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Une bonne éducation de l’enfant et son épanouissement dépendent de la mère et du père

« Une mère ne fait pas toujours un bon père et un père ne fait pas toujours une bonne mère, dans la condition d’une famille monoparentale, ». Cette  affirmation  est du professeur  Adélard NKUANZAKA INZANZA et sociologue au département de sociologie, à l’Université de Kinshasa.

Le professeur NKUANZAKA était l’invité de l’émission  questions de genre  de mardi 11 Février 2014 sur la RTNC, la Voix du peuple.

adelard

Pour cet homme qui étudie la société humaine, plusieurs raisons conduisent aux  familles monoparentales c’est-à-dire les familles dans lesquelles on ne retrouve plus qu’un seul parent ; soit la mère ou le père. En premier lieu, il cite « des cas liés aux forces majeures (le divorce, catastrophe naturelles, un accident qui emporte l’un des parents. »

En Deuxième , « des cas liés au choix délibéré. Certaines personnes préfèrent ne pas se marier, mais  aiment élever seuls les enfants. » Et pourtant les enfants doivent être éduqués par les deux parents, renchérit-il.

Les enfants doivent évoluer dans un environnement fait d’autorité et de douceur soutient le professeur NUANZAKA. « L’autorité est généralement incarnée par le père et la douceur incarnée par la mère. »

Ce sociologue indique que « Si l’enfant est éduqué par son seul père, il peut devenir violent, il peut se révolter plus tard  ainsi développer l’attitude de nervosité et d’agressivité. S’il est élevé par sa mère seule, il risque de grandir dans la légèreté et facilité ainsi ne pas avoir la possibilité d’affronter les situations difficiles ».

Des grands-pères ne peuvent pas jouer le rôle du père affirme haut et fort le professeur NUANZAKA. Car pousruit-il, il est démontré que les grands-pères ne sont pas réputés bon éducateurs. Selon l’invité, il n’est pas souhaitable laisser les grands-pères élevés éduqués les enfants. « Dans ce cas, on ne parlera pas de la famille monoparentale, mais seulement de la famille d’orientation du parent. »

Les enfants qui grandissent dans des familles monoparentales ont beaucoup de chances de ne pas devenir des bons parents, car ils risquent de reproduire l’exemple en face d’eux, pense le professeur NUANZAKA

ces enfants qui grandissent dans une famille monoparentale sont sujets à plusieurs problèmes a soutenu le sociologue, « sur le plan des études, ils  ont souvent des mauvais résultats scolaires. Et quand ils grandiront, ils éprouveront des difficultés pour respecter l’autorité. »

Le prof NKUANZAKA a un seul regret ; celui de voir le code de la famille « ne pas faire allusion à la famille monoparentale. »Or, c’est une réalité. Cependant, il est contre la « promotion de la famille monoparentale». Mais , il appelle « la protection de femmes seules, abandonnées, les veufs ainsi que les mineures qui ont eu des grossesses  non désirées. » Il conclut en disant que si un jour  le nombre des familles monoparentales issues du choix délibéré devient  élevé.« cela sera un danger pour le mariage, famille classique. »

 

 

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Par questionsdegenre
Le 18 février 2014
A 11 h 02 min
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LILI NYAMBI, vendeuse d’épice qui veut aller loin

liliEn 2006,  LILI NYAMBI   a compris que dans la vie on ne devrait pas croiser les bras. Cette femme alors âgée de 31 ans, diplômée d’Etat,  a pris l’option de faire le petit commerce. Maman Lili comme l’appelle ses clientes a jeté son dévolu sur la vente des épices  dans son quartier Cité salongo Nord dans  la ville de Kinshasa.

Elle nous explique comment elle a commencé  son business. « Je vends plusieurs chose en fait. Ce sont des épices. J’ai commencé ma petite affaire  en 2006. Avec l’argent de mon commerce, j’arrive à subvenir à plusieurs besoins. J’ai débuté avec un étalage et aujourd’hui j’en ai plusieurs »

 legumesEn se lançant dans la vente des épices, LILI NYAMBI   s’est aussi lancée dans  certaines difficultés notamment liés au choix  et à la nature des produits qu’elle vend. « Quand les gens ne sont pas payés ou payés en retard, il n’ ya pas des ventes. Or, je vends  certains produits périssables comme la tomate, le céleri ou les échalotes et le piment. Nous ne pouvons pas le conserver longtemps. Donc, il faut que l’argent circule pour que je puisse à arriver à écouler mes produits »

 Loin de se vouer vaincue par diverses difficultés  qu’elle rencontre quotidiennement dans son petit commerce, LILI   NYAMBI, Aujourd’hui mariée et âgée de 39 ans crois à sa réussite et ambitionne  plus tard d’ouvrir une boutique pour accroitre sa petite affaire. « En tout cas je m’en sors très bien. Mais à la longue, je souhaite agrandir mon affaire avec une boutique  même avec un magasin par ce que je souhaite l’épanouissement dans ma vie et avec les grandes choses »

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Par questionsdegenre
Le
A 10 h 56 min
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