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Anna Mayimona,très impliquée dans l’integration du genre dans les médias

Photo Anna

Anna Mayimona  Ngemba, Licenciée en journalisme à l’Institut supérieur des techniques de l’information, ISTI, ( devenu aujourd’hui IFASIC) a travaillé pendant plus de 6 ans dans la presse écrite avant de s’engager dans l’audiovisuel.

Très touchée par le fait qu’elle était toujours considérée comme stagiaire alors qu’elle travaillait durement, Anna s’était décidée de militer pour la cause de la femme de médias Quand j’ai commencé le métier de journaliste alors que j’étais encore étudiante j’étais déjà engagée pour défendre les droits de la femme compte tenu d’un constat qu’on avait fait sur la situation des femmes dans les médias. J’ai évoluée dans un média où il n’y avait pas beaucoup de femmes et les femmes n’occupaient pas des postes de responsabilités, ça m’a poussé à m’engager et à créer avec d’autres consœurs une organisation pour défendre les droits de la femme de médias. Donc c’était parti avec l’expérience aussi qu’on peut avoir chacun une expérience de vie par rapport à sa naissance, par rapport à sa famille et au milieu qui l’a vu naitre, qui l’a vu grandir. Et cela n’a fait que renforcer mon engagement.¨

Cofondatrice de l’UCOFEM, union congolaise des femmes de médias dont elle est présentement directrice nationale, Anna Mayimona Ngemba n’a que faire du regard des autres. Son cheval de bataille: faire valoir les droits des femmes dans la profession  ¨Cela dépend d’une personne à une autre. Il y en a qui voudrait bien avoir cette femme de caractère plutôt, qui savent ce qu’elles veulent et défendent cela. Quand on s’est engagé avec les collègues journalistes à mettre en place la structure que nous dirigeons aujourd’hui, il y en a qui disait voilà ces femmes là sont des femmes difficiles.Ce sont des femmes de caractère. Mais cela ne pouvait pas nous décourager parce que si vous savez ce que vous faites et que vous estimez  que cela est bon, même si le regard des autres est négatif, parce que vous avez un objectif vous ne pouvez pas reculer. Bien au contraire ça ne peut que vous encourager à aller de l’avant. Aujourd’hui, beaucoup apprécient ce que nous avions fait parce que ils ont vu que cela est un droit naturel, un droit commun.¨  

Originaire du Bas-Congo, Anna, comme on l’appelle affectueusement, est très impliquée dans l’intégration du genre dans le contenu médiatique. A ce jour, elle est presque satisfaite des avancées constatées sur terrain : ¨il y a déjà quelque chose qui est faite, il y a une prise de conscience qui commence à venir. Les responsables des médias avec qui nous travaillons qui commencent à prendre en compte cet aspect genre parce qu’avant ils pensaient que c’était juste pour faire plaisir, c’était pour rien que nous revendiquions maintenant ils ont compris. Moi je pense que c’est un début et c’est un motif de satisfaction pour nous. Mais étant donné que la masse continue à véhiculer les idées négatifs en faveur  des femmes pour cela nous disons qu’il y a encore du travail à faire.¨  

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 4 mars 2014
A 11 h 01 min
Commentaires :1
 

1 Commentaire

  1.  
    benda henriette
    benda henriette écrit:

    c’est un combat dans lequel ne sont pas encore engagées beaucoup de femmes en RDC. les médias sont vehicules de beaucoup d’images négatives de la femme. il y a beaucoup de choses qui doivent evoluer de ce coté la aussi . ce n’est pas seulement la parité inscrite dans la constitution ou les 30 % faits cadeau par le président. pCQ il n y a pas parité dans les medias les hommes prennent plus parole de ce coté la

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