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la femme autochtone est doublement victime selon madame Espérance BILYUKI

La République Démocratique du Congo compte une forte population autochtone, on la retrouve dans huit des onze provinces du pays. De ce fait, elle prendra part à la première conférence mondiale sur les peuples autochtones qui va se tenir les 22 et 23 septembre prochain aux états unis d’Amérique. La rencontre va tourner autour du thème : résoudre les problèmes rencontrés par les peuples autochtones dans le domaine des droits de l’homme, de l’environnement, du développement et de la santé.

Et pourtant, l’on sait que ces peuples sont  victimes de discriminations. En RDC, « les femmes autochtones sont doublement discriminées; dans leur milieu d’abord comme toutes les femmes. Ensuite chez les femmes bantoues. « 

Madame Espérance BILYUKI a fait ces révélations depuis Bukavu lors de l’émission ¨questions de genre¨ de mardi 26 Aout 2014 sur les antennes de la radio télévision nationale congolaise.

Pour la coordinatrice de l’UEFA, Union pour l’Emancipation de la Femme Autochtone, la femme pygmée est marginalisée, » elle n’a pas droit au chapitre lorsqu’il s’agit de prendre la parole ou de participer au débat ou encore de siéger dans les institutions. Les bantoues disent d’elle qu’elle sent mauvais,elle n’a pas étudié par conséquent elle ne peut pas être classée au même titre que les autres femmes. »

Parlant des origines, elle a affirmé que les peuples autochtones sont identifiés en tant que tel, de part leur identité culturelle, leur mode de vie et leur attachement à la nature. A en croire Espérance BILYUKI , » ils ont été oubliés et écartés de la civilisation. »Un peuple nomade et qui se déplaçaient toujours dans la foret, confrontés à plusieurs problèmes notamment le rejet par la société, « c’est un peuple qui n’ a pas accès à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé. Bref, un peuple pauvre et extrêmement pauvre qui ne possède pas de terre et qui vit de la chasse et de la cueillette. »

Et comme ils n’ont pas accès aux soins de santé, ils recourent aux lianes et autres plantes sauvages pour se soigner. Aujourd’hui  chassés de la foret, ils sont victimes de beaucoup des maladies et c’est comme ça qu’il y a à ce jour un taux élevé de mortalité et de morbidité.

la présidente de la coordinatrice de l’UEFA, Union pour l’Emancipation de la Femme Autochtone,’ soutient que ces peuples, parlant des pygmées du Sud-Kivu, ont été dépossédés de leurs espaces devenus aujourd’hui des parcs nationaux de Kahozi-biega et de Virunga. Et c’est ce qui est à la base de la précarité de la vie qu’ils mènent aujourd’hui.

 par ailleurs , elle soutient aussi que la situation est catastrophique dans les milieux des peuples autochtones pygmées en ce qui concerne la santé maternelle. « Les femmes accouchent à même le sol parce que les autochtones n’ont pas des structures sanitaires à eux. Aussi, elles n’arrivent pas à payer les frais y relatifs vu la pauvreté qui les caractérise. leurs enfants sont exposés à la mort et à divers maladies. Pour ceux des pygmées qui acceptent de travailler chez les bantous, ils ne sont pas bien traiter et ils sont très souvent mal payés après un travail effectué en bonne et due forme. »

Cependant, les autochtones commencent petit à petit à prendre conscience et à envoyer leurs enfants à l’école, a indiqué madame BILYUKI. Et ce, grâce au travail qu’abat son organisation dans la sensibilisation à la prise de conscience des autochtones en tant que peuple à part entière mais aussi à la reconnaissance de leurs droits.

« A ce jour, certains pygmées arrivent à briser ces barrières et à se faire accepter au sein de la communauté. « Kivu. Ajouter à cela d’autres personnalités qui travaillent dans les entreprises et autres institutions à Kinshasa.

Toutefois, a dit  cette défenseuse des droits de peuples autochtones,  la lutte continue pour une acceptation totale des peuples autochtones pygmées dans toutes les communautés et aussi pour l’application de tous les textes et autres lois relatifs au respect de leurs droits.

 

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Par questionsdegenre
Le 26 août 2014
A 10 h 49 min
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« il ne faut pas attendre que le pire arrive pour penser à parler de la sexualité à la jeune fille » conseille Jacques SAMINE, encadreur de la jeunesse

Parler de la sexualité aux enfants et surtout dans leur adolescence demeure encore un tabou pour de nombreux parents en RDC. L’invité de questions de genre de mardi 19 aout 2014, Jacques SAMINE, encadreur de la jeunesse  à l’église Mangembo de kinshasa, recommande aux parents de donner aux enfants une éducation sexuelle. « Jadis, c’était un tabou pour parler de ce sujet à leurs enfants. Mais, avec l’évolution de la société, il est recommandé aux 2 parents de s’employer à cette tache ».

Ce qui éviterait que les enfants s’informent par d’autres canaux prévient Jacques SAMINE. « Face à l’afflux des informations sur la sexualité, les parents et les éducateurs doivent conjuguer les efforts pour éviter toutes ces informations puisées dans la rue, à la télévision et sur l’internet. »

Notre éducateur pense que le manque d’information adéquate sur la sexualité est responsable de la montée de l’homosexualité masculine et féminine. « Ce  que nous voyons aujourd’hui, ce sont les conséquences du manque d’information. Lorsqu’un enfant rencontre des personnes perverties, il sera facilement attiré. Mais, s’il avait eu la bonne information à partir de la maison, l’enfant ne tomberait pas dans ces pièges. »

L’émission a mis un accent particulier sur l’éducation sexuelle de la jeune fille. Jacques SAMINE comme éducateur à la vie reconnait que leur « rôle est de doter l’enfant de toutes les informations concernant la vie dans toutes ses facettes ».L’église organise des réunions pendant lesquelles on débatte sur la sexualité. « Je profite de ces rencontres pour  montrer les conséquences qui en découlent après l’usage précoce et abusif du sexe ». Mais il reconnait, cependant, que « dans l’environnement congolais, il est un peu difficile à un éducateur homme de parler sexualité à une jeune fille».

Quant aux  provinces et aux coutumes qui encouragent un membre de la famille de parler de questions de sexualité à la jeune fille en lieu et place de parents, Mr SAMINE ne trouve aucun inconvénient quoique il craint un certain dérapage. « s’il y a des filles qui écoutent mieux les tantes ou un autre membre de la famille que ses parents, cela n’est pas un problème. Mais, il y a de fois que la personne choisie introduise autre chose que ce que les parents attendaient d’elle. »

Mais à quel âge doit on parler de la sexualité à la jeune fille ? La réponse de l’invité : « il ne faut pas attendre que le pire arrive pour penser à parler de la sexualité. Généralement , quand la fille veut avoir ses premiers menstrues ou même si elle les a déjà eu. Pour d’autres filles qui croissent vite, vous pouvez le faire même à11 ans ».

On ne peut pas affirmer aujourd’hui que les jeunes filles sont précoces dans la vie sexuelle que les jeunes garçons soutient l’encadreur de la jeunesse  à l’église Mangembo car cela dépend d’un milieu à un autre. « La plupart de filles sont attirées vers la vie sexuelle précoce à cause de la mauvaise compagnie et du manque d’information. » Mais constat fait lors des entretiens, Jacques SAMINE affirme que « sur 10 filles, 6 ont déjà pratiqué la sexualité. L’âge varie entre 11 et 17 ans. Souvent, ce sont les mauvaises compagnies, les films pornographiques ainsi que d’autres personnes qui vivent avec l’enfant  à la maison qui constituent une source d’éducation pour la jeune fille. Les tantes, les oncles qui sont à la maison ont une influence sur la jeune fille qui les imite. » 

Jacques SAMINE va plus loin dans l’ampleur de sexualité précoce s’appuyant sur ces entretiens avec les jeunes. « Avec le chiffre de 40 jeunes filles adolescentes sur 60 ont déjà perdu leur virginité et qui ont déjà avorté. Cela fait froid au dos. La majorité ne dépasse pas 18 ans » .Pour les filles qui sont dans une telle situation, « nous leur parlons et nous les aidons à sortir de cette pratique grâce à la prière ».

Une recommandation a été faite aux parents par cet encadreur de la jeunesse : « les parents doivent désormais s’occuper des visites, des compagnies et de sortie de leurs enfants.»  

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Par questionsdegenre
Le 19 août 2014
A 10 h 47 min
Commentaires : 4
 
 

La population doit comprendre que l’ITIE vient amener une perspective de la transparence en RDC selon madame Léonie KIANGU de l’ITIE-RDC

La République Démocratique du Congo a  été déclarée conforme à  l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Cette conformité de la RDC a été expliquée par Madame Léonie  KIANGU, Chargée de renforcement des capacités au secrétariat technique de l’ITIE –RDC au cours de l’émission Questions de genre de mardi 12 août sur la RTNC- la Voix du peuple.

kianguMadame Léonie  KIANGU a détaillée largement, d’abord,  le processus à suivre par un pays pour être déclaré conforme à la norme internationale de l’ITIE. «Le fait d’adhérer vous devenez un pays candidat et vous commencez la mise en œuvre des principes de l’ITIE. Il ya tout un processus à l’issu du quel, on vient vous valider. C à regarder si vous avez respecté l’ITIE dans ses principes. Et si vous avez satisfait. C’est en ce moment là que vous devenez conforme.  »

Parlant de la conformité de la RDC, l’invitée a indiqué que ce pays a été, d’abord, suspendu avant d’être jugé conforme à la norme de l’ITIE. « Il ya 21 exigences de l’ITIE. La RDC avait eu 14 sur 20. Mais dans les principes de l’ITIE, même si vous avez 19 sur 20, vous avez échoué. Pour la RDC, il ya eu 6 exigences pour lesquelles le pays n’avait pas répondu convenablement. C’est comme ca qu’à la 2ème validation, on a suspendu  temporairement notre pays. En le suspendant, il y a eu des mesures correctrices. En RDC, il n y ‘a pas une loi qui oblige et les régies financières et les entreprises à se faire auditer. Mais selon la norme ITIE, on vous dit que les données que vous devez déclarer doivent venir de sources auditrices. C’est à ce niveau  que nous avions eu un problème. Fort heureusement, nous avons  fait recourt à l’IGF. L’IGF a certifié les comptes de régies financières. C’est comme ca que la RDC a corrigé pour devenir pays conforme à l’ITIE ».

Certes, les retombées de cette conformité ne se sentent pas sur la population, reconnait la Chargée de renforcement des capacités au secrétariat technique de l’ITIE –RDC mais «  la population doit comprendre que cette conformité  donne une certaine notoriété  de la RDC sur l’échiquier mondial. Mais cela aussi commence à donner les principes de la transparence et de la bonne gouvernance ».

L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), selon Léonie KIANGU, est née  à la suite  des organisations de la société civile qui en 2002 dans un rapport ont démontré que « les guerres à traves le monde, surtout en Afrique  étaient des guerres économiques » et du constat  que «  les pays riches en  sous- sol sont les plus endettés et ont une population pauvre.» Ces organisations notamment Global Witness, Open Society et le Secours catholiques  se sont mis ensemble pour mettre sur pied  la coalition « publiez ce que vous payer » et ont déposé un mémorandum au sommet sur le développement durable en Afrique du sud. En 2003, le premier ministre britannique Tony BLAIR va organiser un forum qui va réunir pour la première fois des chefs d’Etat, des organisations de la société civile. De cette réunion, sortiront les 12 principes de l’ITIE. C’est en 2006, avec l’implantation du Secrétariat technique de l’ITIE à OSLO que les pays vont commencer à adhérer sur base de volontariat »

S’agissant de l’ITIE en RDC, la Chargée de renforcement des capacités au secrétariat technique de l’ITIE –RDC  a précisé que la RDC  a adhéré en 2007.Il a été mis sur pied « le comité national qui joue le rôle du conseil d’administration ; composé des groupes multipartites : les membres du gouvernement, les organisations de la société civile et les entreprises  qui édite la politique générale de la mise en œuvre de l’ITIE. Nous avons un coordonnateur national, Jérémie Ndumba, qui est aussi le chef du secrétariat technique, l’organe technique ».

La récolte des données n’est pas facile mais les choses semblent se faciliter aujourd’hui a soutenu madame Kiungu. «  De plus en plus, des entreprises ont compris l’importance de l’ITIE. Pour récolter les données, nous engageons un cabinet international indépendant donc un conciliateur ».

Les données récoltées sont disséminées à travers les organisations de la société civile pour que la population soit informée a indiqué Léonie KIUNGU du secrétariat technique d e l’ITIE –RDC. 

 

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Par questionsdegenre
Le 12 août 2014
A 11 h 59 min
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le Secrétaire général aux sports appelle les femmes à prendre leur place dans les sports

Quelle  est la place réservée à la femme dans le sport ? C’est autour de cette problématique que l’émission Question de genre de mardi 5 aout  2014 sur la RTNC –la Voix du peuple  s’est consacrée. Et pour ressortir la question du genre dans le sport,  le Secrétaire Général aux sports a été l’invitée de l’émission.

okitoLe genre dans le sport existe a affirmé, d’entrée de jeux, Berthelemy OKITO. Bien même plus « c’est constitutionnalisé » à t-il déclaré.

Le Secrétaire Général aux sports et loisirs  réaffirme que le  genre  est pris en compte dans le sport en RDC.

Au niveau de la gestion, «  la femme a sa place dans le sport. Il ya quelques fédérations qui sont bien gérées par les femmes. Il ya une femme qui occupe la fédération de Taekwondo et associées ».

Au niveau de la pratique, Bartelemy OKITO a balayé du revers de la main toutes les accusations selon lesquelles, il ya des disparités entre les sexes  appliquées par le ministère des sports. «  Dans la prise en charge des athlètes hommes et femmes, il n ya pas des discriminations. Chaque athlète est traité de la manière.»

Pour une participation plus élevée de la femme dans les sports, le Secrétaire Général aux sports et loisirs  appelle les congolaises à devenir des actrices notamment comme supporters et membres de fédérations.
«  Les femmes ont les mêmes compétences que les hommes. Elles ne doivent pas rester dans l’attentisme. Elles doivent s’intéresser aux sports. Lorsque il ya des compétitions féminines au niveau national ou international, elles doivent, d’abord être les premières supporters. Au niveau des fédérations, pour être membre, il faut être élu. Et lorsque il ya des élections au niveau de chaque fédération, on ne peut pas déterminer un quota pour les femmes. »

Tout en se réjouissant de voir les femmes pratiquer le Nzango, Bartelemy OKITO, a annoncé que «  cette discipline va devenir bientôt une discipline sportive en RDC. Les démarches sont en cours. »

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Par questionsdegenre
Le 5 août 2014
A 11 h 18 min
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