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KOYALUKA Espérance : modèle de femme courage malgré l’âge

 

KOYALUKA Espérance est mieux connue sous le pseudonyme de ¨ Mama mapassa¨ parce que mère des jumeaux. Nous l’avions surprise dans une carrière de pierres, assise à même le sol, marteau à la main, l’air fatigué. Elle nous a raconté comment elle en est arrivée là : ¨ j’ai débuté cette activité depuis 1982 j’habitais encore le camp militaire TSHATSHI j’étais épouse militaire. Nous menions une vie modeste parce que les militaires n’ont pas grand ‘chose comme solde. On n’avait pas moyen de nouer les deux bouts du mois. Dans les camps militaires, il n’était pas autoriser de faire le commerce. Je suis venue voir un membre de famille ici à Kinsuka pour lui demander conseil et elle m’avait cédé un espace pour effectuer un petit commerce. J’avais commencé à vendre les pains mais ça n’a pas tenu chaque fois je recommençais à zéro. J’avais ainsi découvert cette activité, j’avais alors commencé à ramasser les moellons (à cette époque on ne les vendait pas) et à les  casser et j’avais comme ça un peu d’argent.¨  

Veuve militaire, avec en charge quatre enfants et de petits enfants, Maman KOYALUKA, la     soixantaine révolue n’a d’autre préoccupation que la casse des pierres, unique activité lucrative pour la survie de sa famille  ¨ Après la mort de mon mari, j’ai été obligée de quitter la maison que nous occupions au camp militaire. Avec les enfants je me suis installée au quartier Kinsuka pêcheur où je continue avec l’activité. Présentement, on achète les moellons chez les casseurs, les casse j’obtiens les caillasses que je revends pour avoir de quoi nourrir les enfants. La vie est très dure pour nous surtout lorsque nous n’avons pas des clients.¨

Originaire de la province du Bandundu, de l’ethnie Mbala, notre femme apparemment fatiguée est chef de famille seule. Un modèle de femme courage, même sous le poids de l’âge  ¨ Après trente deux ans de dur labeur, je peux affirmer que nous évoluons toujours en singleton. Nous ne pouvons même pas nous organiser parce que nous nous déplaçons trop surtout lorsqu’il y a innondation.les associations marchent aussi avec l’argent par contre nous n’avons que de quoi mettre sous la dent. D’ailleurs nos enfants étudient grâce aux multiples sacrifices.¨

 

 

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 1 avril 2014
A 10 h 49 min
Commentaires :1
 

1 Commentaire

  1.  
    RAYMOND tSHIPEDA
    RAYMOND tSHIPEDA écrit:

    voir cette femme agée de plus de 60 ans m’a beaucoup attristé . c’est l’age où elle doit se reposer cad de la retraite comme dans d’autre pays. elle a vraiment du courage

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