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Intégrer les questions de femmes de façon transversale dans le futur programme de développement post 2015 : position de la concertation francophone de haut niveau en marge la 58ème de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies.
En marge de la 58ème de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, les délégations des Etats francophones se sont concertées le 10 mars à New York sur les enjeux de la prise en compte du genre dans l’agenda de développement pour l’après 2015.
Organisée par l’Organisation Internationale de la Francophonie, OIF, cette concertation présidée par la ministre congolaise du genre, famille et enfant, Geneviève INAGOSI dont le pays assume actuellement la présidence du Sommet de cette organisation.
Des hautes personnalités féminines ont pris une part active comme la secrétaire exécutive de l’ONU femme et la 1ère dame du Burkina-Faso, madame Chantal COMPAORE a souligné l’importance d’intégrer les femmes dans le nouveau programme de développement à mettre en place après les objectifs de développement du millénaire, ODM, qui courent jusqu’en 2015.
Certains pays ont fait part de leur expérience de la mise en œuvre des ODM notamment dans le secteur de la femme et ont également fait des propositions pour le nouveau programme des ODM après 2015.
La mise sur pied du groupe de travail ministériel sur l’égalité femme-hommea été la principale conclusion de cette concertation francophone de haut niveau du 10 mars à New-York au siège de l’ONU quelques heures après l’ouverture de la 58ème de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies par le Secrétaire Général Ban Ki Moon.
La Représentante Personnelle du Chef de l’Etat congolais à la Francophonie se félicite de la mise sur pied de ce groupe de travail. Isabel Machik TSHOMBE voit en ce groupe le répondant institutionnel du Réseau francophone pour l’égalité femme-homme lancé en octobre dernier.
La concertation francophone de haut niveau du 10 mars 2014 à New-York aux Etats unis ont permis d’avoir une vision commune sur l’importance de l’intégration de questions de femmes d’une façon transversale dans le futur programme de développement de l’ONU à mettre en place après celui des objectifs de développement du millénaire.
