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les égalités du genre dans les médias au centre d’un atelier de l’UNESCO à Kinshasa

Le genre a été au centre de l’atelier d’un atelier de l’UNESCO, organisé à Kinshasa le lundi 1 avril 2014.cet atelier sur les égalités du genre dans les médias avait pour objectif de sensibiliser les professionnels des médias.

Le genre a été au centre de l’atelier d’un atelier de l’UNESCO, organisé à Kinshasa le lundi 1 avril 2014.cet atelier sur les égalités des genres dans les médias avait pour objectif de sensibiliser les professionnels des médias sur le traitement du concept genre dans les différents papiers d’information.

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Au moment où cette question de genre est abordée dans cet atelier. Une autre question se pose : qu’est ce qui justifie les inégalités dans les médias entre les hommes et les femmes ? Quelques journalistes ont tenté d‘y répondre. Pour ce journaliste homme, « il faut, d’abord, sensibiliser les femmes pour qu’elles puissent se considérer comme étant égales aux hommes. De même qu’elles ont un même niveau d ‘étude, même diplômes. Elles doivent oser et affronter les difficultés et les thématiques qui sont traités par les hommes. »

Pour cette autre femme de médias : « pour mettre fin à cette inégalité, la seule chose, il faut qu’il y ait des échanges, des journées d’information au sujet de la présence féminine. Il faut qu’il y ait aussi le recrutement des femmes journalistes dans les différents organes de presse par les responsables des maisons de presse ».

Les journalistes qui ont pris part à cet atelier de l’UNESCO sont venus des organes de presse audiovisuelle tant de la presse écrite. Pourquoi avoir choisi de faire l’audiovisuelle, une journaliste répond : « c’est depuis mon enfance que j’ai préféré faire l’audiovisuelle pour informer, former et sensibiliser la population sur différents faits ». Et pour son confrère : « j’étais attiré par la chose culturelle et intellectuelle. J’aimais informer les autres sur les différents faits se déroulant à travers le pays ».

Les journalistes de la presse écrite aussi expliquent la raison de leur choix. Ecoutons, d’abord, cette femme de médias suivie d’un confrère : « la presse écrite, c’est d’abord la presse –mère. Dans la presse écrite, vous avez la possibilité de faire des analyses et de beaucoup lire ». « Ce sont des journalistes et certains professeur de l’IFASIC qui m’ont donné l’envie de faire la presse écrite. La presse écrite pousse le journaliste à beaucoup de réfléchir ; avoir un back ground vraiment élargi ».

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Par questionsdegenre
Le 8 avril 2014
A 12 h 07 min
Commentaires : 2
 
 
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Thèrese kATUNDU change la donne dans la repartition des taches aux champs

Elle a mis de coté son diplôme de sociologie pour s’adonner à l’agriculture, Thérèse KATUNDU est l’une de ces femmes qui a su défier les stéréotypes. Aujourd’hui, elle se dit défenseure des droits humains parce qu’ayant vécu, avec ses sœurs, la discrimination au sein du toit parental, étant elle-même le fruit d’un couple qui n’avait eu que des filles : « nous sommes cinq filles dans notre famille. Notre père, lorsqu’il avait vu que notre maman n’avait que des filles, il l’avait abandonné pour une autre femme, nous avons grandi à coté de notre maman qui nous a nourri et fait étudier à partir des produits des champs. Ainsi, nous nous sommes dit qu’il faut que nous travaillions dur pour prouver à notre père que ce n’était pas inutile de nous avoir comme enfant. Aujourd’hui, je vous assure nous toutes cinq avons fini les études supérieures malheureusement notre papa est déjà mort mais quand même nous faisons la fierté de notre maman ».

Madame Thérèse KATUNDU est licenciée en sociologie à l’université de Lubumbashi au Katanga. La quarantaine révolue, notre femme, originaire du Nord-Kivu est agricultrice de profession. Actuellement elle coordonne la SOFEJEP, la solidarité d’organisations des femmes et des jeunes producteurs agricoles. « J’ai commencé à faire les champs quand j’étais à l’Université de Lubumbashi. A coté des homes, je cultivais les légumes (chou, épinards, tomates….) que les femmes du marché venaient acheter pour revendre. Cet argent m’aidait beaucoup à subvenir à mes besoins étant loin de ma famille. Lorsque j’ai finis mes études et suis rentrée dans ma ville natale, j’ai jugé bon de me tourner vers la terre. Dans notre travail nous nous sommes organisés en association et nous nous sommes dits finis l’époque où la femme doit tout faire au champ et l’homme attend seulement le fruit de la moisson à la maison. Ainsi, nous sensibilisons les hommes et les femmes que l’homme aussi peut défricher, semer tout comme récolter ou vendre les produits du champ ».                 

Mariée et mère de trois filles, Thérèse KATUNDU habite la ville de Butembo et possède de grandes étendues de champs de haricot, de paddy et de manioc à Béni, Lubero et Kasindi toujours au Nord-Kivu. Cependant, elle arrive à bien gérer son temps entre son ménage et son travail : « A la maison, nous avons établi un horaire de telle sorte que si moi je peux aller superviser les travaux aux champs aujourd’hui, demain je m’occupe des travaux ménagers et mon mari fait la supervision et vice-versa. De cette façon, on n’a pas des problèmes surtout que mes enfants ont déjà grandis ». 

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le
A 10 h 49 min
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