- Accueil
- > Non classé
- > L’école pour tous et fin aux violences contre les femmes, appel de Mme Liberata BUROTWA ,administrateur assistant du territoire de Rutshuru
L’école pour tous et fin aux violences contre les femmes, appel de Mme Liberata BUROTWA ,administrateur assistant du territoire de Rutshuru
Si elle est arrivée à occuper un poste dans le territoriale c’est par ce que elle a étudié affirme Liberata BUROTWA, administrateur assistant du territoire de Rutshuru au Nord Kivu, invitée de Questions de genre du 10 septembre 2013 sur la RTNC –la Voix du peuple. Elle invite ainsi les parents de Kinshasa et d’ailleurs en RDC d’envoyer leurs enfants à l’école sans distinction de sexe pour « qu’enfin garçon et fille puissent
contribuer au développement du pays ».
Œuvrant dans le secteur de la territorial dans le Congo profond, Mme Liberata BUROTWA, dit n’avoir « aucun complexe de travailler avec les hommes et se sent à l’aise dans l’exercice de ses fonctions»et dans un milieu où les hommes sont très présents. L’un des grands problèmes auquel est confronté madame l’administrateur assistant du territoire de Rutshuru est la violation de droits de femmes.
Dans cette partie de la République Démocratique du Congo ; minée par les groupes armés, madame l’administrateur assistant fait la défense des droits de femmes violées son cheval de bataille. Elle appelle la communauté tant nationale que internationale de sortir les femmes de son territoire de la situation de viols et des violences. « Les associations féminines qui faisaient la sensibilisation de femmes et de filles sur les questions de genre ne peuvent plus travailler ».
Mme Liberata BUROTWA est confrontée à un autre problème dans le territoire de Rutshuru ; celui de l’éducation de la jeune fille. « Les jeunes filles dans notre territoire accèdent difficilement
à l’éducation à cause notamment de la pauvreté, des us et coutumes. Jusqu’ici, les parents croient que seul le garçon peut aller à l’école. Et la fille doit rester à la maison pour préparer à manger ou aller aux champs avec les parents ».
travailler dans la territorial dans les coins reculés déja n ‘est pas facile et etre encore femme dans le territorial ne doit aps etre chose aisée pour une femme , surtout si elle est confrontée aux us et coutumes. ceci est une barrière à beaucoup de choses pour le developpement de la RDC.