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La peinture de K.TSHIAPOTA, une esthétique au service du développement social.

Elle est une des rares femmes ayant émergé en peinture en République Démocratique du Congo. Rien n’est destiné KAPINGA Tshapota Scholastique à devenir artiste peintre. Elle,  voulait, en effet, évoluer dans un autre genre d’art: la couture.

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 Détentrice d’une licence en Arts plastiques  de l’Académie des Beaux- arts de Kinshasa, Tshapota  comme elle signe ses tableaux  évolue aux ateliers du prestigieux peintre BOTEMBE  à Kinshasa. Elle est artiste peintre, graveur et muraliste. Ses œuvres sont exposées un peu partout à travers le monde. « L’Euphorie » est une des ses fresques se retrouve au Musée national de Mont Ngaliema à Kinshasa. «  Femme courageuse »et Ditalala « la paix » sont citées parmi ses grandes réalisations artistiques. 

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L ‘art pour KAPINGA Tshapota est  devenu sa passion au point de le communiquer autour d ‘elle. « L’art est un domaine qui permet de communiquer avec l’univers, car l’homme est au centre de tout » dixit KAPINGA Tshapota Scholastique.

Elle se définit entre le figuralisme et l’abstrait. Elle dit  trouver son inspiration dans la nature, dans l ‘environnement quotidien ou encore dans la scène politique congolaise. La responsabilité est son thème de prédilection. 

Le talent de TSHAPOTA  est reconnu par ses maîtres et les critiques d’art.

« Au début, emprisonnée par les influences reçues de ses maîtres d’atelier à l’ ‘Académie des Beaux -arts et dans la vie professionnelle comme BOTEMBE, LEMA KUSA, MATEMO ET MALAMBU; aujourd’hui TSHAPOTA est en train de se forger un style personnel au service du développement social du peuple congolais et pour la fraternité avec les cultures de monde », affirme  le critique d’art Charles TUMBA KEKWO.  

Selon le professeur LEMA KUSA, le langage  utilise par l’artiste TSHAPOTA est « celui d’ausculter la nature, faire sortir les éléments qui inspirent afin de les traduire d’une manière simple, claire et réaliste. »

KAPINGA Tshapota est aussi à la tête de l’Association des Femmes Artistes des Beaux -Arts (AFAB). Ce regroupement  se charge de  faire la promotion de la femme artiste  en RDC et œuvre également dans l’encadrement des enfants de la rue par l’alphabétisation.

 

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Par questionsdegenre
Le 26 avril 2016
A 15 h 16 min
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Vente de journaux, le métier s’ouvre aux femmes.

Jusque là réservée aux hommes en République Démocratique du Congo, la vente de journaux se fait aujourd’hui par les femmes.

C’est le bureau de Kinshasa du journal la Dépêche de Brazza qui a ouvert ce métier aux femmes en 2008, en recrutant parmi les personnes commises à la vente de ses journaux aussi les femmes.depeche

Madame Adrienne LONDOLE, aujourd’hui, Chargée de relations publiques de la Dépêche de Brazza était à l’époque à la coordination de vente. « Nous avions porté un choix autour de jeunes. On a voulu donner un job aux jeunes càd les étudiants. Ce qui fait qu’on a rencontré des garçons et de filles aussi. La majorité l’a emporté : il y a eu plus de filles que les garçons. Ce qui fait que les quelques garçons qu’on avait ont été étouffés. »

La Dépêche de Brazza compte actuellement une trentaine  de chargés de vente dont 4 hommes.

chancelvieChancelvie EMA,  26 ans et Diplômée d’Etat, est vendeuse de journaux depuis 2012 .Elle nous parle de son métier qui ne manque d’attirer un certain regard. «  Normalement, on m’encourage. D’autres s’étonne de voir une femme vendre les journaux alors que ce sont des hommes qui l’ont toujours fait. Ce n’est pas pour nous encourager que les gens achètent nos journaux. C’est par ce qu’ils ont besoin d’information qu’ils achètent.»

patiencePatience MONIMAF est vendeuse de journaux depuis 2008 chez  la Dépêche de Brazza. On la surnomme la doyenne. Elle ne se voit pas pour le moment faire un autre métier« Dès le premier jour de mon métier, j’ai banni toute honte. Comme tu me vois là, Je suis une femme mariée et je suis aujourd’hui enceinte. Malgré ca, je continue à travailler. Pour vous dire que j’aime mon travail et je ne vois pas quelle raison peut me pousser à le quitter ».

Voir une femme entrain de vendre de journaux dans les rues de Kinshasa suscite toujours étonnement et admiration comme l’a dit tour à tour un passant et un vendeur de journaux que nous avons interrogés. « Vendre les journaux comme je le fais n’est pas chose facile. Je suis toujours étonné de voir ces femmes sous le soleil vendre les journaux .En tous cas, elles sont fortes  et il faut les féliciter ».

«  La première fois que j’ai vu une fille entrain de vendre les journaux, j’ai été impressionné. Voir les femmes vendre des journaux, c’est encourageant. De nos jours, on ne peut plus dire que tel métier est réservé aux hommes et que les femmes ne peuvent pas le faire ou vice-versa. »

A en croire Adrienne LONDOLE, Chargée de relations publiques, son journal  la Dépêche de Brazza ne regrette pas  son choix  de femmes comme vendeuses de journaux.

« Elles sont toujours les meilleurs. Il faut dire que il y a eu un garçon qui se démarquait et qui vendait en tous cas très bien. Sinon, les femmes, il n’ y a rien à dire»

Au delà de l’innovation pour son service de vente  de journaux, la Dépêche de Brazza a contribué à l’autonomisation économique de ces  femmes et jeunes filles.

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 4 avril 2016
A 11 h 43 min
Commentaires : 4
 
 
 

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