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Ida Catherine Tongu Walenzale,Technicienne -Monteur d’images à la RTNC et fière d’assurer sa relève

 ya idaIda Catherine TONGU Walenzale. C »est cette femme qui ne veut pas rester en marge des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Deuxième à intégrer le montage télé à la Radio télévision nationale congolaise, notre femme du jour a fait les sciences commerciales.Très jeune, elle a été engagée comme secrétaire de direction.

Maman Ida ou ya Ida comme l’appellent affectueusement la plupart de ses collègues de service, a vite fait pour changer de métier: « quand je travaillais là-bas, ça me plaisais pas je voulais plûtot faire la technique ainsi j’ai demandé mon transfert pour aller au montage tv. ça n’a pas été du tout compliqué pour moi, la hiérarchie a accepté j’ai été transférée à la sous direction technico-artistique de la Rtnc, et voilà cela fait huit ans que je suis là. »

Originaire de la province de l’Equateur, Ida Catherine TONGU est célibataire et mère de deux enfants un garçon et une fille. Sa demande de transfert n’avait pas posé des problèmes, bien au contraire. « les hommes me poussaient et m’encourageaient. j’ai appris le montage sur le tas. je venais et regardais et je prenais note dans un carnet, là où je ne comprenais pas, je posais des questions. Petit à petit j’ ai acquis des performances mais surtout j’ai eu la chance d’approfondir ma formation au Japon où nous sommes parti en stage. « 

Avec ses huit ans d’expérience dans le montage, notre femme ;monteur a à son actif beaucoup de bons tout comme de mauvais souvenirs. »un bon monteur c’est celui qui sait marier les images au sons, je suis très content lorsque je fais du bon travail, là mes chefs me félicitent et m’apprécient, mais s’il arrive que tu présente un travail de piètre qualité on t’accule, on t’assomme… »

Ida Catherine TONGU pense déjà à la relève.Elle encadre les jeunes qui veulent apprendre le montage sutout  les filles: »quand quelqu’un vient je lui dit de faire comme moi et je suis trop sévère envers lui.  j’encourage surtout les femmes. Aujourd’hui, je suis très contente et très fière de moi puisque je sais que nous, nous pensons et les jeunes viennent après nous. »

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Le 28 janvier 2014
A 10 h 42 min
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Isabel TSHOMBE, Madame Francophonie en RDC

DSC_9300En RDC, elle est connue comme « madame Francophonie ». En tout cas, elle n’a pas usurpé cette étiquette. Isabel Machik Ruth TSHOMBE  est, en effet, depuis 2001 la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie. Madame  Tshombe se voit confier la Francophonie, tout d’abord , en 1999 par Laurent Désiré Kabila alors qu’ elle vice –ministre à la coopération régionale ;fonction qu’elle occupe après avoir été vice ministre des affaires sociales.

En 2001 ; elle est nommée par le président Joseph KABILA commissaire général à la Francophonie et en même temps a la lourde responsabilité de le représenter au conseil permanent de la Francophonie.

Isabel TSHOMB E  a joué un grand rôle  pour le sommet de la Francophonie de Kinshasa en 2012. Elle a été la présidente du comité ad hoc de rédactions de textes de ce sommet  .

finalFille du 1 er ministre Moise Kapend TSHOMBe. Elle a su se démarquer du nom emblématique de Tshombe par son travail.« Vous êtes toujours mise en examen et vous êtes obligée de donner le meilleur deux fois plus sinon, on estimera  que votre place on vous l’a donnée. Donc, il fallait beaucoup, beaucoup travailler »

Ces lourdes charges publiques n’ont jamais, dit elle, étaient un handicap dans sa vie familiale.« Quand, j’étais vice -ministre aux affaires sociales et vice-ministre à la coopération régionale, là mes enfants étaient encore assez jeunes, je m’étais donnée une discipline. En tout cas, je prenais ma pause de 12h30 à 14h PC il fallait que je prépare  et que je mange avec eux. Alors, je redevenais l’épouse, je redevenais la maman ».

Réputée intelligente ; déterminée ; convaincante et bosseuse, Isabel  Machik TSHOMBE  est détentrice de 2 diplômes de l’université de Sorbonne de Paris  en France.

Elle encourage les femmes et les filles à se battre et n’attendre rien recevoir sur un plateau  d’argent.« il faut travailler d’arrache -pied pour avoir son vrai diplôme. C’est vrai que c’est difficile puisque nous entrons dans la compétition et surtout, il ne faut accepter le compromis. Il ya des hommes qui abusent de leur position. Il ne faut jamais se laisser faire. Par contre,vous pensez que cela va vous penaliser mais au bout de compte,vousetes la gagnante.et vous vous faite respecter »

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Le 21 janvier 2014
A 11 h 16 min
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Les casseuses des pierres

Nous sommes à kinsuka pécheur, un quartier de la commune de ngaliema. A quelques 150 mètres de la station de l’usine de captage d’eau de la regideso pour le district de la lukunga. Une carrière est située au bord du fleuve Congo. Ici, une cinquantaine des femmes et hommes, tout âge confondu, assis à même le sol, sous un soleil ardent s’adonnent à la casse des pierres.

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Des caillasses qui servent à la construction des maisons d’habitation. Cette activité est un dur labeur, un travail difficile mais apparemment moins lucratif comme le confirme cette casseuse : » j’achète un charriot des moellons à 3000 francs congolais, celui qui transporte pour moi à partir de la plage jusqu’ici, je lui donne trois mille francs et lorsque je casse ces moellons et les revend, parfois je n’arrive même pas à six mille francs parfois si j’ai de la chance après casse, j’obtins deux sceaux que je revends et je m’en vais nourrir les enfants.¨

Ces hommes et femmes qui contribuent à la construction de beaux édifices ne bénéficient vraiment pas du fruit de leur travail. Mais pourquoi ? Certains d’entr’eux ont répondu : « nous n’avons jamais des clients pour acheter même si on nous voit on ne demande jamais à acheter. On négocie toujours avec les commissionnaires, ces derniers disent aux clients que nous sommes leurs employés. Nous ne sommes pas leurs travailleurs nous venons travailler pour chercher de quoi faire vivre nos familles. Vous allez voir si le commissionnaire négocie avec le client à 250 dollars, il vous donne 150 dollars et lui prend 100, parfois aussi il peut prendre 150 dollars et vous donne seulement 100 et plus souvent lorsque vous faites le prix de vente moins le prix d’achat vous remarquez que vous n’avez pas fait des bénéfices, c’est ça notre plus grand difficulté. »

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Une autre ajoute : « nous ne pouvons vraiment rien contre ces commissionnaires, s’ils amènent des clients ici ils font leur loi, si tu essaies de résister ils te brutalisent, ils ne se rendent même pas compte que nous sommes des femmes au même titre que leur maman. Nous ne pouvons pas nous placer là au coin pour attendre les clients au risque de passer toute une journée sans avoir un sou. Nous demandons vraiment que des défenseurs des droits de l’homme nous aident à mieux vendre surtout que pour la plupart nous sommes des veuves. « 

C’est un travail difficile affirme un casseur âgé d’au moins 60 ans. « La seule difficulté c’est la façon de vendre et ce sont les commissionnaires qui nous compliquent la vie. C’est un travail rentable s’il n y avait pas des commissionnaires. Si les femmes et les jeunes filles font ce travail c’est parce qu’il n y a pas mieux. C’est pour la survie de la famille qu’elles font cela. »

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La casse des pierres fait vivre autant des familles dans cette partie de la capitale. Malheureusement, ces casseurs ne sont pas sécurisés, ni même encadrés. En plus, ils disent avoir difficilement accès aux outils de travail : « nous manquons vraiment les matériels pour le travail. Nous nous débrouillons seulement pour travailler avec les moyens de bord. » Deux difficultés majeures à savoir, le manque d’outillage et la mévente.

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A 11 h 03 min
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Bernadette DIATOMBA, fabricante de meubles et architecte d’ intérieure

Bernadette DIATOMBA est mariée à monsieur Mansoni et est mère de quatre enfants. Originaire du Bas-Congo, madame DIATOMBA MANSONI est architecte intérieure. Elle  fabrique aussi  des meubles. Elle est à la tête de «  Le Tracé » ;son entreprise de fabrication et de vente des meubles située sur l’avenue des huileries non loin du stade des Martyrs.

  La cinquantaine révolue,   cette femme d’exception par ce  qu’elle fait affirme  qu’elle n’a pas des problèmes pour concilier son ménage et son travail, tous ses enfants ayant déjà grandi «  je n’ai pas assez de problèmes pour mon foyer et je m’en sors très bien. J’ai une maman qui m’aide pour les travaux ménagers pendant presque 26 ans, elle connait très bien la maison, avant de sortir je la vois et je laisse les instructions si elle n’est pas encore là je lui laisse une note pour lui dire ce qu’elle doit faire et lorsque je reviens je fais le reste. »

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Poussée par son mari architecte de formation, madame Bernadette DIATOMBA a fait la décoration intérieure à l’Académie de Beaux-arts, elle qui avait déjà fait le secrétariat et l’informatique après des humanités scientifiques : « C’est comme ça que je me suis retrouvée là-bas et ça m’a plu et j’ai aimé. Il faut cependant présenter beaucoup de meubles mais il arrive qu’on a pas toujours ce moyen là pour acheter beaucoup de bois pour fabriquer plusieurs meubles pour l’exposition. Certaines personnes comprennent maintenant qu’il faut acheter les meubles fabriqués sur place parce que le bois importés très souvent ne dure pas, telles les tables vitrées. C’est comme ça que certaines personnes comprennent qu’il faut acheter du local, ça prend beaucoup plus de temps et c’est beau. »

Le regard des autres encouragent madame DIATOMBA Mansoni  à aller de l’avant : « certaines personnes s’étonnent de voir une dame travailler le bois mais on ne me minimise pas au contraire elles sont étonnées, elles sont fières de voir qu’il y a une dame fait ça surtout quand elles regardent les meubles elles sont impressionnées, en tout cas elles aiment beaucoup, elles apprécient. »

 

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Le 7 janvier 2014
A 11 h 03 min
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Maitre Prince Bushiri , les femmes ne veulent pas souffrir avec un parti politique débutant

 La RDC continue à fournir des efforts afin de donner un cadre légal aux femmes du point de vue sécurité et protection. Cependant, les inégalités persistent encore entre les hommes et les femmes. Et pourtant, la constitution du pays consacre en son article 14, les principes d’égalité des droits, bushiride chances et de sexes. L’une des conséquences directes de cet article de loi est l’élaboration de la loi portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité.

Cette loi renforce l’engagement du pouvoir public à bâtir une nation plus juste et a pour but de promouvoir l’équité du genre et l’égalité de droits, des chances et de sexes dans toutes les sphères de la vie nationale, notamment dans la gestion des affaires de l’état.

Membre du parti ACSP, Alliance des compatriotes pour le salut public et député honoraire, Maitre Prince Bushiri, invité de l’émission questions de genre de mardi 7 janvier 2014 sur la radio nationale, « c’est fini l’époque où les femmes attendaient que tout leur soit donné sur un plateau d’argent. »

Cet homme politique pense que les femmes doivent batailler dur pour rendre effective la loi sur la parité votée au cours de la commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat à la veille de la clôture de la session de Septembre 2013.

« Les femmes doivent créer des partis politiques, des associations en vue de mériter la parité. Il s’est réjouit du fait que la loi comporte également des sanctions au cas de non application. Une première ! »

Sur le retard  pris pour l’adoption de la loi sur la parité au parlement, le député honoraire Prince Bushiri le met notamment sur le compte de pesanteurs culturelles: « la RDC, à l’instar de beaucoup des nations en Afrique a franchi une grande étape en ce qui concerne la ratification des instruments juridiques nationaux et internationaux. En tant qu’africain, on était aussi lié par le poids des traditions et des coutumes rétrogrades. Ainsi, il fallait bien cerner les contours et s’assurer qu’une fois votée cette loi ne connaitra plus d’entorse. » 

 

Maitre Prince Bushiri se dit lui-même « genré » car chez lui à la maison, il ne fait pas de différence dans l’éducation des garçons et les filles. Il les traite sur le même pied d’égalité. Quant à son parti politique, il précise avoir beaucoup des femmes cadres. Mais il déplore que les femmes, « souvent ne veuillent pas souffrir avec un parti politique débutant tout simplement parce qu’elles aiment la facilité. » Néanmoins, notre invité a reconnu qu’il y a des femmes compétentes et intelligentes.

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A 10 h 43 min
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