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Isabel TSHOMBE, Madame Francophonie en RDC

DSC_9300En RDC, elle est connue comme « madame Francophonie ». En tout cas, elle n’a pas usurpé cette étiquette. Isabel Machik Ruth TSHOMBE  est, en effet, depuis 2001 la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie. Madame  Tshombe se voit confier la Francophonie, tout d’abord , en 1999 par Laurent Désiré Kabila alors qu’ elle vice –ministre à la coopération régionale ;fonction qu’elle occupe après avoir été vice ministre des affaires sociales.

En 2001 ; elle est nommée par le président Joseph KABILA commissaire général à la Francophonie et en même temps a la lourde responsabilité de le représenter au conseil permanent de la Francophonie.

Isabel TSHOMB E  a joué un grand rôle  pour le sommet de la Francophonie de Kinshasa en 2012. Elle a été la présidente du comité ad hoc de rédactions de textes de ce sommet  .

finalFille du 1 er ministre Moise Kapend TSHOMBe. Elle a su se démarquer du nom emblématique de Tshombe par son travail.« Vous êtes toujours mise en examen et vous êtes obligée de donner le meilleur deux fois plus sinon, on estimera  que votre place on vous l’a donnée. Donc, il fallait beaucoup, beaucoup travailler »

Ces lourdes charges publiques n’ont jamais, dit elle, étaient un handicap dans sa vie familiale.« Quand, j’étais vice -ministre aux affaires sociales et vice-ministre à la coopération régionale, là mes enfants étaient encore assez jeunes, je m’étais donnée une discipline. En tout cas, je prenais ma pause de 12h30 à 14h PC il fallait que je prépare  et que je mange avec eux. Alors, je redevenais l’épouse, je redevenais la maman ».

Réputée intelligente ; déterminée ; convaincante et bosseuse, Isabel  Machik TSHOMBE  est détentrice de 2 diplômes de l’université de Sorbonne de Paris  en France.

Elle encourage les femmes et les filles à se battre et n’attendre rien recevoir sur un plateau  d’argent.« il faut travailler d’arrache -pied pour avoir son vrai diplôme. C’est vrai que c’est difficile puisque nous entrons dans la compétition et surtout, il ne faut accepter le compromis. Il ya des hommes qui abusent de leur position. Il ne faut jamais se laisser faire. Par contre,vous pensez que cela va vous penaliser mais au bout de compte,vousetes la gagnante.et vous vous faite respecter »

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Le 21 janvier 2014
A 11 h 16 min
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Les casseuses des pierres

Nous sommes à kinsuka pécheur, un quartier de la commune de ngaliema. A quelques 150 mètres de la station de l’usine de captage d’eau de la regideso pour le district de la lukunga. Une carrière est située au bord du fleuve Congo. Ici, une cinquantaine des femmes et hommes, tout âge confondu, assis à même le sol, sous un soleil ardent s’adonnent à la casse des pierres.

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Des caillasses qui servent à la construction des maisons d’habitation. Cette activité est un dur labeur, un travail difficile mais apparemment moins lucratif comme le confirme cette casseuse : » j’achète un charriot des moellons à 3000 francs congolais, celui qui transporte pour moi à partir de la plage jusqu’ici, je lui donne trois mille francs et lorsque je casse ces moellons et les revend, parfois je n’arrive même pas à six mille francs parfois si j’ai de la chance après casse, j’obtins deux sceaux que je revends et je m’en vais nourrir les enfants.¨

Ces hommes et femmes qui contribuent à la construction de beaux édifices ne bénéficient vraiment pas du fruit de leur travail. Mais pourquoi ? Certains d’entr’eux ont répondu : « nous n’avons jamais des clients pour acheter même si on nous voit on ne demande jamais à acheter. On négocie toujours avec les commissionnaires, ces derniers disent aux clients que nous sommes leurs employés. Nous ne sommes pas leurs travailleurs nous venons travailler pour chercher de quoi faire vivre nos familles. Vous allez voir si le commissionnaire négocie avec le client à 250 dollars, il vous donne 150 dollars et lui prend 100, parfois aussi il peut prendre 150 dollars et vous donne seulement 100 et plus souvent lorsque vous faites le prix de vente moins le prix d’achat vous remarquez que vous n’avez pas fait des bénéfices, c’est ça notre plus grand difficulté. »

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Une autre ajoute : « nous ne pouvons vraiment rien contre ces commissionnaires, s’ils amènent des clients ici ils font leur loi, si tu essaies de résister ils te brutalisent, ils ne se rendent même pas compte que nous sommes des femmes au même titre que leur maman. Nous ne pouvons pas nous placer là au coin pour attendre les clients au risque de passer toute une journée sans avoir un sou. Nous demandons vraiment que des défenseurs des droits de l’homme nous aident à mieux vendre surtout que pour la plupart nous sommes des veuves. « 

C’est un travail difficile affirme un casseur âgé d’au moins 60 ans. « La seule difficulté c’est la façon de vendre et ce sont les commissionnaires qui nous compliquent la vie. C’est un travail rentable s’il n y avait pas des commissionnaires. Si les femmes et les jeunes filles font ce travail c’est parce qu’il n y a pas mieux. C’est pour la survie de la famille qu’elles font cela. »

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La casse des pierres fait vivre autant des familles dans cette partie de la capitale. Malheureusement, ces casseurs ne sont pas sécurisés, ni même encadrés. En plus, ils disent avoir difficilement accès aux outils de travail : « nous manquons vraiment les matériels pour le travail. Nous nous débrouillons seulement pour travailler avec les moyens de bord. » Deux difficultés majeures à savoir, le manque d’outillage et la mévente.

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Par questionsdegenre
Le
A 11 h 03 min
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