et non des moindre. A ce sujet, madame BOLOKO a dit sans peur d’être contredit que » tous les textes ne sont pas connus par la majorité de la population mais le ministère du genre qui travaille en collaboration avec les organisations de la société civile ne peut vraiment rien faire lui même faisant figure de parent pauvre ». Elle a cité la loi sur les violences sexuelles, le code de la famille et la CDF, la convention pour les droits des femmes. Pour pallier la situation, madame de la coalition des femmes pour la paix pense qu’il faut mobiliser les acteurs sociaux, les acteurs de développement.Il faut mobiliser le gouvernement pour que tous ces instruments connaissent une vulgarisation. » Le protocole de la SADC est tout de même connu avec ce travail formidable du baromètre que nous faisons et à travers toutes les réunions organisées par la SADC dans la région. Chaque année, il y a une réunion de la SADC avec les ministres en charge du genre et des affaires féminines qui précède le sommet des chefs d’états pour que les ministres formulent leurs recommandations à remettre aux chefs d’états. Il y en a eu une ici chez nous en RDC en2013. »

chaque pas marqué est un progrès selon notre invitée qui encourage les femmes à lutter et à toujours espérer à ne pas se fatiguer. » il faut toujours continuer .il faut toujours lutter » a-t-elle martelé jusqu’à ce que l’on arrive à atteindre ce que l’on veut c’est à dire la prise en compte réelle et effective du genre c’est à dire des institutions où il y aurait des hommes et des femmes à égalité et jouissant de mêmes avantages mais ayant également de mêmes compétences, les mêmes capacités à ce moment là nous arriverons à une société qui pourrait penser à un développement durable. « Parce que nous sommes le ventre mou de la SADC , nous sommes toujours à la queue chaque fois qu’il faut donner des résultats à enregistrer.Et en cela moi j’interpelle nos autorités. Mais il y a quand même des résultats  et nous devons toujours aller de l’avant et un jour nous allons arriver à la parité parce que si les documents le disent il faudra qu’on le vive un jour dans les faits. »

 

 

 

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Le 18 mars 2014
A 11 h 03 min
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Intégrer les questions de femmes de façon transversale dans le futur programme de développement post 2015 : position de la concertation francophone de haut niveau en marge la 58ème de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies.

En marge de la 58ème   de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, les délégations des Etats francophones se sont concertées le 10 mars à New York sur les enjeux de la prise en compte du genre dans l’agenda de développement pour l’après 2015.

ffmmOrganisée par l’Organisation Internationale de la Francophonie, OIF, cette concertation présidée par la ministre congolaise du genre, famille et enfant, Geneviève INAGOSI dont le pays assume actuellement la présidence du Sommet de cette organisation.

Des hautes personnalités féminines ont pris une part active comme la secrétaire exécutive de l’ONU femme et la 1ère dame du Burkina-Faso, madame Chantal COMPAORE a souligné l’importance d’intégrer les femmes dans le nouveau  programme de développement à mettre en place après les objectifs de développement du millénaire, ODM, qui courent jusqu’en 2015.

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Certains pays ont fait part de leur expérience de la mise en œuvre des ODM notamment dans le secteur de la femme et ont également fait des propositions pour le nouveau programme des ODM après 2015.

La mise sur pied du groupe de travail ministériel sur l’égalité femme-hommea été la principale conclusion de cette concertation francophone de haut niveau du 10 mars à New-York au siège de l’ONU quelques heures après l’ouverture de la 58ème   de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies par le Secrétaire Général Ban Ki Moon.

La Représentante Personnelle du Chef de l’Etat congolais à la Francophonie se félicite de la mise sur pied de ce groupe de travail. Isabel Machik TSHOMBE  voit en ce groupe le répondant institutionnel du Réseau francophone pour l’égalité femme-homme  lancé en octobre dernier.

La concertation francophone de haut niveau du 10 mars 2014  à New-York aux Etats unis  ont permis d’avoir une vision commune sur l’importance de l’intégration de questions de femmes d’une façon transversale  dans le futur programme de développement de l’ONU à mettre en place après celui des objectifs de développement du millénaire.

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Le 11 mars 2014
A 13 h 43 min
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Anna Mayimona,très impliquée dans l’integration du genre dans les médias

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Anna Mayimona  Ngemba, Licenciée en journalisme à l’Institut supérieur des techniques de l’information, ISTI, ( devenu aujourd’hui IFASIC) a travaillé pendant plus de 6 ans dans la presse écrite avant de s’engager dans l’audiovisuel.

Très touchée par le fait qu’elle était toujours considérée comme stagiaire alors qu’elle travaillait durement, Anna s’était décidée de militer pour la cause de la femme de médias Quand j’ai commencé le métier de journaliste alors que j’étais encore étudiante j’étais déjà engagée pour défendre les droits de la femme compte tenu d’un constat qu’on avait fait sur la situation des femmes dans les médias. J’ai évoluée dans un média où il n’y avait pas beaucoup de femmes et les femmes n’occupaient pas des postes de responsabilités, ça m’a poussé à m’engager et à créer avec d’autres consœurs une organisation pour défendre les droits de la femme de médias. Donc c’était parti avec l’expérience aussi qu’on peut avoir chacun une expérience de vie par rapport à sa naissance, par rapport à sa famille et au milieu qui l’a vu naitre, qui l’a vu grandir. Et cela n’a fait que renforcer mon engagement.¨

Cofondatrice de l’UCOFEM, union congolaise des femmes de médias dont elle est présentement directrice nationale, Anna Mayimona Ngemba n’a que faire du regard des autres. Son cheval de bataille: faire valoir les droits des femmes dans la profession  ¨Cela dépend d’une personne à une autre. Il y en a qui voudrait bien avoir cette femme de caractère plutôt, qui savent ce qu’elles veulent et défendent cela. Quand on s’est engagé avec les collègues journalistes à mettre en place la structure que nous dirigeons aujourd’hui, il y en a qui disait voilà ces femmes là sont des femmes difficiles.Ce sont des femmes de caractère. Mais cela ne pouvait pas nous décourager parce que si vous savez ce que vous faites et que vous estimez  que cela est bon, même si le regard des autres est négatif, parce que vous avez un objectif vous ne pouvez pas reculer. Bien au contraire ça ne peut que vous encourager à aller de l’avant. Aujourd’hui, beaucoup apprécient ce que nous avions fait parce que ils ont vu que cela est un droit naturel, un droit commun.¨  

Originaire du Bas-Congo, Anna, comme on l’appelle affectueusement, est très impliquée dans l’intégration du genre dans le contenu médiatique. A ce jour, elle est presque satisfaite des avancées constatées sur terrain : ¨il y a déjà quelque chose qui est faite, il y a une prise de conscience qui commence à venir. Les responsables des médias avec qui nous travaillons qui commencent à prendre en compte cet aspect genre parce qu’avant ils pensaient que c’était juste pour faire plaisir, c’était pour rien que nous revendiquions maintenant ils ont compris. Moi je pense que c’est un début et c’est un motif de satisfaction pour nous. Mais étant donné que la masse continue à véhiculer les idées négatifs en faveur  des femmes pour cela nous disons qu’il y a encore du travail à faire.¨  

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Le 4 mars 2014
A 11 h 01 min
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Les mutilations génitales féminines : la tradition au prix de la santé

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Les mutilations génitales féminines continuent à être pratiquées sur les femmes plus particulièrement sur les adolescentes.  En RDC, certains tribus se livrent encore à cette pratique notamment les luba du Kasaï et les ngbaka de l’Equateur.

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Franklin-Eclair Kalombo est journaliste à la RTNC/Tshikapa. Il a croisé une victime de l’excision sur place à Tshikapa celle-ci n’a pas voulu malheureusement se livrer à notre micro et a préféré garder l’anonymat. Le récit de Franklin : ¨d’après le témoignage que j’ai reçu, cette femme soutient qu’en grandissant, avant de dormir  sa grand-mère la déshabillait et tirait son organe soit disant pour augmenter la sensibilité pour qu’elle soit vraiment beaucoup plus  attirante sur le plan sexuel.  Quand elle posait des questions sa grand-mère répondait qu’elle aussi était passée par là et comme elle ne savait rien elle acceptait poussée par la curiosité mais maintenant elle a compris que c’était une façon de l’exciser parce qu’elle a perdu toute sensibilité, elle a avoué avoir honte d’en parler mais c’était déjà fait sur son corps.¨

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Plusieurs instruments juridiques nationaux et internationaux plaident pour l’élimination des violences basées sur le genre. De même que les organisations non-gouvernementales et autres associations s’allient pour lutter contre toutes formes de violences faites à la femme et à la jeune fille.

Cependant les juridictions compétentes de ces milieux sont inertes devant cette autre forme de violence que subissent les femmes et les jeunes filles. Maitre Kati Katembo est avocat au barreau de Kananga : ¨ ce n’est pas permis parce qu’il y a des conséquences médicales fâcheuses avec ces pratiques. Mais nous avons ici un sérieux problème avec les victimes. Il y a un problème de victimologie comme on dit, c’est-à-dire ce sont les victimes qui doivent dénoncer ce comportement  pour qu’on appréhende les auteurs. Il arrive que dans certaines coutumes cela est établie de ne pas porter à la connaissance du public ou des juridictions compétentes. C’est ainsi que jusqu’aujourd’hui dans des coins comme à DEKESE  ces pratiques-là sont courantes hélas la juridiction ne peut rien faire. Elles trouvent que c’est une fierté de se faire excisée.¨  

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 Pour quelles raisons on excise une fille, quelles en sont les conséquences ? Symphorine  Mbombo répond : ¨chez les kasaiens, on allonge plutôt les grandes lèvres chez la jeune fille pour procurer le plaisir soit chez la femme soit chez l’homme. Moi je connais une cousine son mari l’avait renvoyée parce qu’on n’avait pas allongé ses grandes lèvres. Comme conséquence, lorsqu’on allonge les grandes lèvres, la femme a tendance à trop mouiller et cela n’est bon pour l’homme et pour la femme elle-même.¨

 Comme vous pouvez le constater, ces pratiques persistent en RDC malgré que le pays a déjà ratifié les textes internationaux sous l’égide de l’ONU tel la convention pour les droits des femmes, ou encore des textes régionaux comme le protocole de la SADC sur le genre et le développement ou encore la charte africaine des droits de l’homme et des peuples mieux connu sous le nom de traité de Maputo. Ce traité stipule explicitement en son article 5 : l’élimination des MSF de toutes justifications religieuses, culturelles ou traditionnelles.

 Notez qu’au-delà des douleurs tant physiques que psychologiques, les mutilations des organes génitaux de la femme sont un symbole terrible de l’oppression sexuelle, sociale et économique des femmes.        

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Le 25 février 2014
A 11 h 36 min
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Une bonne éducation de l’enfant et son épanouissement dépendent de la mère et du père

« Une mère ne fait pas toujours un bon père et un père ne fait pas toujours une bonne mère, dans la condition d’une famille monoparentale, ». Cette  affirmation  est du professeur  Adélard NKUANZAKA INZANZA et sociologue au département de sociologie, à l’Université de Kinshasa.

Le professeur NKUANZAKA était l’invité de l’émission  questions de genre  de mardi 11 Février 2014 sur la RTNC, la Voix du peuple.

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Pour cet homme qui étudie la société humaine, plusieurs raisons conduisent aux  familles monoparentales c’est-à-dire les familles dans lesquelles on ne retrouve plus qu’un seul parent ; soit la mère ou le père. En premier lieu, il cite « des cas liés aux forces majeures (le divorce, catastrophe naturelles, un accident qui emporte l’un des parents. »

En Deuxième , « des cas liés au choix délibéré. Certaines personnes préfèrent ne pas se marier, mais  aiment élever seuls les enfants. » Et pourtant les enfants doivent être éduqués par les deux parents, renchérit-il.

Les enfants doivent évoluer dans un environnement fait d’autorité et de douceur soutient le professeur NUANZAKA. « L’autorité est généralement incarnée par le père et la douceur incarnée par la mère. »

Ce sociologue indique que « Si l’enfant est éduqué par son seul père, il peut devenir violent, il peut se révolter plus tard  ainsi développer l’attitude de nervosité et d’agressivité. S’il est élevé par sa mère seule, il risque de grandir dans la légèreté et facilité ainsi ne pas avoir la possibilité d’affronter les situations difficiles ».

Des grands-pères ne peuvent pas jouer le rôle du père affirme haut et fort le professeur NUANZAKA. Car pousruit-il, il est démontré que les grands-pères ne sont pas réputés bon éducateurs. Selon l’invité, il n’est pas souhaitable laisser les grands-pères élevés éduqués les enfants. « Dans ce cas, on ne parlera pas de la famille monoparentale, mais seulement de la famille d’orientation du parent. »

Les enfants qui grandissent dans des familles monoparentales ont beaucoup de chances de ne pas devenir des bons parents, car ils risquent de reproduire l’exemple en face d’eux, pense le professeur NUANZAKA

ces enfants qui grandissent dans une famille monoparentale sont sujets à plusieurs problèmes a soutenu le sociologue, « sur le plan des études, ils  ont souvent des mauvais résultats scolaires. Et quand ils grandiront, ils éprouveront des difficultés pour respecter l’autorité. »

Le prof NKUANZAKA a un seul regret ; celui de voir le code de la famille « ne pas faire allusion à la famille monoparentale. »Or, c’est une réalité. Cependant, il est contre la « promotion de la famille monoparentale». Mais , il appelle « la protection de femmes seules, abandonnées, les veufs ainsi que les mineures qui ont eu des grossesses  non désirées. » Il conclut en disant que si un jour  le nombre des familles monoparentales issues du choix délibéré devient  élevé.« cela sera un danger pour le mariage, famille classique. »

 

 

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Le 18 février 2014
A 11 h 02 min
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LILI NYAMBI, vendeuse d’épice qui veut aller loin

liliEn 2006,  LILI NYAMBI   a compris que dans la vie on ne devrait pas croiser les bras. Cette femme alors âgée de 31 ans, diplômée d’Etat,  a pris l’option de faire le petit commerce. Maman Lili comme l’appelle ses clientes a jeté son dévolu sur la vente des épices  dans son quartier Cité salongo Nord dans  la ville de Kinshasa.

Elle nous explique comment elle a commencé  son business. « Je vends plusieurs chose en fait. Ce sont des épices. J’ai commencé ma petite affaire  en 2006. Avec l’argent de mon commerce, j’arrive à subvenir à plusieurs besoins. J’ai débuté avec un étalage et aujourd’hui j’en ai plusieurs »

 legumesEn se lançant dans la vente des épices, LILI NYAMBI   s’est aussi lancée dans  certaines difficultés notamment liés au choix  et à la nature des produits qu’elle vend. « Quand les gens ne sont pas payés ou payés en retard, il n’ ya pas des ventes. Or, je vends  certains produits périssables comme la tomate, le céleri ou les échalotes et le piment. Nous ne pouvons pas le conserver longtemps. Donc, il faut que l’argent circule pour que je puisse à arriver à écouler mes produits »

 Loin de se vouer vaincue par diverses difficultés  qu’elle rencontre quotidiennement dans son petit commerce, LILI   NYAMBI, Aujourd’hui mariée et âgée de 39 ans crois à sa réussite et ambitionne  plus tard d’ouvrir une boutique pour accroitre sa petite affaire. « En tout cas je m’en sors très bien. Mais à la longue, je souhaite agrandir mon affaire avec une boutique  même avec un magasin par ce que je souhaite l’épanouissement dans ma vie et avec les grandes choses »

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Le
A 10 h 56 min
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En cas de stérilité dans un couple ; l’homme et la femme doivent se faire consulter appel du Docteur Rachel YODI

Certains couples connaissent des difficultés pour avoir des enfants, et cela est souvent à la base des disputes entre la belle-fille et sa belle-famille. Dans la société bantoue lorsqu’un couple totalise deux ou trois ans sans concevoir ; c’est plus la femme qui est indexée, c’est toujours la femme qui doit aller voir le médecin.

yodi rachelPour le docteur Rachel YODI, médecin et chef de service clinique de la planification familiale au programme national de santé de la reproduction, « les deux conjoints doivent se faire consulter car il s’est avéré selon la médecine que 30 pour cent des causes de stérilité au sein du couple sont d’origines féminines, 20 pour cent d’origines masculines, 40 pour cent d’origine mixte et 10 pour cent jusque là non justifié. »

Invitée de l’émission questions de genre de mardi 04 Février 2014 sur la               RTNC, la voix du peuple, la radio nationale, docteur Rachel a cité quelques causes de la stérilité : « la première cause de la stérilité en RDC ce sont les infections sexuellement transmissibles chez l’homme tout comme chez la femme. Lorsque les infections sont mal soignées elles peuvent boucher les canaux déférents chez l’homme et les trompes chez la femme. Deuxième cause : les avortements clandestins chez les jeunes filles et les interventions chirurgicales telle la hernie chez les petits garçons et l’appendicectomie. Par mégarde le chirurgien peut ligaturer les organes envoisinant la zone et cela peut avoir des conséquences comme la stérilité. Les maladies infectieuses telle la tuberculose mal soignée, les oreillons chez le garçon, les facteurs liés à l’hérédité sont entre autres les causes de la stérilité évoquées par le docteur YODI. »

« Un couple est déclaré stérile après deux ans de vie conjugale avec des rapports sexuels complets c’est-à-dire pendant les périodes d’ovulation de la femme¨ dixit Rachel YODI avant d’ajouter qu’¨une fois à l’hôpital le couple sera soumis séparément à un interrogatoire étape appelée anamnèse, suivra alors les examens cliniques et para cliniques. Ce n’est qu’à l’issue de toutes ces étapes que le  médecin est à mesure de confirmer la stérilité ou de prescrire un traitement au cas d’une anomalie que l’on peut traiter ».

A la question de savoir s’il existe un test prénuptial sur la stérilité comme il en existe pour le VIH/Sida, docteur Rachel a répondu qu’il est très difficile d’exiger à une femme de faire ce genre de test surtout si elle est vierge. Toutefois il y a des examens qu’on demande à l’homme de faire tel le spermogramme, ça permet de connaitre le volume et la vitesse des spermatozoïdes.

Pour terminer, docteur Rachel YODI a souligné qu « il y a de l’espoir parce que la plupart des cas de stérilité dans un couple arrivent quand même à avoir des solutions médicalement parlant et quand bien même cela n’est pas résolu la médecine prévoit des procédés tel que l’on pourra prendre le spermatozoïde et le féconder avec l’ovule et après on l’installe dans l’utérus. Ça se fait en RDC et ce n’est pas trop couteux. Elle a invité les conjoints et les membres de famille à rester calme et avoir la foi en Dieu car c’est lui qui donne les enfants. Quand on a aimé la femme ce n’était pas à cause des enfants mais plutôt par amour, les enfants viennent après et cela ne doit pas être une occasion pour répudier la femme. »

 

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Le 4 février 2014
A 10 h 52 min
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Une histoire d’amour entre un homme et une femme plus âgée

Elle a 49 ans et son mari 41 ans ; soit 8 ans de différence d’âge. Leur relation n’a pas été acceptée par leur familles, leurs amis ni par leurs églises respectives. Ce couple a eu du mal à vivre leur relation à Kinshasa. L’homme et la femme ont dû s’exiler en Europe où ils se sont mariés et vivent ensemble depuis 15 ans.

Les 2 époux ont accepté de nous raconter leur histoire mais hors micro et de garder aussi l’anonymat. L’histoire de monsieur X et de Madame Y est celle vécue par certains couples à Kinshasa.

Pour certains kinois et kinoises interrogé(e)s dans les rues de la capitale, une telle relation est contre nature. L’homme doit être plus âgé que la femme et non le contraire.

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« Pour moi, un tel couple ne peut exister. Vous savez si l’homme est moins âgé, la femme plus âgée. Cela n’est pas une bonne chose pcq l’homme restera jeune. Il est donc bon que l’homme soit plus âgé et la femme moins. Le corps de la femme vieillit plus vite que celui de l’homme à cause de maternité. Un homme de 25 ans et une femme de 28 ans, ça ne marchera pas, jamais un tel couple. »

« Pour moi, je suis contre. Le mari même dans sa famille sera toujours vu comme un gigolo, comme Mario. L’homme ne sera jamais considéré. C’est pourquoi Dieu a créé Adam avant Eve. Quoique on dise, un jour l’homme trouvera que sa femme est devenue vielle pour lui »

La femme plus âgée que l’homme dans un couple. D’autres personnes interrogées ne trouvent aucun inconvénient si seul l’amour compte.

« Que la femme soit plus âgée que l’homme. Cela ne peut poser un problème. De tel couple existe même marié. Pourquoi, on ne pose pas la question ; est que l’homme peut être plus âgé que la femme. Pourquoi seulement dans un seul sens ? Une relation amoureuse ne dépend pas de la maman, du papa ou de l’oncle »

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« on prend toujours comme prétexte que Dieu a créé d’abord Adam. Là c’était le commencement .Tel que Dieu a créé les choses. Mais aujourd’hui, lorsque nous vivons. Un Etre humain est le libre choix. C’est leur problème et histoire d’amour. En tous cas, ce n’est pas une chose qui peut empêcher l’homme ou la femme d’avoir la vie éternelle. »

Une relation où la femme est plus âgée que l’homme n’est pas dans le plan de Dieu et ne peut donc être toléré par les églises soutient le pasteur Flavien TOTIKANI Totila. Pour lui, selon la création humaine de Dieu dans le mariage l’homme doit être plus âgé que la femme pour un mariage pacifique.

« D’après les expériences, c’est un mariage conflictuel. PCQ plus tard ca pourra créer des problèmes dans la famille. pcq dans ce mariage, la femme vieillira la première. L’homme peut risquer d’aller courir de gauche à droite et ça ne peut pas créer la paix dans un tel couple. C’est l’homme qui a été créé le premier, c’est la 1 ère raison. La 2ème raison : la bible ne nous montre pas là où l’homme est moins âgé que la femme. »

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Le
A 1 h 52 min
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Ida Catherine Tongu Walenzale,Technicienne -Monteur d’images à la RTNC et fière d’assurer sa relève

 ya idaIda Catherine TONGU Walenzale. C »est cette femme qui ne veut pas rester en marge des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Deuxième à intégrer le montage télé à la Radio télévision nationale congolaise, notre femme du jour a fait les sciences commerciales.Très jeune, elle a été engagée comme secrétaire de direction.

Maman Ida ou ya Ida comme l’appellent affectueusement la plupart de ses collègues de service, a vite fait pour changer de métier: « quand je travaillais là-bas, ça me plaisais pas je voulais plûtot faire la technique ainsi j’ai demandé mon transfert pour aller au montage tv. ça n’a pas été du tout compliqué pour moi, la hiérarchie a accepté j’ai été transférée à la sous direction technico-artistique de la Rtnc, et voilà cela fait huit ans que je suis là. »

Originaire de la province de l’Equateur, Ida Catherine TONGU est célibataire et mère de deux enfants un garçon et une fille. Sa demande de transfert n’avait pas posé des problèmes, bien au contraire. « les hommes me poussaient et m’encourageaient. j’ai appris le montage sur le tas. je venais et regardais et je prenais note dans un carnet, là où je ne comprenais pas, je posais des questions. Petit à petit j’ ai acquis des performances mais surtout j’ai eu la chance d’approfondir ma formation au Japon où nous sommes parti en stage. « 

Avec ses huit ans d’expérience dans le montage, notre femme ;monteur a à son actif beaucoup de bons tout comme de mauvais souvenirs. »un bon monteur c’est celui qui sait marier les images au sons, je suis très content lorsque je fais du bon travail, là mes chefs me félicitent et m’apprécient, mais s’il arrive que tu présente un travail de piètre qualité on t’accule, on t’assomme… »

Ida Catherine TONGU pense déjà à la relève.Elle encadre les jeunes qui veulent apprendre le montage sutout  les filles: »quand quelqu’un vient je lui dit de faire comme moi et je suis trop sévère envers lui.  j’encourage surtout les femmes. Aujourd’hui, je suis très contente et très fière de moi puisque je sais que nous, nous pensons et les jeunes viennent après nous. »

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Le 28 janvier 2014
A 10 h 42 min
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Isabel TSHOMBE, Madame Francophonie en RDC

DSC_9300En RDC, elle est connue comme « madame Francophonie ». En tout cas, elle n’a pas usurpé cette étiquette. Isabel Machik Ruth TSHOMBE  est, en effet, depuis 2001 la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie. Madame  Tshombe se voit confier la Francophonie, tout d’abord , en 1999 par Laurent Désiré Kabila alors qu’ elle vice –ministre à la coopération régionale ;fonction qu’elle occupe après avoir été vice ministre des affaires sociales.

En 2001 ; elle est nommée par le président Joseph KABILA commissaire général à la Francophonie et en même temps a la lourde responsabilité de le représenter au conseil permanent de la Francophonie.

Isabel TSHOMB E  a joué un grand rôle  pour le sommet de la Francophonie de Kinshasa en 2012. Elle a été la présidente du comité ad hoc de rédactions de textes de ce sommet  .

finalFille du 1 er ministre Moise Kapend TSHOMBe. Elle a su se démarquer du nom emblématique de Tshombe par son travail.« Vous êtes toujours mise en examen et vous êtes obligée de donner le meilleur deux fois plus sinon, on estimera  que votre place on vous l’a donnée. Donc, il fallait beaucoup, beaucoup travailler »

Ces lourdes charges publiques n’ont jamais, dit elle, étaient un handicap dans sa vie familiale.« Quand, j’étais vice -ministre aux affaires sociales et vice-ministre à la coopération régionale, là mes enfants étaient encore assez jeunes, je m’étais donnée une discipline. En tout cas, je prenais ma pause de 12h30 à 14h PC il fallait que je prépare  et que je mange avec eux. Alors, je redevenais l’épouse, je redevenais la maman ».

Réputée intelligente ; déterminée ; convaincante et bosseuse, Isabel  Machik TSHOMBE  est détentrice de 2 diplômes de l’université de Sorbonne de Paris  en France.

Elle encourage les femmes et les filles à se battre et n’attendre rien recevoir sur un plateau  d’argent.« il faut travailler d’arrache -pied pour avoir son vrai diplôme. C’est vrai que c’est difficile puisque nous entrons dans la compétition et surtout, il ne faut accepter le compromis. Il ya des hommes qui abusent de leur position. Il ne faut jamais se laisser faire. Par contre,vous pensez que cela va vous penaliser mais au bout de compte,vousetes la gagnante.et vous vous faite respecter »

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Par questionsdegenre
Le 21 janvier 2014
A 11 h 16 min
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