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Faida MWANGILWA Fabiola,l’exemple d’une vie continue après le gouvernement

 

 Faida MWANGILWA Fabiola,l’exemple d’une vie continue après le gouvernement faida-mwangilwa-253x300Célibataire et mère de 2 enfants, Mme Faida MWANGILWA Fabiola est détentrice d’un diplôme de licence en Sciences de l’Education de l’Université de Kisangani dans la Province Orientale. Elle compte à son actif plusieurs formations et animations des ateliers en rapport notamment avec l’élaboration de certains outils sur les droits de la femme, sur les stratégies de lutte contre les violences sexuelles et autres perspectives d’intégration du genre dans les programmes de bonne gouvernance et de développement en République Démocratique du Congo.

Militante des droits de femmes dès le jeune âge, Mme Faida MWANGILWA a gravi les échelons jusqu’à occuper les fonctions de ministre de la Condition féminine et famille de 2003 à 2007. Actuellement, elle est consultante en genre. Et son cheval de bataille demeure la défense de l’agenda de la femme. « Je suis intéressée par la défense de droits de femme mais surtout leur participation dans la gestion des affaires publiques. Mais ce n’est pas seulement en politique, j’ai dit tous les secteurs de la vie nationale ».

Elle a participé à plusieurs consultations nationales même avant de devenir membre du gouvernement en 2003.l’ancienne ministre de la Condition féminine et famille se rappelle de l’expérience des femmes congolaises au dialogue intercongolais de Sun City. « Avant d’aller à Sun City, un mouvement des femmes s’est crée pour harmoniser notre agenda. Nous avons des différences par rapport à nos appartenances sociales, politiques. Mais nous avons des problèmes communs. Quand on parle de la discrimination de la femme, il n ya pas d’appartenance politique. Il n y a pas de couleurs politiques »

A l’époque où elle était ministre, le cabinet de Faida MWANGILA était ouvert en permanence à toutes les femmes. Car elle dit avoir bénéficiée grandement de leurs contributions.

Aujourd’hui, elle est à la tête d’un bureau de consultation en genre qu’elle a crée .Preuve qu’il y a une vie après avoir été ministre. « Vous avez occupé des fonctions publiques. Une fois qu’on quitte, on ne vous voit plus. Ce n’est pas possible. Vous avez été ministre de ce pays ou ADG d’une entreprise publique.Vous ne pouvez pas aller vous enfermer. En cuisine. Vous devez faire profiter à
la nation l’expérience  acquise à d’autres personnes. Nous constatons pour la plupart de cas, elles se mettent à se lamenter
 »

 

 

Dans : Non classé
Par questionsdegenre
Le 13 août 2013
A 10 h 44 min
Commentaires : 2
 

2 Commentaires

  1.  
    gaby boanda
    gaby boanda écrit:

    J ai suivi le portrait de cette ancienne ministre. Elle a parfaitement raison. c ‘est ce qui se vit au Pays, Quand on a été aux affaires , dans des grandes fonctions. On croit que après cela doit continuer. e c’est triste ces gens ne savent plus rien faire. On voit meme certains , excuses moi le terme, devenir des « clochards ». Bravo de le dire et bravo à cette brave dame

  2.  
    Mediatic
    Mediatic écrit:

    Tant que ls gens ne seront pas sûrs qu’il y a une vie après le pouvoir, ils s’accrocheront toujours. Il faut qu’on mette fin à la culture des politiciens professionnels. Dans les pays de vieille démocratie, les politiciens ont d’abord une profession grâce à laquelle ils gagnent leur vie. Ce qui fait qu’ils comprennent que le mandat est un service que l’on rend à la communauté. Ils ne s’accrochent donc pas au pouvoir jusque même à être prêt de tuer. Il faut que cela change chez nous aussi

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