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La population doit comprendre que l’ITIE vient amener une perspective de la transparence en RDC selon madame Léonie KIANGU de l’ITIE-RDC

La République Démocratique du Congo a  été déclarée conforme à  l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Cette conformité de la RDC a été expliquée par Madame Léonie  KIANGU, Chargée de renforcement des capacités au secrétariat technique de l’ITIE –RDC au cours de l’émission Questions de genre de mardi 12 août sur la RTNC- la Voix du peuple.

kianguMadame Léonie  KIANGU a détaillée largement, d’abord,  le processus à suivre par un pays pour être déclaré conforme à la norme internationale de l’ITIE. «Le fait d’adhérer vous devenez un pays candidat et vous commencez la mise en œuvre des principes de l’ITIE. Il ya tout un processus à l’issu du quel, on vient vous valider. C à regarder si vous avez respecté l’ITIE dans ses principes. Et si vous avez satisfait. C’est en ce moment là que vous devenez conforme.  »

Parlant de la conformité de la RDC, l’invitée a indiqué que ce pays a été, d’abord, suspendu avant d’être jugé conforme à la norme de l’ITIE. « Il ya 21 exigences de l’ITIE. La RDC avait eu 14 sur 20. Mais dans les principes de l’ITIE, même si vous avez 19 sur 20, vous avez échoué. Pour la RDC, il ya eu 6 exigences pour lesquelles le pays n’avait pas répondu convenablement. C’est comme ca qu’à la 2ème validation, on a suspendu  temporairement notre pays. En le suspendant, il y a eu des mesures correctrices. En RDC, il n y ‘a pas une loi qui oblige et les régies financières et les entreprises à se faire auditer. Mais selon la norme ITIE, on vous dit que les données que vous devez déclarer doivent venir de sources auditrices. C’est à ce niveau  que nous avions eu un problème. Fort heureusement, nous avons  fait recourt à l’IGF. L’IGF a certifié les comptes de régies financières. C’est comme ca que la RDC a corrigé pour devenir pays conforme à l’ITIE ».

Certes, les retombées de cette conformité ne se sentent pas sur la population, reconnait la Chargée de renforcement des capacités au secrétariat technique de l’ITIE –RDC mais «  la population doit comprendre que cette conformité  donne une certaine notoriété  de la RDC sur l’échiquier mondial. Mais cela aussi commence à donner les principes de la transparence et de la bonne gouvernance ».

L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), selon Léonie KIANGU, est née  à la suite  des organisations de la société civile qui en 2002 dans un rapport ont démontré que « les guerres à traves le monde, surtout en Afrique  étaient des guerres économiques » et du constat  que «  les pays riches en  sous- sol sont les plus endettés et ont une population pauvre.» Ces organisations notamment Global Witness, Open Society et le Secours catholiques  se sont mis ensemble pour mettre sur pied  la coalition « publiez ce que vous payer » et ont déposé un mémorandum au sommet sur le développement durable en Afrique du sud. En 2003, le premier ministre britannique Tony BLAIR va organiser un forum qui va réunir pour la première fois des chefs d’Etat, des organisations de la société civile. De cette réunion, sortiront les 12 principes de l’ITIE. C’est en 2006, avec l’implantation du Secrétariat technique de l’ITIE à OSLO que les pays vont commencer à adhérer sur base de volontariat »

S’agissant de l’ITIE en RDC, la Chargée de renforcement des capacités au secrétariat technique de l’ITIE –RDC  a précisé que la RDC  a adhéré en 2007.Il a été mis sur pied « le comité national qui joue le rôle du conseil d’administration ; composé des groupes multipartites : les membres du gouvernement, les organisations de la société civile et les entreprises  qui édite la politique générale de la mise en œuvre de l’ITIE. Nous avons un coordonnateur national, Jérémie Ndumba, qui est aussi le chef du secrétariat technique, l’organe technique ».

La récolte des données n’est pas facile mais les choses semblent se faciliter aujourd’hui a soutenu madame Kiungu. «  De plus en plus, des entreprises ont compris l’importance de l’ITIE. Pour récolter les données, nous engageons un cabinet international indépendant donc un conciliateur ».

Les données récoltées sont disséminées à travers les organisations de la société civile pour que la population soit informée a indiqué Léonie KIUNGU du secrétariat technique d e l’ITIE –RDC. 

 

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Le 12 août 2014
A 11 h 59 min
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le Secrétaire général aux sports appelle les femmes à prendre leur place dans les sports

Quelle  est la place réservée à la femme dans le sport ? C’est autour de cette problématique que l’émission Question de genre de mardi 5 aout  2014 sur la RTNC –la Voix du peuple  s’est consacrée. Et pour ressortir la question du genre dans le sport,  le Secrétaire Général aux sports a été l’invitée de l’émission.

okitoLe genre dans le sport existe a affirmé, d’entrée de jeux, Berthelemy OKITO. Bien même plus « c’est constitutionnalisé » à t-il déclaré.

Le Secrétaire Général aux sports et loisirs  réaffirme que le  genre  est pris en compte dans le sport en RDC.

Au niveau de la gestion, «  la femme a sa place dans le sport. Il ya quelques fédérations qui sont bien gérées par les femmes. Il ya une femme qui occupe la fédération de Taekwondo et associées ».

Au niveau de la pratique, Bartelemy OKITO a balayé du revers de la main toutes les accusations selon lesquelles, il ya des disparités entre les sexes  appliquées par le ministère des sports. «  Dans la prise en charge des athlètes hommes et femmes, il n ya pas des discriminations. Chaque athlète est traité de la manière.»

Pour une participation plus élevée de la femme dans les sports, le Secrétaire Général aux sports et loisirs  appelle les congolaises à devenir des actrices notamment comme supporters et membres de fédérations.
«  Les femmes ont les mêmes compétences que les hommes. Elles ne doivent pas rester dans l’attentisme. Elles doivent s’intéresser aux sports. Lorsque il ya des compétitions féminines au niveau national ou international, elles doivent, d’abord être les premières supporters. Au niveau des fédérations, pour être membre, il faut être élu. Et lorsque il ya des élections au niveau de chaque fédération, on ne peut pas déterminer un quota pour les femmes. »

Tout en se réjouissant de voir les femmes pratiquer le Nzango, Bartelemy OKITO, a annoncé que «  cette discipline va devenir bientôt une discipline sportive en RDC. Les démarches sont en cours. »

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Le 5 août 2014
A 11 h 18 min
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Améliorer l’image de la femme de médias au Burundi, cheval de bataille de l’AFJO selon Agathonique BARAKUKUZA

Au Burundi comme dans d’autres pays africains. Les femmes sont toujours soumises à des restrictions et aux lois coutumières rétrogrades. Révélation de   émission ¨Questions de genre¨ de mardi 29 Juillet 2014.

agathoniqueDburundie nationalité burundaise, cette femme se dit être l’une des rares à s’être hissée au grade de directeur dans le secteur de médias. Rédacteur en chef de l’agence burundaise de presse, notre invitée a peint le tableau de la femme de médias dans son pays . »Au Burundi, la femme ne se représente pas dans la profession, très peu de femmes journalistes. Selon les études menées, sur la quinzaine des radios et télévisions au Burundi, il n’y a pas une seule qui soit dirigée par une femme et sur une vingtaine des journaux écrits, il y a à peine deux qui appartient aux femmes. Tout cela à cause des barrières qui empêchent aux femmes d’émerger d’un coté et de l’autre les filles de suivre les études de journalisme au de pratiquer le métier une fois à la fin de leurs études. Il y a également l’aspect manque de confiance en soi de la part des femmes. Autre chose, il n’y a pas de facilité selon que l’on est homme ou femme de médias. La loi sur la liberté de la presse n’est pas discriminatoire mais une nouvelle disposition veut que le journaliste dans certains cas doive révéler sa source. Nous travaillons vraiment dans des conditions difficiles. »

Le Burundi assume la présidence du réseau des femmes de médias de grands lacs et à ce titre madame AGATHONIQUE se veut rassurant quant au défi à relever pour changer la donne. »Nous sensibilisons d’abord les responsables de maisons de presse pour la prise en compte des compétences féminines, nous sensibilisons aussi nos collègues femmes à mieux travailler ensuite les jeunes filles à suivre des filières de journalisme et de pratiquer le métier à la fin de leurs études. Nous faisons également un travail de terrain parce que les burundaises n’accèdent pas trop aux médias. Comme nous avons identifié les causes, nous nous attelons à les combattre. »

Parlant de la succession, notre burundaise a évoqué l’existence d’une loi encore en vogue qui fait que seuls les garçons ont droit à l’héritage des biens immobiliers et fonciers de leur père. La fille, elle doit se contenter de l’héritage que va léguer son mari. Une situation qui discrimine la femme à en croire Agathonique BARAKUKUZA  ¨la constitution burundaise prévoit trente pour cent de représentativité de femmes dans les institutions là-dessus il n’a pas à redire. Par contre en ce qui concerne l’héritage jusqu’aujourd’hui l’on se réfère encore à la loi coutumière et voilà pourquoi nous disons qu’elle est discriminatoire parce que à supposer que la fille s’est mariée  et est répudiée elle devient malheureuse, elle est exposée à la générosité de ses frères sinon elle devient indulgente. Au cas où l’homme décède et ne laisse pas de maison pensez un peu à ce qui arrive à la femme. Ceci fait l’objet de la lutte des organisations féminines depuis certaines années. Nous voulons vraiment que ça change et que les enfants de sexe féminin héritent au même titre que ceux du sexe masculin.¨  

Les filles accèdent à l’éducation au même titre que les garçons et la constitution burundaise accordent les chances égales de l’accès à l’emploi et aux soins de santé. Cependant, les femmes demeurent pauvres et sont plus dans le secteur informel  ¨Actuellement, il y a plus des filles à l’école primaire que les garçons, certaines familles à un certain niveau préfèrent envoyer les garçons que les filles à l’école. Economiquement, la loi burundaise ne sécurise ni l’homme ni la femme. Plus grave pour la femme, elle ne peut accéder aux crédits faute de garantie, n’ayant pas de titre foncier.¨       

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Le 29 juillet 2014
A 11 h 13 min
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Madame Valence NDENGA, chef de quartier

Le quartier Badiandingi dans la commune de Selembao, une des grandes communes de Kinshasa a comme chef une femme. Valence NDENGA gère ce quartier depuis 2005.

Son statut de femme, n’entrave en rien sa position de chef de quartier affirme t-elle «  Dans mon quartier la population m’apprécie et dans l’administration les fonctions sont égales. Ce ne dépend pas du sexe. Dans tout travail, il ya des gens qui vont vous aimer et d’autre pas. »

Mais Valence  NDENGA rencontre aussi des problèmes comme dans tout travail dans la gestion du quartier Badiandingi. « Je rencontre beaucoup des difficultés.la fois passée, j’étais dans l’insécurité totale dans mon quartier. Je dois vérifier toute situation qui prévaut dans mon quartier. Lorsque il ya par exemple un cas de meurtre, je dois descendre sur terrain pour verifier les faits  et faire rapport aux autorités ».

Les difficultés n’empêchent pas madame  Valence  NDENGA de garder des bons souvenir dans l’exercice de son métier depuis 9 ans. «  Dans mon travail, je suis très respectée. A chaque fois que je descend sur terrain, tout le monde apprécie mon travail en tant que mama chef de quartier ».

Et comme il ya toujours de bon et de mauvais cotés, mama chef du quartier Valence NDENGA a aussi des mauvais souvenirs. « Il ne manque pas des surprises désagréables. Lorsque nous nous rendons, par exemple, au parquet. Les chefs de quartier sont déconsidérées. Mais entant que fonctionnaire et administratifs, on cherche toujours un terrain d’attente »

Dévouée à la fois à son quartier et à sa famille, madame le chef du quartier et épouse et mère de 7 enfants, sait balancer les choses entre les 2. « Pour mon travail, je sais m’organiser dans mon foyer. Je m’occupe de mes enfants et de mon mari déjà le matin. Et de 9h à 15h, je suis au travail. Et après, je rentre à la maison pour préparer la nourriture de ma famille ».

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Le 22 juillet 2014
A 10 h 37 min
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Adolphine KABOBO Riziki, conseillère du ministre de mines et présidente de l’association Hodari

Adolphine KABOBO Riziki, cette dame est conseillère administrative et financière au cabinet du ministre des mines. Cette détentrice d’un diplôme de licence en physique occupe ces fonctions depuis 2 ans. Mais comment gère t- elle ce poste plein de responsabilités : « je planifie. Je ne fais pas sortir de l’argent sans planification. Quand les autres m’ont vu venir avec ma gestion, certains l’ont accepté et d’autres ne m’ont pas acceptée. Je suis de ces personnes qui pensent que les femmes  gèrent  mieux que les hommes. Ces derniers gèrent en désordre et par sentiment ».

Epouse et mère de 4 enfant, madame Kabobo est également présidente de l’ong hodari, entendez association pour le développement intégral de la femme.

Ses occupations multiples notamment familiales ne l’empêchent pas de s’organiser pour arriver à temps au travail. « Je m’organise. Je sais me réveiller à telle heure et je sais que nous allons manger telle chose aujourd’hui. Je m’occupe de mon mari. Je fais le petit déjeuner. Mais c’est dur et c’est trop mais qu’est ce qu’on peut faire. On s’habitue. Tout est centré sur l’organisation ».

Adolphine KABOBO Riziki a initié certaines choses au sein du ministère des mines depuis qu’elle est là. « Avant au ministère des mines, il n’y avait pas cette organisation des femmes. Quand, je suis arrivée, j’évoluais aussi dans des rencontres. Ici, je suis président d’une ONG et je suis venue avec cette initiative au sein du ministère des mines. Je dis aux femmes de réfléchir. Je dis aux femmes de prendre conscience notre travail. Il faut que les femmes d’imposent pour obtenir une promotion »

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Le 8 juillet 2014
A 12 h 34 min
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Ces sont les chromosomes de l’homme qui déterminent le sexe de l’enfant fixe Mr BAUSSA Bipanda Pi- Roger, professeur de biologie à l’école secondaire.

 Avoir des enfants d’un même sexe surtout les filles provoque  dans  certains couples des situations imaginables qui vont du divorce, des enfants nés hors mariage, des multiples grossesses, maltraitance de la femme,  des accusations de mauvais sort, moquerie de la société et colère de la belle famille, etc.

Dans tous les cas, c’est la femme qui est « incriminée » de ne «  fabriquer » que des filles. Or la science a déjà prouvé que « c’est l’homme qui joue le rôle déterminant dans le sexe de l’enfant» tranche BAUSSA Bipanda Pi- Roger, professeur de biologie à l’école secondaire, invité des Questions de genre de mardi 8 juillet 2014 sur la RTNC- La Voix du peuple sur le thème : « sexe de l’enfant, un problème de l’homme ou de la femme ».

 C’est l’homme qui détermine le sexe de l’enfant n’a cessé de le répéter tout au long de l’interview BAUSSA Pi- Roger. «  Pour la simple raison que l’homme a 2 chromosomes sexuels différents le X et le Y tandis que la femme en a 2 identiques le X et le X. »

Et pour plus de compréhension,  le professeur de Biologie n a pas manqué de faire un tableau imagé pour les auditeurs. « Prenons les 2 chromosomes de la femme et mettons les  en ligne. Celui du gauche est X et celui de droite encore X. Mais pour l’homme, supposons que le chromosome X est à gauche et le chromosome Y à droite. Si cet homme donnait le chromosome de gauche à la femme ca sera un enfant de sexe féminin pcq on aura XX et si c’est le chromosome de droite qui est donné, on aura XY donc un garçon. »

« La femme n’a donc pas le pouvoir de concevoir un enfant de tel ou tel sexe. Elle  n’est que réceptrice » a soutenu Mr Pi –Roger BAUSSA ni à l’homme, d’ailleurs, de décréter le chromosome sexuel  du spermatozoïde qui ira féconder l’ovule de la femme : « ce n’est pas à lui de dire que cette fois –ci je donne X ou Y. beaucoup de spermatozoïdes sont engagés dans la course. Le plus rapide càd le premier qui arrive, c’est celui là qui va féconder l’ovule ». Tout n’est donc que hasard de « Dieu qui a donné à l’homme cette possibilités d’avoir les 2 chromosomes sexuels ».

chromosomes

Cet homme de sciences déplore l’ignorance de beaucoup même des intellectuels au sein de la  société qui rejette « la faute à la femme » de ne mettre au monde que des enfants d’un même sexe. D’où son appel à des sensibilisations de masse. «  C’est la charge de scientifiques, les églises, des médias. Nous sommes dans l’obligation de vulgariser cette connaissance dans toutes les langues. Cela doit entrer dans le cadre de l’éducation de masse. Que les pasteurs le prêchent comme on le fait dans le transport ou en cours de route. Que cela se fasse aussi des bouches à l’oreille ».

Mr Pi-Roger BAUSSA pense que la connaissance peut éviter ces situations vécues par les femmes : divorce, infidélités du mari avec des enfants nés hors-mariage. Cependant, il reconnait que cela n’est pas facile pour ces personnes qui sont dans des croyances autres que celles de la science. «  Vous savez, il est difficile avec des gens qui ont des pensées orientées  de venir les décapiter

Ce cri, n’a pas caché  Mr BAUSSA, est  en direction de ceux et de celles qui croient que l’enfant de sexe masculin a plus de valeur que celui de sexe féminin à cause de la perpétuation du nom de la famille. «  Vous pouvez avoir des filles qui ont plus de valeur que leur frères par ce qu’elles sont et font »

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A 10 h 59 min
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il faut une rehabilitation de la veuve plaide Laure Marie KITANU Mbembi, présidente de l’ASPVV, Association Solidarité pour les Personnes Vivant avec le Veuvage

 « Quand on perd son mari, on devient une femme à problèmes. Personne ne voudrait vous approcher de peur d’être sujet aux demandes. » Ces propos qui résument le sort de la femme qui perd son mari en RDC sont ceux  de Laure Marie KITANU Mbembi, présidente de l’ASPVV, Association Solidarité pour les Personnes Vivant avec le Veuvage, invitée de  l’émission Questions de genre mardi 1 er juillet 2014 sur la RTNC-La voix du peuple.

Militant à la tête d’une structure qui s’occupe des veuves et veuve elle-meme, elle connait la situation de femmes qui ont perdu leur conjoint. C’est à juste titre qu’elle soutient  que « la situation socio-économique voire juridique de la veuve est catastrophique en RDC ». D’où son appel au gouvernement  à songer à cette catégorie des vulnérables et au parlement qui vote les lois, de prendre en compte la situation de la femme veuve dans la révision du code de famille. Ce qui serait pense t- elle « une façon de réhabiliter la veuve ».

Sa structure, a-t-elle indiqué, œuvre dans ce sens par le regroupement de veuves, la formation sur  la tenue des micros entreprises et la promotion de leurs activités. L’Association Solidarité pour les Personnes Vivant avec le Veuvage, l’organisation qui a 5 ans, a déjà soutenu 20 veuves avec un fond de démarrage  de 200 dollars à chacune grâce à l’appui de l’UCOP, a informé sa présidente Laure Marie KITANU Mbembi.

 D’où ses encouragement aux «  veuves à se surpasser pour ne pas se laisser abattre et à se reconstruire une nouvelle vie » et son appel aux veuves à adhérer dans les organisations féminines notamment la sienne mais aussi à savoir créer de petites activités génératrices de revenus.

Laure Marie KITANU Mbembi lie la condition de la veuve à celle de l’orphelin qui perd son père. Leurs conditions sont presque similaires. « Lorsqu’on parle des veuves on voit directement les orphelins. Mais ces deux catégories sont négligées par la société congolaise, elles sont abandonnées à leur triste sort. »

La présidente de l’Association Solidarité pour les Personnes Vivant avec le Veuvage(ASPVV) dénonce haut et fort  la maltraitance dont sont victimes la veuve et l’orphelin de la part de la famille du disparu. « Très souvent la famille du défunt mari s’accapare de tous les biens et laisse les véritables orphelins dans la rue. Pire encore si le défunt ne possédait pas des biens, sa famille n’acceptera jamais de prendre les enfants. »

Elle reste, cependant, sidérée de voir la même famille qui maltraite notamment les orphelins revendiquer avoir droit sur eux lorsqu’il ya un profit. «  Moi-même qui vous  parle, j’ai cinq enfants et aucun jour un oncle ou une tante n’a jamais suppléer avec quoi que ce soit. Mais lorsqu’arrivera le moment de marier ma fille ils vont se présenter pour réclamer leur part en tant que famille du papa. »

Ne pouvant dissocier la situation de la veuve et de l’orphelin, la présidente de l’ASPVV a crée en son sein une structure dénommée « orphelins enfants vulnérables » (OEV). « Nous encadrons plus au moins 170enfants et nous payons les frais de scolarité pour 100 d’entr’eux avec l’aide des partenaires et des particuliers. »

 

Contact de l’ASPVV.

Siège : avenue M4, camp Pinzi quartier Yolo sud, commune de Kalamu à Kinshasa. Téléphones : 00243998141468,00243821079925

Courriel : aspvv.congo@yahoo.com      

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Le 1 juillet 2014
A 11 h 14 min
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les questions de femmes ont eu leur place à la la 25 ème session du Forum Crans Montana à Rabat

Il s’est tenu du 19 au 22 juin 2014 à Rabat, capitale du Maroc, la 25 ème session du Forum Crans Montana. Cette organisation internationale travaille en étroite collaboration avec d’autres organisations pour la construction d’un monde plus humain.

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Pour ses 25 ans d’existence, le Forum Crans Montana a réuni des grandes personnalités comme les présidents du Burkina-Faso, du Burundi et de Monténégro, de premiers ministres et de ministres.

Au cours de ce forum, il s’est aussi tenu le programme Africa Women’s Forum Crans Montana avec des invitées spéciales : la présidente de Malte, les premières dames du Burkina-Faso, de l’Afrique du sud, de Monténégro et celle de l’Etat de River au Nigeria et aussi la Représentante personnelle du chef de l’Etat de la RDC à la Francophonie, isabel Tshombe.

Cette rencontre s’est consacrée aux problématiques de la femme dans la société africaine et celle islamique et aux initiatives de femmes en Afrique. Le député français

Mr Lassale s’est dit satisfait de ce programme destiné aux femmes : « aujourd’hui, malheureusement d’une manière générale dans des réunions, en particulier nous les hommes, nous ne parlons plus. Nous énonçons des chiffres. Nous énonçons des raisonnements. Personne ne comprend rien. J’étais touché tout au long de la conférence de femmes de voir leur fraicheur, leur intelligence, la force, de l émotion avec laquelle elles expriment leur conditions mais aussi la condition humaine. Je crois que c’est en parlant de cette manière là qu’elles vont faire progresser l’humanité ».

Pour sa part, Solange Dikunzieka de la diaspora a bien salué l’appel de la Représentante personnelle du chef de l’Etat de la RDC à la Francophonie lancé aux africaines de garder leur valeurs.

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Le
A 10 h 55 min
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la moto, indigne pour la femme mais moyen de transport aujourd’hui incontournable à Kinshasa

la moto a fait depuis quelques temps, déjà, son entrée parmi les moyens de transports utilisés dans la capitale, Kinshasa. Les grandes et petites rues sont aujourd’hui envahies par les taxi-moto surnommées « wewa ».

taxi moto 

Ce moyen de transport a gagné du terrain, certes. Mais, certains hommes soutiennent que le wewa n’est pas indiqué pour les femmes. « Une femme c’est un Etre très cher. Une femme montée sur  une moto, écartée  ses jambes. Pour un homme qui se respecte ne voudra pas voir sa femme sur une moto. C’est un risque pour lui, pour la femme et pour les enfants aussi. Si la femme faisait un accident, vous voyez c’est  voyez ça sera vraiment une perte pour l’homme et pour les enfants aussi ».   

« La moto est faite pour 2 personnes. Et généralement, elles se mettent coller et serrer aussi. Il ne faut pas que la femme soit très proche d’un autre homme comme ca à qui elle n’appartient pas. ça ne fait pas la fierté »

Certaines femmes, au delà du risque d’accident, estiment, elles aussi que la moto n’est pas un moyen de transport digne de leur personne. « Il y a  beaucoup d’accident que se font dans nos routes. C’est pourquoi, je ne prends jamais la moto »

«  Moi monter sur une moto ne m’a jamais intéressée. Si vous êtes en jupe. Il faut écarter ses jambes et de fois les habits remontent. Et puis, il faut enlacer  le conducteur de wewa. Cela ne m’a jamais enchanté de prendre la moto ».

Trop risquée et détestée par certaines personnes, quoique en soit  la moto demeure pour certains hommes et certaines  femmes un moyen de transport incontournable. Écoutons cette jeune mère« je prends la moto dans des endroits où d’autres moyens de transport ne sont pas existants. Mais, j’évite de prendre le wewa sur des grandes artères comme le boulevard. C’est surtout dans des quartiers reculés où les routes ne sont même pas asphaltées. »  Et un homme à présent justifie aussi son choix de la moto « je prends la moto lorsque je suis pressé et lorsque il y a des embouteillages pour arriver vite là où je vais »

 

 

 

 

 

 

 

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Le 10 juin 2014
A 10 h 52 min
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Marie Jacqueline RUMB KAZANG parle de l’AVIFEM, une structure gouvernementale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et à la petite fille

 avifemIl existe en République Démocratique du Congo une structure nationale chargée de lutter contre les violences faites aux personnes de sexe féminin. Il s’agit de l’Agence nationale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et à la petite fille dont l’acronyme est AVIFEM. Cependant, cette agence est peu connue non seulement de victimes de violences mais aussi de la majorité de la population.

Pour faire connaitre d’avantage cette structure, Questions de genre sur la RTNC- la Voix du peuple a reçu le mardi 03 juin 2014 sa directrice générale, Marie Jacqueline RUMB KAZANG.

Cette sénatrice honoraire,aujourdh’ui à la tête de l’AVIFEM, a indiqué que son agence « est une structure du ministère du genre créée par décret du premier ministre du 09 octobre 2009 mais elle a commencé à fonctionner en 2011. Et l’AVIFEM a été mise sur pied pour pouvoir coordonner toutes les activités de lutte contre les violences sexuelles et autres violences basées sur le genre commises sur la femme et la jeune fille. Elle a des antennes dans les provinces mais compte tenu de petites difficultés de fonctionnement, les antennes ne fonctionnent pas encore normalement. Néanmoins, toutes les divisions provinciales du ministère du genre connaissent l’existence de l’AVIFEM. Nous avons installé le comité provincial du Katanga avec l’appui de l’UNICEF et le PNSR.D’’ailleurs, nous recevons beaucoup de cas des violences à partir des provinces que nous traitons et referons. »

Pour la directrice générale de l’Agence nationale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et à la petite fille, « l’AVIFEM est l’une de réponses du gouvernement à mettre la main à la pate pour ne pas rester indifférent à la propension du viol et des violences qui ont élu domicile dans notre pays avec les différents conflits que nous avons enduré ».

A en croire, Marie Jacqueline RUMB KAZANG, l’AVIFEM s’inscrit dans un schéma logique du gouvernement à lutter inexorablement contre les violences faites aux personnes de sexe féminin. « Avec l’appui des partenaires bi et multilatéraux, le gouvernement avait d’abord créé la synergie de lutte contre les violences. E t ensuite, la stratégie globale de lutte qui prenait en compte les violences qui se perpétuaient à l’Est. Et , enfin on a voulu étendre la lutte dans toute la république parce qu’on avait constaté qu’il y avait partout des cas de violences qui empêchent la femme de contribuer au développement de son pays. Une stratégie globale de lutte couplée de son plan d’action. Il s’agit donc d’une prise en charge holistique des violences non seulement sexuelles mais de toutes sortes de violences. »

A la question de savoir comment procède concrètement l’agence pour lutter contre les violences, madame RUMB KAZANG a précisé que « sur terrain l’agence reçoit ou collecte les cas de violences et les réfère auprès des structures spécialisées soit dans les hôpitaux pour les soins médicaux pour les cas de réparation médicale et psychologique, soit auprès des instances judiciaires pour des poursuites. « En bref, l’AVIFEM accompagne également les victimes pour une prise en charge multisectorielle. Mais nous œuvrons beaucoup sur la prévention parce que nous avons constaté que les femmes ne connaissent pas leurs droits et les hommes également ne savent pas qu’il y a des textes qui condamnent tel ou tel autre acte ou les mécanismes qui protègent les femmes des violences qu’elles subissent. Voilà pourquoi nous nous basons sur la sensibilisation des masses, en commençant par les médias qui véhiculent le message, les bourgmestres où la population amène les plaintes et les chefs des quartiers qui côtoient la population. »

L’Agence nationale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et à la petite fille, AVIFEM travaille en collaboration avec les organisations non-gouvernementales de défense des droits humains. Son siège national est, encore 3 ans après sa mise en fonctionnement, installée provisoirement dans les installations du ministère du genre, de la famille et de l’enfant en attendant d’avoir ses propres bureaux 

Sa DG invite les femmes à contacter cette agence pour dénoncer les violences contre leur personnes ou les jeunes et petites filles. « Et elles auront gain de cause » : garantie de madame la Directrice générale, Marie Jacqueline RUMB KAZANG.

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Par questionsdegenre
Le 3 juin 2014
A 10 h 52 min
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