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Rhoda MAKWALA ,femme engagée dans le combat de journalistes en R d Congo

Rhoda  MAKWALA est Secrétaire générale  de l’Action pour la protection des journalistes en Afrique (APROJA).

rhoda makwala

Selon  certains chevaliers de la plume, cette dame  se donne corps et âme  ainsi que jour et nuit pour le bien être des journalistes congolais. 

Elle nous donne les raisons qui  l’ont poussée à militer pour les causes de journalistes : «  c’est qui m’a a poussée à militer pour les journalistes, dans les différents instituts d’enseignement supérieur, il y a une bonne formation mais dans la pratique et sur terrain, les journalistes n’ont pas un accès facile pour collecter les informations et aussi , de fois ils ne sont pas considérés dans la société. On les considère comme des mendiants. » 

Pour la promotion de son association, la Secrétaire générale de l’ APROJA  a rencontré plusieurs difficultés : «  j’ai eu beaucoup de problèmes pour faire la promotion de cette association. Les partenaires hésitaient pour qu’on puisse travailler ensemble ».

Ces difficultés sont aujourd’hui aplanies et   Rhoda  MAKWALA en est fière : «  j’ai créé  beaucoup de relations à cause de cette structure. Je rencontre les différentes autorités sans passer par quelqu’un d’autre. Je participe à différentes réunions organisées notamment par les partenaires financiers et aujourd’hui, j’en suis fière »

 

 

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Le 10 novembre 2017
A 17 h 21 min
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Jeanine –Gabrielle NGUNGU Kwate, militante des droits de femmes et coordonatrice de la campagne « Nous pouvons »

Jeanine –Gabrielle NGUNGU Kwate est très impliquée dans les questions de l’égalité des chances entre homme et femme dans son pays, la République Démocratique du Congo. Détentrice d’un diplôme supérieur à l’animation culturelle, Madame NGUNGU Kwate  a pris l’option de militer en faveur des droits de femmes, il y a plus d’une quinzaine d’années. Cette implication est reconnue, car elle est, aujourd’hui la Coordinatrice nationale de la Campagne « Nous pouvons ». 

JEANINE NGUNGU

Cette militante des droits de femmes reconnait que les femmes dans son pays vivent différentes formes de violences au quotidien et qu’elle –même n’y échappe pas aussi. « Je ne dirais pas aujourd’hui que je suis une femme vivant en dehors de tout cas de violence. Non, j’en subis encore puisque les pesanteurs culturelles accompagnent les personnes qui sont tout autour de moi. J’essaie de travailler sur le mental des uns et des autres et de leur faire comprendre que la justice sociale n’est pas quelque chose de subjectif. Mais, c’est dans les pratiques quotidiennes que nous pourrons avoir ces relations et  les rapports équilibrés entre les  hommes et les femmes. »

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La Coordinatrice nationale de la Campagne « Nous pouvons » est consciente  que tout passe par l’éducation  pour arriver aux rapports équilibrés entre les  hommes et les femmes. En tant que mère de sept  enfants dont  deux filles, elle soutient une éducation égalitaire entre les enfants fille et garçon. Elle éduque ainsi ses enfants à pouvoir se considérer mutuellement. «  J’essaie d’amener mes enfants dans le vécu réel entre homme et femme. Je leur parle pour leur faire comprendre qu’il n’y a pas un sexe qui soit supérieur à l’autre ».

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A 17 h 08 min
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Expert et Consultante, Margaret KABAMBA plaide pour la prise en compte de la femme dans la gouvernance des ressources naturelles pour son épanouissement et le développement de la RDC

 

L’implication de la femme dans la gouvernance des ressources naturelles s’avère plus que nécessaire en RDC. Cette prise de position est de Madame Margaret RASHIDI KABAMBA. Cette femme a travaillé à Tenke Fungurume Mining  et à Freeport avant de prester comme consultante au projet PROMINES.Elle déplore la pauvreté dans laquelle vit la population congolaise et pendant que le pays est très riche en ressources naturelles.

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Intervenant au cours de l’émission questions de genre des mardis 10 et 17 Janvier 2017sur les antennes de la radio nationale de la RDC, Margaret KABAMBA a fait une comparaison de son pays, la RDC avec un autre le Botswana, pays riche en ressources naturelles  notamment le diamant où la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire est comblée par les revenus des produits miniers. Avant d’ajouter qu’avec tout ce que le pays regorge, l’on ne peut parler de la pauvreté.

Selon notre invitée, il s’agit là d’un cas de mauvaise gestion par excellence. Et pour pallier à la situation, Margaret KABAMBA appelle à l’application des mesures existantes et au renforcement des reformes et autre conventions ratifiées par la RDC en citant à titre d’exemple le SESCAM et l’ITIE.

Parlant de la femme, Madame KABAMBA soutient qu’elle ne tire pas  non plus profit de l’exploitation des minerais. Pourtant, elle est artisane  principale ; surtout dans les sites d’exploitation artisanale où elle demeure quasi présente dans toutes les activités qui s’y font.

Ajouter à cela, tous les risques qu’elle  encourt tant sur le plan physique que sanitaire. Pour elle, ces femmes qui pour la plupart n’ont pas étudié ne connaissent pas leurs droits. « Dans les différents sites que j’ai eu à sillonner au Nord et Sud Kivu, au Kasaï et au Katanga, j’ai trouvé des femmes qui en train de préparer à manger, qui en train de laver ou de broyer les matières premières ou soit de transporter des pierres et tout cela avec un enfant sur le dos. » « D’autres m’ont parlé des perturbations de leurs menstrues ou encore des malformations congénitales avec lesquelles naissent leurs enfants. »

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Dotée d’une expérience dans ce secteur, Margaret KABAMBA pense que la mise sur pied d’un réseau de femmes dans ce secteur pourra solutionner les problèmes auxquelles elles sont confrontées. « Après l’étude que j’ai eu à mener dans les carrières, j’ai vite conclu en la nécessité d’une organisation à même de militer pour la prise en compte de la femme dans la gouvernance des ressources naturelles dans notre pays. »

 Elle estime que cette structure qui aura pour objectif principal de lutter contre la pauvreté de la femme sera un cadre  favorable pour la femme de s’approprier le combat en vue de son autonomisation et  de son indépendance économique et intellectuelle.

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Par ailleurs, Margaret KABAMBA  reconnait que beaucoup reste à faire  mais il faut y aller progressivement. Etant donné que la question de la pauvreté de la femme est à considérer et  à trouver des solutions sur tous les plans. Et pour y arriver, il faut des femmes qui réfléchissent, des femmes intellectuelles, des femmes de médias pour aller au-devant de la scène et mener des plaidoyers pour changer la donne.

 

 

 

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Le 10 janvier 2017
A 7 h 29 min
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Tant que les inégalités vis-à-vis de la femme seront là ; on aura besoin de l’engagement des hommes soutient Mr Jules MULIMBI, Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC

 

Impliquer les hommes dans le combat de droits de femmes. C’est l’approche de l’ONU-FEMMES avec sa campagne « he for she » (traduisez lui pour elle en français).

«  C’est un mouvement de solidarité lancé au niveau international par l’ONU-FEMMES depuis 2014. C’est une campagne qui vise à inciter les hommes et les garçons à agir contre les discriminations de femmes et de filles. Cette campagne  incite les hommes à défendre  et à promouvoir  les droits de femmes».

Ces explications sont de Mr Jules MULIMBI, Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC, invité de l’émission Questions de genre sur la radio de la RTNC.???????????????????????????????

Pour aller plus vite dans l’évolution de droits de femmes, «  il est important d’avoir une implication des hommes pour essayer de corriger toutes les inégalités que vivent les femmes et les filles » soutient Mr MULIMBI qui précise que l’intention de la campagne « he for she » «  est de ne pas faire des hommes de féministes ni être un mouvement des femmes contre les hommes. Mais, il s’agit tout simplement d’associer les hommes dans une situation mondiale qui freine l’humanité à aller de l’avant. De bâtir une alliance entre les femmes et les hommes pour promouvoir les droits de femmes ».

En RDC, la campagne « he for she » est lancée depuis avril 2016. Et la dynamique prend forme. Aujourd’hui, «  nous avons plus de 18 milles personnes engagées et cela place  la RDC à la 2ème position en Afrique » a indiqué le Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC.

 Ce chiffre est certainement dépassé au moment où vous lisez cet article.

A son lancement au niveau international, la campagne ne visait que les hommes seuls. Les femmes y participent maintenant.

Il y a 2 manières de participer à la campagne « he for she ». la première, s’appuie sur l’internet en vous inscrivant sur le site de la campagne :www.heforshe.org et de prendre part aussi aux discussions via les réseaux sociaux (heforshe sur twitter, sur instagram, youtube et Facebook).

La seconde manière est d’organiser des événements « he for she » dans votre famille, votre quartier, au niveau professionnel, etc.

Selon Jules MULIMBI, cette campagne  a retenu 6 grandes thématiques dans lesquelles s’engager. Il s’agit de l’éducation, de la santé, de l’identité, du travail, des violences faites aux femmes et aux filles ainsi que  de la politique.

A travers la campagne, « he for she »L’ONU-FEMMES/RDC  vise à atteindre toutes les couches de la population : étudiants, élèves, les élus nationaux, le gouvernement, les entreprises, l’administration publique, la société civile. « On voudrait bien avoir un évènement « he for she » avec la présidence de la République ».souhait exprimé par Jules MULIMBI, Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC.

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Le 27 décembre 2016
A 16 h 30 min
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le mabélé(argile) a des effets néfastes. Arrêtez de le consommer :docteur Venance MUKANYA tire la sonnette d’alarme

       C’est un produit très facile à se procurer. Il coute à partir de 50 francs le bâtonnet à Kinshasa et se vend partout.il est généralement consommé et vendu par les femmes.

           L’argile  cuite ou le kaolin, le mabélé en lingala ou encore mpemba en swahili, on peut le dire est une « affaire de femmes ».QUOIQUE LES HOMMES EN CROQUENT OCASSIONNELEMENT. Pour certains, c’est pour accompagner leur femme enceinte. Socialement, consommer le mabélé renvoie à une grossesse chez la femme. Mais aujourd’hui, le mabélé est consommé par les femmes pas forcement enceintes et de tout âge. Certaines ont développé mémé une dépendance à la consommation de ce produit comme pour une drogue.                                  mabele

       Mais quels sont les bienfaits et les méfaits de la consommation de l’argile par la femme ?

        Pour nous éclairer à ce sujet,  Docteur Venance  MANYUKA, gynécologue était l’invité de l’émission questions de genre de mardi 3 octobre 2016 sur la RTNC- la voix du peuple (chaine de la  radio nationale de la RD.Congo).

       Quels bénéfices apportent l’argile dans l’organisme humain a été la première question posée à docteur MANYUKA. Dans la composition de mabélé (argile), il y a certains éléments comme les sels minéraux tel que l’aluminium a renseigné le docteur. « L’avantage de l’aluminium est d ‘être le principal actif pour soigner le problème de l’estomac ou la gastrite. Dans la plupart de médicaments qui soignent l’estomac, on retrouve l’aluminium. C’est le seul avantage. Mais scientifiquement, on a pas fait beaucoup de recherches pour étudier si le mabélé soigne les problèmes gastro-intestinaux ».

       Mais de façon générale, la médecine ne reconnaît pas des vertus à l’argile croquée. Car, sa consommation excessive et même moindre produit des effets secondaires. C’est un danger pour la femme. Docteur MUKANYA détaille ces effets surtout chez la femme enceinte.

          Premièrement,  « le mabélé complexe le fer dans le corps càd ça se met ensemble avec le fer. Or, le fer est l’élément principal pour la fabrication de globules rouges (sang). Donc, quand la personne prend le mabèlè, le fer s’attache au mabélé. Cela ne permet plus la fabrication des globules rouges et cette personne aura des problèmes de diminution du sang ou l’anémie. Si cette femme est une femme enceinte et avec l’anémie ca provoque des problèmes au développement de l’enfant. Elle peut avoir un enfant hypotrophie càd un enfant de faible poids ou un enfant anémique à l’accouchement. »

         Deuxièmement, «  quand l’anémie est très très sévère chez la femme enceinte, elle influe sur l’évolution de la grossesse et peut provoquer l’avortement ou fausse-couche ».

         Une autre conséquence de la consommation de l’argile sur la santé, c’est la constipation. Cette difficulté de faire la selle s’empire pour la femme enceinte avec la consommation de ce produit qui se solidifie dans le corps explique Docteur MUKANYA. « Déjà chez la femme enceinte, la grossesse a des effets sur le tube digestif cad quand la grossesse évolue ca comprime les intestins et l’évacuation du selle devient difficile. Et l’argile, un produit qui se solidifie, vient encore aggraver la constipation ».

        La fabrication même de l’argile friable est une source de bactéries et de microbes déplore docteur MUKANYA. « On ne sait pas dans quel milieu est fabriqué le mabélé et comment. Il y a surtout le problème des vers intestinaux  qui peut aussi conduire à la diarrhée. »

Contrairement aux idées répandues, le mabélé ne tue pas les vers intestinaux bien au contraire soutient le médecin. « Le mabélé ne contient pas des pouvoirs vermifuges au contraire il apporte des vers intestinaux ».

           Face à la dépendance de certaines femmes au mabélé qui est devenu « leur drogue », Docteur MUKANYA pense qu’il faut sensibiliser  les femmes sur les effets négatifs de ce produit et sur les idées préconçues.

Certes, les effets de mabélé n’est pas un problème de santé publique comme la consommation de la cigarette, Docteur MUKANYA   exhorte ses confrères et consœur de déconseiller aux femmes qu’ils consultent la consommation de l’argile et de les éduquer sur ses conséquences. Il appelle aussi les médias à contribution.

             C’est un message particulier et fort comme un cri d’alarme que Docteur Venance MUKANYA lance : «  beaucoup de ces gens qui consomment le mabélé ne connaissent peut être pas ses effets néfastes. Ils se plaisent d’en prendre du jour au jour (…) s’ils m’écoutent, je leur demande d’arrêter. Car plus tard, ça peut devenir grave et ça sera trop tard ».

Cet appel de ce gynécologue peut aussi être relayé par vous, vous qui connaissez aujourd’hui le danger de la consommation de mabélé sur la santé humaine.

L’argile pour de soins de beauté corporelle n’est pas du tout mise en cause.

 

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Le 11 octobre 2016
A 12 h 30 min
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la campagne d’inscription gratuite des enfants de 6 à 7ans favorise l ‘inscription de filles en Ituri.

La campagne pour l’inscription gratuite des enfants à l’école primaire a du répondant dans la nouvelle province de l’Ituri selon le ministre provinciale de l’enseignement primaire secondaire et professionnelle de cette entité,Dieudonné Ngadjole Lonema.

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« Rien que pour l’année scolaire 2015-2016, nous avons enregistré un taux d’inscription de 52% des filles et 48% des garçons. Aussi pour le TENAFEP, le taux de participation des filles était de 49% et celle des garçons à 51%. C’est pour vous dire qu’il y a des avancées significatives dans ce domaine ».

Ces propos sont de monsieur du ministre provincial de l’enseignement primaire secondaire et professionnel en Ituri au cours de l’émission Questions de genre sur la radio nationale de la RTNC à la veille de la rentrée scolaire 2016-2017. Il a affirmé que son ministère accompagne l’autorité nationale dans cette campagne d’inscription gratuite des enfants de six à sept ans à l’école. Ce, en vue de favoriser l’accès de la fille à l’éducation.

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Parlant des mesures d’accompagnement, le ministre provincial de l’Ituri a précisé que bien que les us et coutumes font que les parents préfèrent garder la fille à la maison et envoyer le garçon à l’école, la sensibilisation se fait au niveau des parents pour garder tous les enfants à l’école mais surtout au niveau des gestionnaires d’écoles pour ne pas chasser les enfants pour raison de non-paiement des frais scolaires.

Seulement contrairement à la capitale, les filles ne sont pas autorisées à accéder dans les écoles avec des mèches et des tresses extravagantes, des maquillages, des fantaisies et des jupes trop courtes. « Il faut dire que chez nous la règle est de mise et il y a de la pudeur contrairement à ici à Kinshasa. » a déclaré le ministre provincial de l’enseignement primaire secondaire et professionnel en Ituri .

Répondant à une question sur des programmes approprié pour l’intégration du genre dans l’enseignement, notre invitée a dit ayant été directeur de cabinet au ministère provinciale du genre de la province orientale, il a collaboré dans plusieurs projets. Actuellement, il y a des structures  non gouvernementales et surtout l’Unicef et la MONUSCO qui y travaillent. D’ailleurs, la population autochtone est en train de changer des mentalités et on trouve également des femmes dans tous les secteurs de la vie.

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Le 10 septembre 2016
A 8 h 54 min
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Place de la femme dans l’exploitation artisanale du cuivre

 » l’étape de l’exploitation artisanale, la femme se retrouve plus dans les petits travaux tels que: la casse des pierres, le transport, le lavage, le triage, les hôtels de fortune, la restauration,etc…  » affirme   Dominique MUNONGO INAMIZI, princesse de Bayeke de l’ex-Katanga.

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L’ancienne province du Katanga est réputée regorger dans son sol beaucoup des minerais. Quelques entreprises minières y œuvrent en exploitant des sites miniers dans différentes villes.

A l’intérieur de la province du haut-Katanga et même dans la ville de Lubumbashi, certaines personnes exploitent de façon artisanale ces minerais. Question de survivre !

Dans son numéro de mardi 10 mai 2016, l’émission Questions de genre a fait le déplacement de la ville de Lubumbashi ; chef-lieu de la nouvelle  du Haut-Katanga. Sur place, nous nous sommes intéressées à l’exploitation artisanale des minerais et aussi la place de la femme dans cette activité combien périlleuse.

Pl’invitée de cette émission, la Princesse Dominique MUNONGO INAMIZI, Présidente  du Centre de développement pour la femme (CDF)  a indiqué que dans l’ex-Katanga, on trouve le cuivre, le cobalt, le manganèse, l’étain et bien d’autres encore.sans-titre

Pour elle, une frange importante de la population constituée principalement de la jeunesse se lance à l’exploitation artisanale pour la survie. Ces mineurs artisanaux bravent ainsi la mort en s’exposant au danger.

Il s’agit, pour la princesse MUNONGO, de descendre dans des puits, les plus souvent, profonds et de ramener à la surface les matières premières. Et une fois vendues, le fruit de ce dur labeur vite dilapidé. L’argent est dépensé dans la débauche et la boisson avec l’espoir d’en trouver encore demain. Une vie sans lendemain, un éternel recommencement regrette Dominique MUNONGO ! Ajouter à cela la jalousie qui conduit souvent au cas  des meurtres et d’empoisonnement.

les carrières sont aussi un endroit où on trouve des femmes.leur présence est expliquée par notre invitée.

« Dans ces carrières, les femmes mènent une vie déplorable. Quelques-unes pratiquent des activités commerciales en bonne et due forme, tandis qu’une grande partie se livre à la prostitution. L’autre partie s’adonne aux travaux dans les mines mais ne gagne pas grand-chose¨ souligne Dominique MUNONGO. Et notre invitée d’ajouter .Ces femmes sont contraintes au payement des différentes taxes et autres frais imposés par différents services »exploitation femme

Réagissant à une  question sur l’existence d’un cadre légal pour ces activités, la Princesse  a répondu  par l’affirmatif avant de préciser que les textes ne sont pas appliqués. » Dans les carrières, c’est la loi du plus fort et que c’est un autre monde où sévit la corruption et la dépravation des mœurs. »

« u cours de nos différentes descentes dans ces carrières, en qualité de notable et représentante de la communauté, nous sensibilisons ces femmes à se regrouper en association pour la défense de leurs droits et pour des initiatives de développement. »rapporte cette activiste des droits des femmes.

Et son message passe. »A présent, il y en a qui essaye d’intérioriser le message »  dit -elle.

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Le 24 juin 2016
A 0 h 35 min
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Vente de journaux, le métier s’ouvre aux femmes.

Jusque là réservée aux hommes en République Démocratique du Congo, la vente de journaux se fait aujourd’hui par les femmes.

C’est le bureau de Kinshasa du journal la Dépêche de Brazza qui a ouvert ce métier aux femmes en 2008, en recrutant parmi les personnes commises à la vente de ses journaux aussi les femmes.depeche

Madame Adrienne LONDOLE, aujourd’hui, Chargée de relations publiques de la Dépêche de Brazza était à l’époque à la coordination de vente. « Nous avions porté un choix autour de jeunes. On a voulu donner un job aux jeunes càd les étudiants. Ce qui fait qu’on a rencontré des garçons et de filles aussi. La majorité l’a emporté : il y a eu plus de filles que les garçons. Ce qui fait que les quelques garçons qu’on avait ont été étouffés. »

La Dépêche de Brazza compte actuellement une trentaine  de chargés de vente dont 4 hommes.

chancelvieChancelvie EMA,  26 ans et Diplômée d’Etat, est vendeuse de journaux depuis 2012 .Elle nous parle de son métier qui ne manque d’attirer un certain regard. «  Normalement, on m’encourage. D’autres s’étonne de voir une femme vendre les journaux alors que ce sont des hommes qui l’ont toujours fait. Ce n’est pas pour nous encourager que les gens achètent nos journaux. C’est par ce qu’ils ont besoin d’information qu’ils achètent.»

patiencePatience MONIMAF est vendeuse de journaux depuis 2008 chez  la Dépêche de Brazza. On la surnomme la doyenne. Elle ne se voit pas pour le moment faire un autre métier« Dès le premier jour de mon métier, j’ai banni toute honte. Comme tu me vois là, Je suis une femme mariée et je suis aujourd’hui enceinte. Malgré ca, je continue à travailler. Pour vous dire que j’aime mon travail et je ne vois pas quelle raison peut me pousser à le quitter ».

Voir une femme entrain de vendre de journaux dans les rues de Kinshasa suscite toujours étonnement et admiration comme l’a dit tour à tour un passant et un vendeur de journaux que nous avons interrogés. « Vendre les journaux comme je le fais n’est pas chose facile. Je suis toujours étonné de voir ces femmes sous le soleil vendre les journaux .En tous cas, elles sont fortes  et il faut les féliciter ».

«  La première fois que j’ai vu une fille entrain de vendre les journaux, j’ai été impressionné. Voir les femmes vendre des journaux, c’est encourageant. De nos jours, on ne peut plus dire que tel métier est réservé aux hommes et que les femmes ne peuvent pas le faire ou vice-versa. »

A en croire Adrienne LONDOLE, Chargée de relations publiques, son journal  la Dépêche de Brazza ne regrette pas  son choix  de femmes comme vendeuses de journaux.

« Elles sont toujours les meilleurs. Il faut dire que il y a eu un garçon qui se démarquait et qui vendait en tous cas très bien. Sinon, les femmes, il n’ y a rien à dire»

Au delà de l’innovation pour son service de vente  de journaux, la Dépêche de Brazza a contribué à l’autonomisation économique de ces  femmes et jeunes filles.

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Par questionsdegenre
Le 4 avril 2016
A 11 h 43 min
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La RDC adopte à New York la déclaration francophone sur l’autonomisation économique de la femme

Du 9 au 20 mars, il s’est tenu à New York aux Etats Unis  la 59ème session de la Commission onusienne de la condition de la femme. Cette session se consacre à l’examen et l’évaluation des 20 années de mise en œuvre de la plate forme d’action de Beijing (Beijing +20).

 En marge de session, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a réuni le lundi 09 mars , quelques heures après l’ouverture de la session, les délégations de ses états membres pour une concertation autour de l’un des domaines critiques de  cette plate forme à savoir : «  femme et économie ».

la Sg de la Francophonie entourée des panelistes

la Sg de la Francophonie entourée des panelistes

 la  secrétaire générale  de la Francophonie,  madame Michaëlle  JEAN, a participé à cette  concertation francophone de haut niveau , présidée par  Madame Penda MBOW , Représentante personnelle du président du Sénégal dont le pays assume actuellement  la présidence du sommet de la Francophonie après avoir succédé à la RDC en novembre 2014 à Dakar.

La République Démocratique du Congo, a pris part  à cet important rendez vous francophone de New York avec la participation de la Ministre du genre, Bijou Kat MUSHITU et la Représentante personnelle du Chef de l’Etat, Isabel Machik TSHOMBE.

Cette rencontre a permis aux Ministres  en charge du genre et aux Chefs de délégation des Etats et gouvernements, membres de la Francophonie, d’examiner le bilan de la mise en œuvre de la Plateforme d’action de Beijing et de partager  leurs expériences de cette mise en œuvre ainsi que  leurs priorités pour le nouveau programme de développement pour l’après-2015.

 Et pour parler de la même voix à la présente session de la commission sur la condition de la femme  et dans le cadre du nouveau programme de développement pour l’après 2015 ; les ministres  francophones en charge du genre ont adopté la Déclaration francophone sur l’autonomisation économique des femmes.

Ainsi, les priorités par les Etats membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie, lors de  la 59 ème session de la Commission onusienne de la condition de la femme refléteront les engagements pris dans le cadre de la stratégie de l’OIF pour l’institutionnalisation du genre en lien avec la Stratégie économique et la Stratégie Jeunesse de la Francophonie adoptées au 15 ème Sommet de la Francophonie à Dakar au Sénégal.

Les ministres du genre s’engagent afin de favoriser l’égalité femme-homme ainsi que l’autonomisation des femmes et leurs droits  en faveur notamment :de l’élimination de la ségrégation professionnelle et sectorielle et les écarts de salaire entre femme et homme, l’accès de femmes ayx postes de directions des grandes entreprises et l’ensemble des secteurs des économies, le partage égal des responsabilités et des taches entres les parents, la  lutte contre les stéréotypes de genre en milieu scolaire et dans l’orientation éducative.

La Déclaration francophone réaffirme ainsi l l’engagement de la Francophonie en faveur de la pleine réalisation des engagements de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing (1995) : entre autres, l’accès égal et le contrôle des ressources économiques et productives, l’accès des filles à une éducation de qualité et leur maintien à l’école, la réglementation du travail des femmes, leur accès au travail décent et à la protection sociale, et la promotion de entrepreneuriat féminin.: entre autres, l’accès égal et le contrôle des ressources économiques et productives, l’accès des filles à une éducation de qualité et leur maintien à l’école, la réglementation du travail des femmes, leur accès au travail décent et à la protection sociale, et la promotion de entrepreneuriat féminin.

Pour la  secrétaire générale  de la Francophonie,  madame Michaëlle  JEAN, cette déclaration  doit être prise par les Etats  francophones  comme un cadre référentiel  fort pour la mise en place de ,mécanismes rénovateurs en faveur de femmes  notamment dans la voie d’accès au poste décisionnel.  Car beaucoup reste à faire a-t-elle souligné. Le numéro de un de la Francophonie a émis le vœu de voir la mise en place d’un mécanisme pour le suivi de la déclaration francophone sur l’autonomisation économique des femmes.

la ministre du genre  Bijou Kat et la Représentante personnelle du Chef de l'Etat à la Francophonie, Isabel Tshombe

la ministre du genre Bijou Kat et la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie, Isabel Tshombe

La Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie se félicite de l’adoption de cette déclaration par les ministres en charge du genre qui  rencontre la feuille de  route du Sommet de Dakar qui a mis en exergue la question économique  avec la Stratégie économique et la question de femmes dans la déclaration de Dakar.

 Madame Isabel TSHOMBE  salue cette déclaration qui, selon elle, va pour la RDC en droite ligne de sa politique de la révolution de la modernité prônée par le Chef de l’Etat. Et cette révolution estime la Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie ne pourra pas se faire sans le pan économique et surtout pas sans les femmes congolaises.

La Représentante personnelle du Chef de l’Etat à la Francophonie souligne que c’est la ministre du genre, madame Bijou KAT  qui sera porteuse de cette déclaration au près du gouvernement  pour que les engagements pris au titre de la Francophonie se traduisent.  

La concertation  francophone de haut niveau sur  l’autonomisation  économique de femmes été précédée  le dimanche 8 mars par  la  réunion de coordination qui a porté sur les aspects techniques de cette concertation, réunion à laquelle Mme Tshombe, Représentante Personnelle du chef de l’Etat à la Francophonie a pris activement part au siège de la représentation de la Francophonie au près de  Nations unies.

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Le 24 mars 2015
A 12 h 58 min
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Baby ILUNGA,hotesse dans un service traiteur alimentaire

Elle s’appelle Baby ILUNGA. Cette dame est hôtesse dans un service traiteur alimentaire de Kinshasa. Diplômée en Sciences commerciales, elle a préféré suivre une formation en hôtellerie.

Baby ILUNGA nous parle de son parcours: » j’ai suivi une formation en hôtellerie. Après ma formation, j’ai effectué plusieurs stages professionnels dans les grands restaurants de la place. Et présentement, je me retrouve dans le service traiteur »

faire ce métier d’hôtesse comporte des difficultés dons la plus grande reste l’appréhension de gens sur ce métier affirme Baby ILUNGA  » certaines personnes pensent qu’ ‘être hôtesse dans service traiteur , cela relève de la légèreté. les gens vois considèrent , vous qualifient de tous les maux, d’une part et de l’autre , les hotesses qui travaillent dans un service traiteur sont qualifiées comme des voleuses soit disant qu’elles cachent la nourriture pour aller donner à leurs enfants. »

Malgré les difficultés, Baby ILUNGA affirme garder des bons souvenirs dans son métier surtout qu’aujourd’hui elle dit avoir la possibilité de se prendre en charge et de mettre sur pieds son propre service traiteur.

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Par questionsdegenre
Le 4 novembre 2014
A 10 h 46 min
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