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La peinture de K.TSHIAPOTA, une esthétique au service du développement social.

Elle est une des rares femmes ayant émergé en peinture en République Démocratique du Congo. Rien n’est destiné KAPINGA Tshapota Scholastique à devenir artiste peintre. Elle,  voulait, en effet, évoluer dans un autre genre d’art: la couture.

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 Détentrice d’une licence en Arts plastiques  de l’Académie des Beaux- arts de Kinshasa, Tshapota  comme elle signe ses tableaux  évolue aux ateliers du prestigieux peintre BOTEMBE  à Kinshasa. Elle est artiste peintre, graveur et muraliste. Ses œuvres sont exposées un peu partout à travers le monde. « L’Euphorie » est une des ses fresques se retrouve au Musée national de Mont Ngaliema à Kinshasa. «  Femme courageuse »et Ditalala « la paix » sont citées parmi ses grandes réalisations artistiques. 

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L ‘art pour KAPINGA Tshapota est  devenu sa passion au point de le communiquer autour d ‘elle. « L’art est un domaine qui permet de communiquer avec l’univers, car l’homme est au centre de tout » dixit KAPINGA Tshapota Scholastique.

Elle se définit entre le figuralisme et l’abstrait. Elle dit  trouver son inspiration dans la nature, dans l ‘environnement quotidien ou encore dans la scène politique congolaise. La responsabilité est son thème de prédilection. 

Le talent de TSHAPOTA  est reconnu par ses maîtres et les critiques d’art.

« Au début, emprisonnée par les influences reçues de ses maîtres d’atelier à l’ ‘Académie des Beaux -arts et dans la vie professionnelle comme BOTEMBE, LEMA KUSA, MATEMO ET MALAMBU; aujourd’hui TSHAPOTA est en train de se forger un style personnel au service du développement social du peuple congolais et pour la fraternité avec les cultures de monde », affirme  le critique d’art Charles TUMBA KEKWO.  

Selon le professeur LEMA KUSA, le langage  utilise par l’artiste TSHAPOTA est « celui d’ausculter la nature, faire sortir les éléments qui inspirent afin de les traduire d’une manière simple, claire et réaliste. »

KAPINGA Tshapota est aussi à la tête de l’Association des Femmes Artistes des Beaux -Arts (AFAB). Ce regroupement  se charge de  faire la promotion de la femme artiste  en RDC et œuvre également dans l’encadrement des enfants de la rue par l’alphabétisation.

 

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Le 26 avril 2016
A 15 h 16 min
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Vente de journaux, le métier s’ouvre aux femmes.

Jusque là réservée aux hommes en République Démocratique du Congo, la vente de journaux se fait aujourd’hui par les femmes.

C’est le bureau de Kinshasa du journal la Dépêche de Brazza qui a ouvert ce métier aux femmes en 2008, en recrutant parmi les personnes commises à la vente de ses journaux aussi les femmes.depeche

Madame Adrienne LONDOLE, aujourd’hui, Chargée de relations publiques de la Dépêche de Brazza était à l’époque à la coordination de vente. « Nous avions porté un choix autour de jeunes. On a voulu donner un job aux jeunes càd les étudiants. Ce qui fait qu’on a rencontré des garçons et de filles aussi. La majorité l’a emporté : il y a eu plus de filles que les garçons. Ce qui fait que les quelques garçons qu’on avait ont été étouffés. »

La Dépêche de Brazza compte actuellement une trentaine  de chargés de vente dont 4 hommes.

chancelvieChancelvie EMA,  26 ans et Diplômée d’Etat, est vendeuse de journaux depuis 2012 .Elle nous parle de son métier qui ne manque d’attirer un certain regard. «  Normalement, on m’encourage. D’autres s’étonne de voir une femme vendre les journaux alors que ce sont des hommes qui l’ont toujours fait. Ce n’est pas pour nous encourager que les gens achètent nos journaux. C’est par ce qu’ils ont besoin d’information qu’ils achètent.»

patiencePatience MONIMAF est vendeuse de journaux depuis 2008 chez  la Dépêche de Brazza. On la surnomme la doyenne. Elle ne se voit pas pour le moment faire un autre métier« Dès le premier jour de mon métier, j’ai banni toute honte. Comme tu me vois là, Je suis une femme mariée et je suis aujourd’hui enceinte. Malgré ca, je continue à travailler. Pour vous dire que j’aime mon travail et je ne vois pas quelle raison peut me pousser à le quitter ».

Voir une femme entrain de vendre de journaux dans les rues de Kinshasa suscite toujours étonnement et admiration comme l’a dit tour à tour un passant et un vendeur de journaux que nous avons interrogés. « Vendre les journaux comme je le fais n’est pas chose facile. Je suis toujours étonné de voir ces femmes sous le soleil vendre les journaux .En tous cas, elles sont fortes  et il faut les féliciter ».

«  La première fois que j’ai vu une fille entrain de vendre les journaux, j’ai été impressionné. Voir les femmes vendre des journaux, c’est encourageant. De nos jours, on ne peut plus dire que tel métier est réservé aux hommes et que les femmes ne peuvent pas le faire ou vice-versa. »

A en croire Adrienne LONDOLE, Chargée de relations publiques, son journal  la Dépêche de Brazza ne regrette pas  son choix  de femmes comme vendeuses de journaux.

« Elles sont toujours les meilleurs. Il faut dire que il y a eu un garçon qui se démarquait et qui vendait en tous cas très bien. Sinon, les femmes, il n’ y a rien à dire»

Au delà de l’innovation pour son service de vente  de journaux, la Dépêche de Brazza a contribué à l’autonomisation économique de ces  femmes et jeunes filles.

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Le 4 avril 2016
A 11 h 43 min
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La RDC adopte à New York la déclaration francophone sur l’autonomisation économique de la femme

Du 9 au 20 mars, il s’est tenu à New York aux Etats Unis  la 59ème session de la Commission onusienne de la condition de la femme. Cette session se consacre à l’examen et l’évaluation des 20 années de mise en œuvre de la plate forme d’action de Beijing (Beijing +20).

 En marge de session, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a réuni le lundi 09 mars , quelques heures après l’ouverture de la session, les délégations de ses états membres pour une concertation autour de l’un des domaines critiques de  cette plate forme à savoir : «  femme et économie ».

la Sg de la Francophonie entourée des panelistes

la Sg de la Francophonie entourée des panelistes

 la  secrétaire générale  de la Francophonie,  madame Michaëlle  JEAN, a participé à cette  concertation francophone de haut niveau , présidée par  Madame Penda MBOW , Représentante personnelle du président du Sénégal dont le pays assume actuellement  la présidence du sommet de la Francophonie après avoir succédé à la RDC en novembre 2014 à Dakar.

La République Démocratique du Congo, a pris part  à cet important rendez vous francophone de New York avec la participation de la Ministre du genre, Bijou Kat MUSHITU et la Représentante personnelle du Chef de l’Etat, Isabel Machik TSHOMBE.

Cette rencontre a permis aux Ministres  en charge du genre et aux Chefs de délégation des Etats et gouvernements, membres de la Francophonie, d’examiner le bilan de la mise en œuvre de la Plateforme d’action de Beijing et de partager  leurs expériences de cette mise en œuvre ainsi que  leurs priorités pour le nouveau programme de développement pour l’après-2015.

 Et pour parler de la même voix à la présente session de la commission sur la condition de la femme  et dans le cadre du nouveau programme de développement pour l’après 2015 ; les ministres  francophones en charge du genre ont adopté la Déclaration francophone sur l’autonomisation économique des femmes.

Ainsi, les priorités par les Etats membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie, lors de  la 59 ème session de la Commission onusienne de la condition de la femme refléteront les engagements pris dans le cadre de la stratégie de l’OIF pour l’institutionnalisation du genre en lien avec la Stratégie économique et la Stratégie Jeunesse de la Francophonie adoptées au 15 ème Sommet de la Francophonie à Dakar au Sénégal.

Les ministres du genre s’engagent afin de favoriser l’égalité femme-homme ainsi que l’autonomisation des femmes et leurs droits  en faveur notamment :de l’élimination de la ségrégation professionnelle et sectorielle et les écarts de salaire entre femme et homme, l’accès de femmes ayx postes de directions des grandes entreprises et l’ensemble des secteurs des économies, le partage égal des responsabilités et des taches entres les parents, la  lutte contre les stéréotypes de genre en milieu scolaire et dans l’orientation éducative.

La Déclaration francophone réaffirme ainsi l l’engagement de la Francophonie en faveur de la pleine réalisation des engagements de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing (1995) : entre autres, l’accès égal et le contrôle des ressources économiques et productives, l’accès des filles à une éducation de qualité et leur maintien à l’école, la réglementation du travail des femmes, leur accès au travail décent et à la protection sociale, et la promotion de entrepreneuriat féminin.: entre autres, l’accès égal et le contrôle des ressources économiques et productives, l’accès des filles à une éducation de qualité et leur maintien à l’école, la réglementation du travail des femmes, leur accès au travail décent et à la protection sociale, et la promotion de entrepreneuriat féminin.

Pour la  secrétaire générale  de la Francophonie,  madame Michaëlle  JEAN, cette déclaration  doit être prise par les Etats  francophones  comme un cadre référentiel  fort pour la mise en place de ,mécanismes rénovateurs en faveur de femmes  notamment dans la voie d’accès au poste décisionnel.  Car beaucoup reste à faire a-t-elle souligné. Le numéro de un de la Francophonie a émis le vœu de voir la mise en place d’un mécanisme pour le suivi de la déclaration francophone sur l’autonomisation économique des femmes.

la ministre du genre  Bijou Kat et la Représentante personnelle du Chef de l'Etat à la Francophonie, Isabel Tshombe

la ministre du genre Bijou Kat et la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie, Isabel Tshombe

La Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie se félicite de l’adoption de cette déclaration par les ministres en charge du genre qui  rencontre la feuille de  route du Sommet de Dakar qui a mis en exergue la question économique  avec la Stratégie économique et la question de femmes dans la déclaration de Dakar.

 Madame Isabel TSHOMBE  salue cette déclaration qui, selon elle, va pour la RDC en droite ligne de sa politique de la révolution de la modernité prônée par le Chef de l’Etat. Et cette révolution estime la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie ne pourra pas se faire sans le pan économique et surtout pas sans les femmes congolaises.

La Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie souligne que c’est la ministre du genre, madame Bijou KAT  qui sera porteuse de cette déclaration au près du gouvernement  pour que les engagements pris au titre de la Francophonie se traduisent.  

La concertation  francophone de haut niveau sur  l’autonomisation  économique de femmes été précédée  le dimanche 8 mars par  la  réunion de coordination qui a porté sur les aspects techniques de cette concertation, réunion à laquelle Mme Tshombe, Représentante Personnelle du chef de l’Etat à la Francophonie a pris activement part au siège de la représentation de la Francophonie au près de  Nations unies.

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Le 24 mars 2015
A 12 h 58 min
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Baby ILUNGA,hotesse dans un service traiteur alimentaire

Elle s’appelle Baby ILUNGA. Cette dame est hôtesse dans un service traiteur alimentaire de Kinshasa. Diplômée en Sciences commerciales, elle a préféré suivre une formation en hôtellerie.

Baby ILUNGA nous parle de son parcours: » j’ai suivi une formation en hôtellerie. Après ma formation, j’ai effectué plusieurs stages professionnels dans les grands restaurants de la place. Et présentement, je me retrouve dans le service traiteur »

faire ce métier d’hôtesse comporte des difficultés dons la plus grande reste l’appréhension de gens sur ce métier affirme Baby ILUNGA  » certaines personnes pensent qu’ ‘être hôtesse dans service traiteur , cela relève de la légèreté. les gens vois considèrent , vous qualifient de tous les maux, d’une part et de l’autre , les hotesses qui travaillent dans un service traiteur sont qualifiées comme des voleuses soit disant qu’elles cachent la nourriture pour aller donner à leurs enfants. »

Malgré les difficultés, Baby ILUNGA affirme garder des bons souvenirs dans son métier surtout qu’aujourd’hui elle dit avoir la possibilité de se prendre en charge et de mettre sur pieds son propre service traiteur.

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Le 4 novembre 2014
A 10 h 46 min
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Les études honorent aujourd’hui la femme et non plus le mariage soutient Céline SIKULISIMWA Pole, Directeur générale de l’école supérieure en sciences et technologie de l’eau

La rentrée académique officiellement est fixée au 15 octobre prochain. Quand bien même dans certaines institutions d’enseignement supérieur on est pas encore prêt pour rouvrir les auditoires. Cela n’  a pas empêché l’émission questions de genre de mardi 6 octobre 2014 sur la radio nationale, RTNC- la Voix du peuple d’aborder les différents problèmes  liés à la vie académique en RDC

.Le professeur  Céline SIKULISIMWA Pole, Directeur générale de l’école supérieure en sciences et technologie de l’eau de l’université de Kinshasa, invitée de ce numéro, a rassuré que son institution se prépare bien pour la rentrée académique prochaine. « Les professeurs sont déjà à l’étape de l’évaluation de l’année académique passée. Pour cette rentrée, toutes les batteries sont mises en marche pour lutter contre la baisse de l’enseignement supérieur ».

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Le DG de l’ESSTA, docteur et spécialiste en technologie des eaux, impute cette baisse du niveau l’enseignement supérieur à la baisse du niveau de l’enseignement de base, partant de la maternelle au secondaire. « Les produits que nous recevons ne sont que les produits venus d’en bas. Si les produits qui nous arrivent à l’université ne sont pas bons quelque soit les enseignements, on ne peut avoir rien de bon. Pour relever le niveau de l’enseignement au stade supérieur, il faut qu’on arrive à s’asseoir et à réfléchir d’abord sur ce qui ne va pas au niveau de secondaire et primaire ».

D’autres maux  rongent l’enseignement supérieur en RDC. On peut citer notamment le phénomène dit « point sexuellement transmissible ou le PST ». Tout en soutenant que son école  et elle- même ne sont jamais tombées dans  cette situation. « Aucun étudiant ne  m’ jamais proposé ca. ». Le professeur  Céline SIKULISIMWA Pole est d’avis formel qu’il faut  lutter farouchement contre ce phénomène qui a peut très, selon elle, trouvé sa base dans le comportement des étudiantes. « Souvent les filles viennent avec des a priori. Je sais que il ya aussi de filles qui ne passent pas par là. C’est comme pour la promotion dite canapé ».

S’agissant de la représentativité  de la femme dans l’enseignement supérieur et universitaire, Le DG de l’ESSTA regrette le nombre encore faible de femmes notamment dans le corps professoral. Elle plaide pour une représentativité effective de la femme dans l’enseignement supérieur et universitaire en RDC. «  On remarque que les femmes sont toujours très minoritaires par rapport aux hommes ».

Tout comme elle plaide aussi pour que les filles fassent les sciences dites exactes à l’université.

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Le professeur  Céline SIKULISIMWA Pole, Directeur générale de l’école supérieure en sciences et technologie de l’eau de l’université de Kinshasa pense que  les filles ont tout simplement la crainte. « Les facultés de sciences demandent de sacrifice et une certaine discipline. Ce n’est pas tout le monde qui l’accepte aujourd’hui. Il faut aimer ce qu’on fait et avoir la vision de son avenir ». Elle invite le pouvoir public à développer une certaine incitation au près de filles pour faire les sciences « en accordant, par exemple de bourses à celles qi font les sciences »

Cette éducatrice reproche aussi les parents de mal orienter leurs enfants à l’université. «  Les parents ont tendance à canaliser les enfants par rapport à ce qu’eux ont fait ».

Ils exhortent les parents et en même temps aussi les filles pour les études supérieures. « Les études honorent aujourd’hui la femme et non plus le mariage  ».

L’école supérieure en sciences et technologie de l’eau de l’université de Kinshasa est une institution de post universitaire rattachée à l’université de Kinshasa. Elle accueille ceux qui ont déjà fini l’université. «  Il ya des dames mais leur nombre est faible par rapport aux hommes » regrette son directeur général qui précise aussi que son institution n’impose pas une tenue vestimentaire à l’occurrence le pagne aux étudiantes comme dans d’autres instituts.

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Le 7 octobre 2014
A 11 h 04 min
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Solange NZIKUNDIEKA Dona Ntandula ou mama africa de la diaspora africaine en Europe

Le respect et la préservation des valeurs culturelles africaines sont le cheval de bataille de cette congolaise, immigrée en Belgique depuis une quinzaine d’années.

C’est avec fierté que Solange NZIKUNDIEKA  Dona Ntandula parle de son combat qu’elle mène en Europe. « pour le peuple africain, on m’appelle mama africa pcq je représente la femme africaine issue de l’immigration sub-saharienne et africaine, ici, en Belgique et à travers le monde. Moi , je tiens beaucoup   à mes principes et à mes origines .j’ai remarqué que les femmes de la diaspora ont tendance à bafouer nos coutumes . De fois, nous oublions nos origines .Nous voulons copier ce qui n’est pas bien à l’occident. C’est vrai, on peut copier des choses pour apporter un plus. Mais, il ne nous est pas permis de tout copier et  à l’aveugle. C’est pour cela en voyant tout ça ,j’ai voulu récupérer les valeurs africaines  et congolaises, surtout, qui semblent se perdre ici à la diaspora ».

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La lutte de préserver les valeurs culturelles notamment congolaises de  Solange NZIKUNDIEKA dite mama africa est de fois mal comprise. «  J’œuvre par mes propres moyens .dommage je n’ai aucun soutien même pas de mon pays. j ‘évolue presque seule mais .je suis en partenariat avec le collectif de femmes africaines de Hainaut. Je rencontre pas mal de problèmes. Vous savez, surtout, nous les femmes congolaises  on se concurrence pour rien. Au lieu de faire  bloc commun, pour qu’on aille vers l’avant moi ca était  mal vu, en disant qu’on est dans un pays de droits. On est libre  de faire ce qu’on veut. Par contre j’ai l’approbation et  le soutien des autres femmes africaines ;c’est vraiment dommage » .

Fière de sa culture congolaise, Solange NZIKUNDIEKA ne rate pas de l’exhiber et de la léguer à ses enfants. «Pour la cause de la femme pour que notre coutume aille de l’avant, je ne peux pas baisser les bras pcq je suis une vrai autochtone du Congo. Nous devons garder nos valeurs on doit montrer à nos enfants quelles sont nos valeurs. la preuve en est que je vis en Europe et vous me voyez en pagne à a l’africaine. Moi ; j’ai deux enfants métis, je les éduque à la congolaise »

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Le 30 septembre 2014
A 11 h 05 min
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Professeur LUTUTALA , »Le CERED-GL a été crée pour répondre aux problèmes de l’inégalité des droits en matière de genre, pour faire la promotion des droits humains de la femme en vue d’arriver à une construction de la paix

Kinshasa abrite le siège du Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs (CERED-GL).

lututalaSelon son Directeur général , le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA, invité de Questions de genre de mardi 16 septembre 2014 sur la radio nationale , RTNC, ce centre crée par les 11 Etats membres de la CIRGL( conférence internationale de la région des grands lacs) , l’ a été  pour « répondre aux problèmes de l’inégalité des droits en matière de genre, pour faire la promotion des droits humains de la femme en vue d’arriver à une construction de la paix. Qui, elle –même, est préalable au développement ».

Ce centre a pour mission a indiqué, son numéro 1, de « promouvoir le respect de droits de la femme ainsi que l’égalité de sexe ou de genre pour arriver à une paix équitable et durable  pouvant conduire les pays au développement ».

Le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA reconnait les inégalités du genre et que tout doit être fait pour réhabiliter les femmes dans leurs droits. «  Les femmes souffrent de beaucoup de problèmes. Elles sont marginalisées politiquement, économiquement et socialement. Elles souffrent de la violence pas pcq elles sont femmes. Mais pcq la société a voulu comme ca ». Et de reconnaitre aussi que les inégalités de genre «  sont une entorse au processus de développement ».

Le Directeur général du Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs (CERED-GL) a déploré le fait que peu de gens connaissent le concept genre. D’où, notamment le manque d’intérêt ou l’ignorance sur l’existence de son centre. «  Nous avons le devoir d’expliquer quel est le mandat du centre. Comment nous mettons en relation les 3 éléments suivants : femme, genre et paix pour que ca puisse justifier l’existence de tout un centre de rechercher régional ».

Le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA n’est donc pas surpris que Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs ne soit pas très connu de congolais , en particulier de kinois. En général, soutient –il, en RDC on n’accorde pas d’importance à la recherche et par ricochet à un centre de recherche. «  Tout ce qui est lié à la production de savoirs ou à l’activité intellectuelle n’intéresse pas les gens. » Et d’aller plus «  même pas mes décideurs. Alors que dans les pays développés, la recherche occupe une place de choix dans le processus décisionnel. Elle se situe en amont et en aval dans toute action ».

La décision de Créer le Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs  a été prise en 2008 lors d’une réunion de ministres des Etats de la CIRGL, en charge de questions de femmes. La signature de son acte constitutif n’ait intervenu qu’en 2012 et avec le choix de Kinshasa comme ville siège. Ce centre a tenu vraiment à le préciser son numéro est « un centre de catégorie II de l’UNESCO qui a été un peu l’initiatrice de sa création ».

Ce centre a souligné le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA a pris son envol en 2010. « Les trois premières années ont surtout été consacrées à la mise en place de structures : conseil d ‘administration, le recrutement d’un DG  et de textes organiques ».

Parlant des activités d’envergure sur terrain menées par le CERED-GL, son Directeur général classe « le symposium sur la femme rural en 2013 à Kinshasa, l’étude sur la scolarisation de filles et de femmes commandée par l’Organisation Internationale de la Francophonie ainsi que l’étude en cours sur l’état de lieux de la mise en œuvre de la stratégie nationale sur els violences basées sur le genre  pour le compte du ministère du genre, famille et enfants ».

Bien que basée dans la capitale congolaise, le Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs  n’a cessé de le rappeler est un centre régional. D’où, il est prévu dans le futur  des stratégies pour la participation des autres chercheurs de la région outre ceux de la RDC.

Le Directeur général du Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs  n’a également cessé de rappeler que ce centre est un grand centre qui est appelé à jouer un grand rôle dans le monde. «  Nous devrons en principe en RDC mettre tout le paquet pour que ce centre rayonne ».

Le rêve du professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA, cet ancien directeur de CODESRIA basé à Dakar, pour « son centre » «  Je rêve de voir ce centre accueillir des chercheurs de partout dans le monde venir s’asseoir ici pendant un mois pour  faire de recherches à partir des données de ce centre. Je rêve de voir tout le matin quand j’arrive de voir des femmes et des hommes, étudiants et étudiantes assis(es) entrain de consulter des ouvrages. Je rêve de voir que chaque fois on parlera des questions de genre, de femmes  que tous les chercheurs du monde ses disent que c’est à Kinshasa que l’on doit aller  car c’est là que c’est développé une expertise dans cette matière ».

Beau rêve qui nous espérons sera concrétise par les décideurs congolais et les chercheurs.

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Le 16 septembre 2014
A 11 h 18 min
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« Même avec des faibles moyens, les parents doivent donner la chance d’étudierà tous les enfants » plaide Elodie MUSAFIRI, mère et femme au foyer.

Depuis le lundi 8 septembre 2014, les élèves et leur enseignants ont repris les cours en République Démocratique ; excepté dans la province de l’Equateur pour cause de virus d’ebola ; dans la localité de Djera ,territoire de Boende.

Les préparatifs de la rentrée scolaire est toujours un casse-tête pour les parents. Ces derniers se sont cassés en milles morceaux. Forte de cet expérience annuelle, l’invitée de Questions de genre de mardi 9 septembre 2014 sur la RTNC-La Voix du peuple ; madame Elodie MUSAFIRI, qui concilie sa vie de mère et femme foyer à sa vie d’enseignante à l’université et consultante en genre,conseille de s’y prendre plus tôt et ne pas attendre toujours la veille. « La rentrée scolaire doit se préparer quelques mois avant même au mois d’aout. »

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Cette mère de famille salue le courage et le dévouement de parents pour leurs enfants. « En effet, les parents se sont sacrifiés en achetant les objets classiques .Pour certains parents, la rentrée scolaire était un succès et pour d’autres, la situation financière ne les a pas permis d’acheter les objets classiques pour leurs enfants. »

Le retour de classes vient rompre certaines habitudes, affirme t-elle. « pendant les grandes vacances, je regardais la télé avec mes enfants ;de fois aux heures tardives ‘étais un peu en repos. Maintenant, je dois me réveiller tôt le matin pour m’occuper de mes enfants ».

Madame Elodie MUSAFIRI fait étudier tous ces enfants. Elle s’insurge contre le choix de certains parents à n’envoyer qu’à l’école les enfants de sexe masculin et salue la campagne du gouvernement d’envoyer tous les enfants à l’école. « Même avec des moyens faibles, les parents doivent donner la chance à tous les enfants. Il ne faut pas envoyer que le garçon et discriminer la fille. »

Elle pense que l’école est un haut lieu d’éducation dans différents secteurs pour les enfants. « Je souhaite voir, aujourd’hui, les écoles sensibiliser les élèves, filles et garçons, en matière de violences sexuelles. Je souhaite encore que les écoles puissent interdire en leur sein notamment le maquillage et le port de plantes et de mèches pour les filles et le pantalon dit taille basse pour les garçons ».

Madame Elodie MUSAFIRI a, enfin, évoqué une situation très présente dans les écoles : les installations hygiéniques et leur état de fois pas très propres. « Il faut que les écoles puissent respecter les conditions sanitaires. Il faut arriver même à la séparation de toilettes pour filles et garçons ».

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Le 9 septembre 2014
A 11 h 38 min
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la femme autochtone est doublement victime selon madame Espérance BILYUKI

La République Démocratique du Congo compte une forte population autochtone, on la retrouve dans huit des onze provinces du pays. De ce fait, elle prendra part à la première conférence mondiale sur les peuples autochtones qui va se tenir les 22 et 23 septembre prochain aux états unis d’Amérique. La rencontre va tourner autour du thème : résoudre les problèmes rencontrés par les peuples autochtones dans le domaine des droits de l’homme, de l’environnement, du développement et de la santé.

Et pourtant, l’on sait que ces peuples sont  victimes de discriminations. En RDC, « les femmes autochtones sont doublement discriminées; dans leur milieu d’abord comme toutes les femmes. Ensuite chez les femmes bantoues. « 

Madame Espérance BILYUKI a fait ces révélations depuis Bukavu lors de l’émission ¨questions de genre¨ de mardi 26 Aout 2014 sur les antennes de la radio télévision nationale congolaise.

Pour la coordinatrice de l’UEFA, Union pour l’Emancipation de la Femme Autochtone, la femme pygmée est marginalisée, » elle n’a pas droit au chapitre lorsqu’il s’agit de prendre la parole ou de participer au débat ou encore de siéger dans les institutions. Les bantoues disent d’elle qu’elle sent mauvais,elle n’a pas étudié par conséquent elle ne peut pas être classée au même titre que les autres femmes. »

Parlant des origines, elle a affirmé que les peuples autochtones sont identifiés en tant que tel, de part leur identité culturelle, leur mode de vie et leur attachement à la nature. A en croire Espérance BILYUKI , » ils ont été oubliés et écartés de la civilisation. »Un peuple nomade et qui se déplaçaient toujours dans la foret, confrontés à plusieurs problèmes notamment le rejet par la société, « c’est un peuple qui n’ a pas accès à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé. Bref, un peuple pauvre et extrêmement pauvre qui ne possède pas de terre et qui vit de la chasse et de la cueillette. »

Et comme ils n’ont pas accès aux soins de santé, ils recourent aux lianes et autres plantes sauvages pour se soigner. Aujourd’hui  chassés de la foret, ils sont victimes de beaucoup des maladies et c’est comme ça qu’il y a à ce jour un taux élevé de mortalité et de morbidité.

la présidente de la coordinatrice de l’UEFA, Union pour l’Emancipation de la Femme Autochtone,’ soutient que ces peuples, parlant des pygmées du Sud-Kivu, ont été dépossédés de leurs espaces devenus aujourd’hui des parcs nationaux de Kahozi-biega et de Virunga. Et c’est ce qui est à la base de la précarité de la vie qu’ils mènent aujourd’hui.

 par ailleurs , elle soutient aussi que la situation est catastrophique dans les milieux des peuples autochtones pygmées en ce qui concerne la santé maternelle. « Les femmes accouchent à même le sol parce que les autochtones n’ont pas des structures sanitaires à eux. Aussi, elles n’arrivent pas à payer les frais y relatifs vu la pauvreté qui les caractérise. leurs enfants sont exposés à la mort et à divers maladies. Pour ceux des pygmées qui acceptent de travailler chez les bantous, ils ne sont pas bien traiter et ils sont très souvent mal payés après un travail effectué en bonne et due forme. »

Cependant, les autochtones commencent petit à petit à prendre conscience et à envoyer leurs enfants à l’école, a indiqué madame BILYUKI. Et ce, grâce au travail qu’abat son organisation dans la sensibilisation à la prise de conscience des autochtones en tant que peuple à part entière mais aussi à la reconnaissance de leurs droits.

« A ce jour, certains pygmées arrivent à briser ces barrières et à se faire accepter au sein de la communauté. « Kivu. Ajouter à cela d’autres personnalités qui travaillent dans les entreprises et autres institutions à Kinshasa.

Toutefois, a dit  cette défenseuse des droits de peuples autochtones,  la lutte continue pour une acceptation totale des peuples autochtones pygmées dans toutes les communautés et aussi pour l’application de tous les textes et autres lois relatifs au respect de leurs droits.

 

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Le 26 août 2014
A 10 h 49 min
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« il ne faut pas attendre que le pire arrive pour penser à parler de la sexualité à la jeune fille » conseille Jacques SAMINE, encadreur de la jeunesse

Parler de la sexualité aux enfants et surtout dans leur adolescence demeure encore un tabou pour de nombreux parents en RDC. L’invité de questions de genre de mardi 19 aout 2014, Jacques SAMINE, encadreur de la jeunesse  à l’église Mangembo de kinshasa, recommande aux parents de donner aux enfants une éducation sexuelle. « Jadis, c’était un tabou pour parler de ce sujet à leurs enfants. Mais, avec l’évolution de la société, il est recommandé aux 2 parents de s’employer à cette tache ».

Ce qui éviterait que les enfants s’informent par d’autres canaux prévient Jacques SAMINE. « Face à l’afflux des informations sur la sexualité, les parents et les éducateurs doivent conjuguer les efforts pour éviter toutes ces informations puisées dans la rue, à la télévision et sur l’internet. »

Notre éducateur pense que le manque d’information adéquate sur la sexualité est responsable de la montée de l’homosexualité masculine et féminine. « Ce  que nous voyons aujourd’hui, ce sont les conséquences du manque d’information. Lorsqu’un enfant rencontre des personnes perverties, il sera facilement attiré. Mais, s’il avait eu la bonne information à partir de la maison, l’enfant ne tomberait pas dans ces pièges. »

L’émission a mis un accent particulier sur l’éducation sexuelle de la jeune fille. Jacques SAMINE comme éducateur à la vie reconnait que leur « rôle est de doter l’enfant de toutes les informations concernant la vie dans toutes ses facettes ».L’église organise des réunions pendant lesquelles on débatte sur la sexualité. « Je profite de ces rencontres pour  montrer les conséquences qui en découlent après l’usage précoce et abusif du sexe ». Mais il reconnait, cependant, que « dans l’environnement congolais, il est un peu difficile à un éducateur homme de parler sexualité à une jeune fille».

Quant aux  provinces et aux coutumes qui encouragent un membre de la famille de parler de questions de sexualité à la jeune fille en lieu et place de parents, Mr SAMINE ne trouve aucun inconvénient quoique il craint un certain dérapage. « s’il y a des filles qui écoutent mieux les tantes ou un autre membre de la famille que ses parents, cela n’est pas un problème. Mais, il y a de fois que la personne choisie introduise autre chose que ce que les parents attendaient d’elle. »

Mais à quel âge doit on parler de la sexualité à la jeune fille ? La réponse de l’invité : « il ne faut pas attendre que le pire arrive pour penser à parler de la sexualité. Généralement , quand la fille veut avoir ses premiers menstrues ou même si elle les a déjà eu. Pour d’autres filles qui croissent vite, vous pouvez le faire même à11 ans ».

On ne peut pas affirmer aujourd’hui que les jeunes filles sont précoces dans la vie sexuelle que les jeunes garçons soutient l’encadreur de la jeunesse  à l’église Mangembo car cela dépend d’un milieu à un autre. « La plupart de filles sont attirées vers la vie sexuelle précoce à cause de la mauvaise compagnie et du manque d’information. » Mais constat fait lors des entretiens, Jacques SAMINE affirme que « sur 10 filles, 6 ont déjà pratiqué la sexualité. L’âge varie entre 11 et 17 ans. Souvent, ce sont les mauvaises compagnies, les films pornographiques ainsi que d’autres personnes qui vivent avec l’enfant  à la maison qui constituent une source d’éducation pour la jeune fille. Les tantes, les oncles qui sont à la maison ont une influence sur la jeune fille qui les imite. » 

Jacques SAMINE va plus loin dans l’ampleur de sexualité précoce s’appuyant sur ces entretiens avec les jeunes. « Avec le chiffre de 40 jeunes filles adolescentes sur 60 ont déjà perdu leur virginité et qui ont déjà avorté. Cela fait froid au dos. La majorité ne dépasse pas 18 ans » .Pour les filles qui sont dans une telle situation, « nous leur parlons et nous les aidons à sortir de cette pratique grâce à la prière ».

Une recommandation a été faite aux parents par cet encadreur de la jeunesse : « les parents doivent désormais s’occuper des visites, des compagnies et de sortie de leurs enfants.»  

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 19 août 2014
A 10 h 47 min
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