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Solange NZIKUNDIEKA Dona Ntandula ou mama africa de la diaspora africaine en Europe

Le respect et la préservation des valeurs culturelles africaines sont le cheval de bataille de cette congolaise, immigrée en Belgique depuis une quinzaine d’années.

C’est avec fierté que Solange NZIKUNDIEKA  Dona Ntandula parle de son combat qu’elle mène en Europe. « pour le peuple africain, on m’appelle mama africa pcq je représente la femme africaine issue de l’immigration sub-saharienne et africaine, ici, en Belgique et à travers le monde. Moi , je tiens beaucoup   à mes principes et à mes origines .j’ai remarqué que les femmes de la diaspora ont tendance à bafouer nos coutumes . De fois, nous oublions nos origines .Nous voulons copier ce qui n’est pas bien à l’occident. C’est vrai, on peut copier des choses pour apporter un plus. Mais, il ne nous est pas permis de tout copier et  à l’aveugle. C’est pour cela en voyant tout ça ,j’ai voulu récupérer les valeurs africaines  et congolaises, surtout, qui semblent se perdre ici à la diaspora ».

solange

La lutte de préserver les valeurs culturelles notamment congolaises de  Solange NZIKUNDIEKA dite mama africa est de fois mal comprise. «  J’œuvre par mes propres moyens .dommage je n’ai aucun soutien même pas de mon pays. j ‘évolue presque seule mais .je suis en partenariat avec le collectif de femmes africaines de Hainaut. Je rencontre pas mal de problèmes. Vous savez, surtout, nous les femmes congolaises  on se concurrence pour rien. Au lieu de faire  bloc commun, pour qu’on aille vers l’avant moi ca était  mal vu, en disant qu’on est dans un pays de droits. On est libre  de faire ce qu’on veut. Par contre j’ai l’approbation et  le soutien des autres femmes africaines ;c’est vraiment dommage » .

Fière de sa culture congolaise, Solange NZIKUNDIEKA ne rate pas de l’exhiber et de la léguer à ses enfants. «Pour la cause de la femme pour que notre coutume aille de l’avant, je ne peux pas baisser les bras pcq je suis une vrai autochtone du Congo. Nous devons garder nos valeurs on doit montrer à nos enfants quelles sont nos valeurs. la preuve en est que je vis en Europe et vous me voyez en pagne à a l’africaine. Moi ; j’ai deux enfants métis, je les éduque à la congolaise »

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Par questionsdegenre
Le 30 septembre 2014
A 11 h 05 min
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Professeur LUTUTALA , »Le CERED-GL a été crée pour répondre aux problèmes de l’inégalité des droits en matière de genre, pour faire la promotion des droits humains de la femme en vue d’arriver à une construction de la paix

Kinshasa abrite le siège du Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs (CERED-GL).

lututalaSelon son Directeur général , le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA, invité de Questions de genre de mardi 16 septembre 2014 sur la radio nationale , RTNC, ce centre crée par les 11 Etats membres de la CIRGL( conférence internationale de la région des grands lacs) , l’ a été  pour « répondre aux problèmes de l’inégalité des droits en matière de genre, pour faire la promotion des droits humains de la femme en vue d’arriver à une construction de la paix. Qui, elle –même, est préalable au développement ».

Ce centre a pour mission a indiqué, son numéro 1, de « promouvoir le respect de droits de la femme ainsi que l’égalité de sexe ou de genre pour arriver à une paix équitable et durable  pouvant conduire les pays au développement ».

Le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA reconnait les inégalités du genre et que tout doit être fait pour réhabiliter les femmes dans leurs droits. «  Les femmes souffrent de beaucoup de problèmes. Elles sont marginalisées politiquement, économiquement et socialement. Elles souffrent de la violence pas pcq elles sont femmes. Mais pcq la société a voulu comme ca ». Et de reconnaitre aussi que les inégalités de genre «  sont une entorse au processus de développement ».

Le Directeur général du Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs (CERED-GL) a déploré le fait que peu de gens connaissent le concept genre. D’où, notamment le manque d’intérêt ou l’ignorance sur l’existence de son centre. «  Nous avons le devoir d’expliquer quel est le mandat du centre. Comment nous mettons en relation les 3 éléments suivants : femme, genre et paix pour que ca puisse justifier l’existence de tout un centre de rechercher régional ».

Le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA n’est donc pas surpris que Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs ne soit pas très connu de congolais , en particulier de kinois. En général, soutient –il, en RDC on n’accorde pas d’importance à la recherche et par ricochet à un centre de recherche. «  Tout ce qui est lié à la production de savoirs ou à l’activité intellectuelle n’intéresse pas les gens. » Et d’aller plus «  même pas mes décideurs. Alors que dans les pays développés, la recherche occupe une place de choix dans le processus décisionnel. Elle se situe en amont et en aval dans toute action ».

La décision de Créer le Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs  a été prise en 2008 lors d’une réunion de ministres des Etats de la CIRGL, en charge de questions de femmes. La signature de son acte constitutif n’ait intervenu qu’en 2012 et avec le choix de Kinshasa comme ville siège. Ce centre a tenu vraiment à le préciser son numéro est « un centre de catégorie II de l’UNESCO qui a été un peu l’initiatrice de sa création ».

Ce centre a souligné le professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA a pris son envol en 2010. « Les trois premières années ont surtout été consacrées à la mise en place de structures : conseil d ‘administration, le recrutement d’un DG  et de textes organiques ».

Parlant des activités d’envergure sur terrain menées par le CERED-GL, son Directeur général classe « le symposium sur la femme rural en 2013 à Kinshasa, l’étude sur la scolarisation de filles et de femmes commandée par l’Organisation Internationale de la Francophonie ainsi que l’étude en cours sur l’état de lieux de la mise en œuvre de la stratégie nationale sur els violences basées sur le genre  pour le compte du ministère du genre, famille et enfants ».

Bien que basée dans la capitale congolaise, le Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs  n’a cessé de le rappeler est un centre régional. D’où, il est prévu dans le futur  des stratégies pour la participation des autres chercheurs de la région outre ceux de la RDC.

Le Directeur général du Centre régional de recherche et de documentation sur les femmes, le genre et la construction de la paix dans la région de grands lacs  n’a également cessé de rappeler que ce centre est un grand centre qui est appelé à jouer un grand rôle dans le monde. «  Nous devrons en principe en RDC mettre tout le paquet pour que ce centre rayonne ».

Le rêve du professeur Bernard Mumpasi LUTUTALA, cet ancien directeur de CODESRIA basé à Dakar, pour « son centre » «  Je rêve de voir ce centre accueillir des chercheurs de partout dans le monde venir s’asseoir ici pendant un mois pour  faire de recherches à partir des données de ce centre. Je rêve de voir tout le matin quand j’arrive de voir des femmes et des hommes, étudiants et étudiantes assis(es) entrain de consulter des ouvrages. Je rêve de voir que chaque fois on parlera des questions de genre, de femmes  que tous les chercheurs du monde ses disent que c’est à Kinshasa que l’on doit aller  car c’est là que c’est développé une expertise dans cette matière ».

Beau rêve qui nous espérons sera concrétise par les décideurs congolais et les chercheurs.

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Par questionsdegenre
Le 16 septembre 2014
A 11 h 18 min
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« Même avec des faibles moyens, les parents doivent donner la chance d’étudierà tous les enfants » plaide Elodie MUSAFIRI, mère et femme au foyer.

Depuis le lundi 8 septembre 2014, les élèves et leur enseignants ont repris les cours en République Démocratique ; excepté dans la province de l’Equateur pour cause de virus d’ebola ; dans la localité de Djera ,territoire de Boende.

Les préparatifs de la rentrée scolaire est toujours un casse-tête pour les parents. Ces derniers se sont cassés en milles morceaux. Forte de cet expérience annuelle, l’invitée de Questions de genre de mardi 9 septembre 2014 sur la RTNC-La Voix du peuple ; madame Elodie MUSAFIRI, qui concilie sa vie de mère et femme foyer à sa vie d’enseignante à l’université et consultante en genre,conseille de s’y prendre plus tôt et ne pas attendre toujours la veille. « La rentrée scolaire doit se préparer quelques mois avant même au mois d’aout. »

musafiri

Cette mère de famille salue le courage et le dévouement de parents pour leurs enfants. « En effet, les parents se sont sacrifiés en achetant les objets classiques .Pour certains parents, la rentrée scolaire était un succès et pour d’autres, la situation financière ne les a pas permis d’acheter les objets classiques pour leurs enfants. »

Le retour de classes vient rompre certaines habitudes, affirme t-elle. « pendant les grandes vacances, je regardais la télé avec mes enfants ;de fois aux heures tardives ‘étais un peu en repos. Maintenant, je dois me réveiller tôt le matin pour m’occuper de mes enfants ».

Madame Elodie MUSAFIRI fait étudier tous ces enfants. Elle s’insurge contre le choix de certains parents à n’envoyer qu’à l’école les enfants de sexe masculin et salue la campagne du gouvernement d’envoyer tous les enfants à l’école. « Même avec des moyens faibles, les parents doivent donner la chance à tous les enfants. Il ne faut pas envoyer que le garçon et discriminer la fille. »

Elle pense que l’école est un haut lieu d’éducation dans différents secteurs pour les enfants. « Je souhaite voir, aujourd’hui, les écoles sensibiliser les élèves, filles et garçons, en matière de violences sexuelles. Je souhaite encore que les écoles puissent interdire en leur sein notamment le maquillage et le port de plantes et de mèches pour les filles et le pantalon dit taille basse pour les garçons ».

Madame Elodie MUSAFIRI a, enfin, évoqué une situation très présente dans les écoles : les installations hygiéniques et leur état de fois pas très propres. « Il faut que les écoles puissent respecter les conditions sanitaires. Il faut arriver même à la séparation de toilettes pour filles et garçons ».

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Par questionsdegenre
Le 9 septembre 2014
A 11 h 38 min
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