- Accueil
- > Non classé
- > SYAMUNDELE Mbemba Carine, femme cordonnier
SYAMUNDELE Mbemba Carine, femme cordonnier
SYAMUNDELE Mbemba Carine exerce un métier qui étonne plus d’une personne qui la voit pour la première fois en plein travail. cette femme originaire du Bas Congo et résidante à Kinshasa et personne avec Handicap exerce le métier de cordonnier.
la journaliste reporter
de questions de genre l’ a surprise sur son lieu de travail au croisement des avenues Lusambo et Komoriko dans la commune de Kintambo.
Née dans une famille dite nombreuse, des parents divorcés quelques temps après sa naissance, SYAMUNDELE Carine n’a pas fait long feu dans les études. Terrassée par la poliomyélite à l’âge de 2 ans, elle n’a pu être inscrite à l’école à temps. Ainsi après ses études primaires, elle a été orientée par ses parents vers la coupe et couture. Formation, qu’elle n’a pas pu achevée à cause de la maladie.
Admise au centre pour handicapés physiques de Kintambo, c’est là où elle va apprendre à raccommoder les chaussures, les sacs et les valises « Ce métier, je l’ai appris sur le banc de l’école. Mon maitre c’est papa Kivis. Nous vivons avec lui au centre. C’est lui qui m’a appris à faire la cordonnerie. Il m’a montré comment tenir le crochet. J’avais très peur d’être blessée au début . Mais petit à petit, j’ai été fortifiée et je le fais mieux maintenant. Question de ne pas manquer un pain ».
Etant personne de sexe féminin et de surcroit vivant avec handicap, le travail de notre cordonnier lui attire curiosité et sympathie.
« Quand les gens passent, ils me regardent et n’en reviennent pas. Parfois, lorsqu’ils voient ma caisse et demandent le cordonnier et que je me présente, ils disent : tiens une femme cordonnier. Je leur dis oui pour vous rendre service. Après le travail, ils demandent combien ils doivent pays. Je dis ,par exemple, 200 Francs congolais. On me donne 2000 en me disant :tu es courageuse. »
Célibataire et sans enfants, SYAMUNDELE Carine a des difficultés dans son metier mais aussi des projets » J’ai besoin du matériel ; surtout une machine à coudre par ce que je peux fabriquer même les chaussures que vous portez. Mais, je manque aussi des fils, de la colle. J’en achète en petite quantité. Si quelqu’un peut avoir en grande quantité et m’aider. Ca sera une bonne chose. Mon projet, c’est d’améliorer mon travail et apprendre encore pour faire plus que ce que je fais aujourd’hui »

je salue le courage de cette femme et merci à vous de nous l’avoir fait connaitre et de nous faire comprendre que tout metier est pour l’ homme et la femme
je ne suis pas de l’avis de samba ngala.tout metier n’est pas pour homme et femme.dis moi où as t on deja vu une femme pousse pousseuse,un homme hotesse de l air en RDC?