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9h35, nouvelle heure de diffusion de l ‘émission QUESTIONS DE GENRE chaque mardi sur la radio de la RTNC

9h35, nouvelle heure de diffusion de l’émission QUESTIONS DE GENRE chaque mardi sur la radio de la RTNC. soit Tout juste après le bulletin d’information de 9H30.

Diffusée pendant 3 ans à partir de 10h05, l’émission QUESTIONS DE GENRE vous est proposée désormais à 9h35 toujours sur la  RTNC- la Voix du peuple, émettant de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Ce changement d’heure de diffusion est consécutif à l’audience croissante de votre émission. Merci de continuer à suivre cette émission et merci aussi de votre participation (contribution d’idées, suggestions et questions) sur notre blog.

Vous pouvez déposer vos commentaires en cliquant sur le titre de l’article et une case s’affichera au pas de la page où vous pouvez laisser  pour accéder au bas de la page à la case « commentaire ».

Vous pouvez aussi nous écrire via questionsdegenre@yahoo.fr et nous appelez au 00243815087937 et 00243997555670

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Par questionsdegenre
Le 27 février 2018
A 16 h 40 min
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Rhoda MAKWALA ,femme engagée dans le combat de journalistes en R d Congo

Rhoda  MAKWALA est Secrétaire générale  de l’Action pour la protection des journalistes en Afrique (APROJA).

rhoda makwala

Selon  certains chevaliers de la plume, cette dame  se donne corps et âme  ainsi que jour et nuit pour le bien être des journalistes congolais. 

Elle nous donne les raisons qui  l’ont poussée à militer pour les causes de journalistes : «  c’est qui m’a a poussée à militer pour les journalistes, dans les différents instituts d’enseignement supérieur, il y a une bonne formation mais dans la pratique et sur terrain, les journalistes n’ont pas un accès facile pour collecter les informations et aussi , de fois ils ne sont pas considérés dans la société. On les considère comme des mendiants. » 

Pour la promotion de son association, la Secrétaire générale de l’ APROJA  a rencontré plusieurs difficultés : «  j’ai eu beaucoup de problèmes pour faire la promotion de cette association. Les partenaires hésitaient pour qu’on puisse travailler ensemble ».

Ces difficultés sont aujourd’hui aplanies et   Rhoda  MAKWALA en est fière : «  j’ai créé  beaucoup de relations à cause de cette structure. Je rencontre les différentes autorités sans passer par quelqu’un d’autre. Je participe à différentes réunions organisées notamment par les partenaires financiers et aujourd’hui, j’en suis fière »

 

 

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Par questionsdegenre
Le 10 novembre 2017
A 17 h 21 min
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Jeanine –Gabrielle NGUNGU Kwate, militante des droits de femmes et coordonatrice de la campagne « Nous pouvons »

Jeanine –Gabrielle NGUNGU Kwate est très impliquée dans les questions de l’égalité des chances entre homme et femme dans son pays, la République Démocratique du Congo. Détentrice d’un diplôme supérieur à l’animation culturelle, Madame NGUNGU Kwate  a pris l’option de militer en faveur des droits de femmes, il y a plus d’une quinzaine d’années. Cette implication est reconnue, car elle est, aujourd’hui la Coordinatrice nationale de la Campagne « Nous pouvons ». 

JEANINE NGUNGU                 jeanine gabriel GUngu

Cette militante des droits de femmes reconnait que les femmes dans son pays vivent différentes formes de violences au quotidien et qu’elle –même n’y échappe pas aussi. « Je ne dirais pas aujourd’hui que je suis une femme vivant en dehors de tout cas de violence. Non, j’en subis encore puisque les pesanteurs culturelles accompagnent les personnes qui sont tout autour de moi. J’essaie de travailler sur le mental des uns et des autres et de leur faire comprendre que la justice sociale n’est pas quelque chose de subjectif. Mais, c’est dans les pratiques quotidiennes que nous pourrons avoir ces relations et  les rapports équilibrés entre les  hommes et les femmes. »

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La Coordinatrice nationale de la Campagne « Nous pouvons » est consciente  que tout passe par l’éducation  pour arriver aux rapports équilibrés entre les  hommes et les femmes. En tant que mère de sept  enfants dont  deux filles, elle soutient une éducation égalitaire entre les enfants fille et garçon. Elle éduque ainsi ses enfants à pouvoir se considérer mutuellement. «  J’essaie d’amener mes enfants dans le vécu réel entre homme et femme. Je leur parle pour leur faire comprendre qu’il n’y a pas un sexe qui soit supérieur à l’autre ».

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Par questionsdegenre
Le
A 17 h 08 min
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pour faire avancer les questions de genre et pour lutter contre les discriminations faites aux femmes.Awa NDIAYE SECK de l’ONU-FEMME parle de la campagne « He For She »

ONU-FEMME  a lancé depuis avril 2016 la campagne dénommée « He For She » en République Démocratique du Congo.

La Représentante de cette agence de système des Nations-Unies, Madame Awa NDIAYE SECK nous a éclairés sur cette campagne  comme invitée de Questions de genre. Son interview vous ai proposée en intégralité.

REPRESENTANTE ONU FEMME RDC

L’ONU- FEMME  a lancé  la campagne « He For She » (lui pour elle), pourriez-vous madame la Représentante nous parler de cette campagne notamment son objectif et ses cibles ?

Cette campagne a été conçue en septembre 2014 et lancée pour la première fois à New-York  au niveau global en février 2015. L’idée, c’était que nous enregistrons des progrès pour faire avancer les questions de genre et pour lutter contre les discriminations faites aux femmes. Mais, le rythme avec lequel on avance n’est pas assez rapide de sorte que pour beaucoup de questions, il faudrait encore 100 ans ou peut-être plus pour arriver au quota qu’on voudrait réserver aux femmes. Et pour arriver à résoudre la question qu’on veut régler.

Et on a également réalisé que parlant de genre, très souvent on pense aux femmes. On pense que ces questions doivent être traitées par les femmes.

« He For She » s’est voulu une approche novatrice qui permet aux hommes de s’engager, de s’impliquer et de lutter contre toutes les formes de discriminations à l’encontre de femmes. Et en s’engageant, ils permettront d’accélérer le processus.

  Et c’est pour cela que l’objectif du départ était de mobiliser les hommes partout dans le monde. Et cette mobilisation se ferait pays par pays. Voilà donc le sens de cette campagne qui a été lancée en République Démocratique du Congo pour permettre aux hommes de pouvoir rejoindre ce mouvement et permettre à la République Démocratique du Congo de s’aligner sur tous les autres pays du monde dans le cadre de ces efforts-là.

 

La campagne He For She  est l’initiative de qui. De l’ONU ou de l’ONU-FEMME ?

Cette campagne a été conçue par l’ONU-FEMME. C’est l’actrice Emma WATSON entant qu’ambassadrice de bonne volonté qui en est la figure vraiment représentative.

La première personne qui s’est engagée  était le Secrétaire général Ban KI MOON. Et après lui, beaucoup d’homme se sont engagés. Des gouvernements du monde  se sont engagés : en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique. Un peu partout dans le monde.

C’est une campagne lancée par ONU-FEMME et soutenue maintenant non seulement par les Nations-Unies mais par toute la communauté internationale et nationale à travers le monde.

 

Cette campagne a –t- elle une durée dans le temps ?

Au départ, l’idée du lancement visait un chiffre .On voulait qu’un milliard d’hommes s’enrôlent dans cette campagne. Ce milliard a été atteint. Entre temps cette campagne a été ouverte à des femmes et chaque pays maintenant se fixe un objectif continu dans ce mouvement.

Donc on peut dire qu’il y avait un objectif chiffré mais à l’heure où nous parlons cette campagne se poursuit à travers le monde dans différents pays.

Si vous allez sur le site internet de He For She, je peux même vous dire que presque chaque minute vous voyez le chiffre qui change par ce que à travers  le monde les gens rejoignent la campagne. C’est une campagne qui se poursuit et va s’installer dans la durée.

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Quelles sont les chiffres au niveau de la République Démocratique du Congo par rapport à  l’adhésion à cette campagne ?

Quand  le mouvement a été lancé en République Démocratique du Congo, il y avait 61 hommes qui avaient rejoint la campagne. Aujourd’hui, à l’heure où je vous parle il y a plus de 18 milles. Les femmes se sont jointes mais avec une écrasante majorité d’hommes. Et la RDC est passée d’une place en dessous de 46ème place en Afrique à la 2ème en Afrique. (NDLR*)

 Nous sommes très fier en tant que personne travaillant en RDC ou en tant que membre de la communauté nationale ou internationale en RDC de voir ce progrès réalisé par les congolais, les congolaises, personnes vivant en RDC.

Et nous pensons que le rythme est déjà là. Et je suis optimiste pour dire que la RDC  va se trouver à la première place dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois. C’est notre objectif à nous tous qui sommes engagés dans ça.

18 mille hommes ont adhéré au mouvement en RDC. Ces adhérents sont-ils desquels catégories : des politiciens, des activistes de la société civile, etc.

C’est possible de le savoir quand on accède au site web de la campagne ?

C’est peut être ça la beauté de cette campagne. En  entrant dans le site, vous verrez quelques photos de certains leaders. Mais vous ne pouvez pas en entrant savoir qui a rejoint le mouvement. C’est vraiment pour protéger les personnes qui s’engagent dans ce processus.

Il suffit d’aller sur www.heforshe.org et de donner 3 types d’information ; à savoir : votre nom, votre pays évidemment la RDC et votre adresse email. Dès que vous cliquez pour dire que je rejoins la campagne un numéro-vous est donné.

Vous êtes la seule personne à connaitre ce numéro. Mais dès que vous le recevez, une voix de plus est rajoutée à la RDC.

 De manière générale, en tenant compte d’interaction que nous avons eue. Nous pouvons dire il y a des leaders politiques, académiques, des étudiants, des communautés locales, traditionnelles, des leaders religieux. Nous avons des ambassadeurs, des honorables parlementaires,…

Nous avons vraiment différents catégories de personnes qui ont rejoint le mouvement.

Et je voudrais leur dire merci et je les encourage à motiver  d’autres à rejoindre la campagne et le processus.

On a vu l’ONU- FEMMES à travers l’Union Congolaise des Femmes de Médias (UCOFEM) impliquer les médias dans cette campagne.  A part les médias, qui d’autres ONU-FEMMES  a déjà impliqué ou compte-t-elle- s’appuyer pour la sensibilisation ?

ONU FEMMES

Nous avons des contacts avec des autorités nationales, les membres du gouvernement.  Nous avons pris contact avec certains  leaders au niveau  de différentes institutions nationales. C’est le premier point.

 Le 2ème point, c’est le milieu académique. Nous avons pris contact énormément. Nous avons fait beaucoup d’événement au niveau des campus où nous avons vu un engagement et enthousiasme vraiment extraordinaire de la part de la communauté estudiantine et de la communauté académique.

Nous avons pris contact avec les médias. Nous avons également ciblé les Nations-Unies.

 Et je dois présenter tous mes remerciements aux agences de systèmes de Nations-Unies, à la MONUSCO et enfin à la communauté diplomatique ainsi que les organisations de la société civile.

Tout le monde est vraiment ciblé. En faisant quand travaillant tous ensemble comme cela nous aidons atteindre l’objectif que nous nous sommes assigné en République Démocratique du Congo. Et c’est une chose qui est réalisable tous ensemble.

 

NDLR : *au moment où vous lisez cet article, certainement le chiffre et  la position ont changé.

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Le 26 mai 2017
A 14 h 11 min
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Expert et Consultante, Margaret KABAMBA plaide pour la prise en compte de la femme dans la gouvernance des ressources naturelles pour son épanouissement et le développement de la RDC

 

L’implication de la femme dans la gouvernance des ressources naturelles s’avère plus que nécessaire en RDC. Cette prise de position est de Madame Margaret RASHIDI KABAMBA. Cette femme a travaillé à Tenke Fungurume Mining  et à Freeport avant de prester comme consultante au projet PROMINES.Elle déplore la pauvreté dans laquelle vit la population congolaise et pendant que le pays est très riche en ressources naturelles.

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Intervenant au cours de l’émission questions de genre des mardis 10 et 17 Janvier 2017sur les antennes de la radio nationale de la RDC, Margaret KABAMBA a fait une comparaison de son pays, la RDC avec un autre le Botswana, pays riche en ressources naturelles  notamment le diamant où la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire est comblée par les revenus des produits miniers. Avant d’ajouter qu’avec tout ce que le pays regorge, l’on ne peut parler de la pauvreté.

Selon notre invitée, il s’agit là d’un cas de mauvaise gestion par excellence. Et pour pallier à la situation, Margaret KABAMBA appelle à l’application des mesures existantes et au renforcement des reformes et autre conventions ratifiées par la RDC en citant à titre d’exemple le SESCAM et l’ITIE.

Parlant de la femme, Madame KABAMBA soutient qu’elle ne tire pas  non plus profit de l’exploitation des minerais. Pourtant, elle est artisane  principale ; surtout dans les sites d’exploitation artisanale où elle demeure quasi présente dans toutes les activités qui s’y font.

Ajouter à cela, tous les risques qu’elle  encourt tant sur le plan physique que sanitaire. Pour elle, ces femmes qui pour la plupart n’ont pas étudié ne connaissent pas leurs droits. « Dans les différents sites que j’ai eu à sillonner au Nord et Sud Kivu, au Kasaï et au Katanga, j’ai trouvé des femmes qui en train de préparer à manger, qui en train de laver ou de broyer les matières premières ou soit de transporter des pierres et tout cela avec un enfant sur le dos. » « D’autres m’ont parlé des perturbations de leurs menstrues ou encore des malformations congénitales avec lesquelles naissent leurs enfants. »

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Dotée d’une expérience dans ce secteur, Margaret KABAMBA pense que la mise sur pied d’un réseau de femmes dans ce secteur pourra solutionner les problèmes auxquelles elles sont confrontées. « Après l’étude que j’ai eu à mener dans les carrières, j’ai vite conclu en la nécessité d’une organisation à même de militer pour la prise en compte de la femme dans la gouvernance des ressources naturelles dans notre pays. »

 Elle estime que cette structure qui aura pour objectif principal de lutter contre la pauvreté de la femme sera un cadre  favorable pour la femme de s’approprier le combat en vue de son autonomisation et  de son indépendance économique et intellectuelle.

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Par ailleurs, Margaret KABAMBA  reconnait que beaucoup reste à faire  mais il faut y aller progressivement. Etant donné que la question de la pauvreté de la femme est à considérer et  à trouver des solutions sur tous les plans. Et pour y arriver, il faut des femmes qui réfléchissent, des femmes intellectuelles, des femmes de médias pour aller au-devant de la scène et mener des plaidoyers pour changer la donne.

 

 

 

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Par questionsdegenre
Le 10 janvier 2017
A 7 h 29 min
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Tant que les inégalités vis-à-vis de la femme seront là ; on aura besoin de l’engagement des hommes soutient Mr Jules MULIMBI, Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC

 

Impliquer les hommes dans le combat de droits de femmes. C’est l’approche de l’ONU-FEMMES avec sa campagne « he for she » (traduisez lui pour elle en français).

«  C’est un mouvement de solidarité lancé au niveau international par l’ONU-FEMMES depuis 2014. C’est une campagne qui vise à inciter les hommes et les garçons à agir contre les discriminations de femmes et de filles. Cette campagne  incite les hommes à défendre  et à promouvoir  les droits de femmes».

Ces explications sont de Mr Jules MULIMBI, Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC, invité de l’émission Questions de genre sur la radio de la RTNC.???????????????????????????????

Pour aller plus vite dans l’évolution de droits de femmes, «  il est important d’avoir une implication des hommes pour essayer de corriger toutes les inégalités que vivent les femmes et les filles » soutient Mr MULIMBI qui précise que l’intention de la campagne « he for she » «  est de ne pas faire des hommes de féministes ni être un mouvement des femmes contre les hommes. Mais, il s’agit tout simplement d’associer les hommes dans une situation mondiale qui freine l’humanité à aller de l’avant. De bâtir une alliance entre les femmes et les hommes pour promouvoir les droits de femmes ».

En RDC, la campagne « he for she » est lancée depuis avril 2016. Et la dynamique prend forme. Aujourd’hui, «  nous avons plus de 18 milles personnes engagées et cela place  la RDC à la 2ème position en Afrique » a indiqué le Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC.

 Ce chiffre est certainement dépassé au moment où vous lisez cet article.

A son lancement au niveau international, la campagne ne visait que les hommes seuls. Les femmes y participent maintenant.

Il y a 2 manières de participer à la campagne « he for she ». la première, s’appuie sur l’internet en vous inscrivant sur le site de la campagne :www.heforshe.org et de prendre part aussi aux discussions via les réseaux sociaux (heforshe sur twitter, sur instagram, youtube et Facebook).

La seconde manière est d’organiser des événements « he for she » dans votre famille, votre quartier, au niveau professionnel, etc.

Selon Jules MULIMBI, cette campagne  a retenu 6 grandes thématiques dans lesquelles s’engager. Il s’agit de l’éducation, de la santé, de l’identité, du travail, des violences faites aux femmes et aux filles ainsi que  de la politique.

A travers la campagne, « he for she »L’ONU-FEMMES/RDC  vise à atteindre toutes les couches de la population : étudiants, élèves, les élus nationaux, le gouvernement, les entreprises, l’administration publique, la société civile. « On voudrait bien avoir un évènement « he for she » avec la présidence de la République ».souhait exprimé par Jules MULIMBI, Chargé de programmes à ONU-FEMMES/ RDC.

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Le 27 décembre 2016
A 16 h 30 min
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le mabélé(argile) a des effets néfastes. Arrêtez de le consommer :docteur Venance MUKANYA tire la sonnette d’alarme

       C’est un produit très facile à se procurer. Il coute à partir de 50 francs le bâtonnet à Kinshasa et se vend partout.il est généralement consommé et vendu par les femmes.

           L’argile  cuite ou le kaolin, le mabélé en lingala ou encore mpemba en swahili, on peut le dire est une « affaire de femmes ».QUOIQUE LES HOMMES EN CROQUENT OCASSIONNELEMENT. Pour certains, c’est pour accompagner leur femme enceinte. Socialement, consommer le mabélé renvoie à une grossesse chez la femme. Mais aujourd’hui, le mabélé est consommé par les femmes pas forcement enceintes et de tout âge. Certaines ont développé mémé une dépendance à la consommation de ce produit comme pour une drogue.                                  mabele

       Mais quels sont les bienfaits et les méfaits de la consommation de l’argile par la femme ?

        Pour nous éclairer à ce sujet,  Docteur Venance  MANYUKA, gynécologue était l’invité de l’émission questions de genre de mardi 3 octobre 2016 sur la RTNC- la voix du peuple (chaine de la  radio nationale de la RD.Congo).

       Quels bénéfices apportent l’argile dans l’organisme humain a été la première question posée à docteur MANYUKA. Dans la composition de mabélé (argile), il y a certains éléments comme les sels minéraux tel que l’aluminium a renseigné le docteur. « L’avantage de l’aluminium est d ‘être le principal actif pour soigner le problème de l’estomac ou la gastrite. Dans la plupart de médicaments qui soignent l’estomac, on retrouve l’aluminium. C’est le seul avantage. Mais scientifiquement, on a pas fait beaucoup de recherches pour étudier si le mabélé soigne les problèmes gastro-intestinaux ».

       Mais de façon générale, la médecine ne reconnaît pas des vertus à l’argile croquée. Car, sa consommation excessive et même moindre produit des effets secondaires. C’est un danger pour la femme. Docteur MUKANYA détaille ces effets surtout chez la femme enceinte.

          Premièrement,  « le mabélé complexe le fer dans le corps càd ça se met ensemble avec le fer. Or, le fer est l’élément principal pour la fabrication de globules rouges (sang). Donc, quand la personne prend le mabèlè, le fer s’attache au mabélé. Cela ne permet plus la fabrication des globules rouges et cette personne aura des problèmes de diminution du sang ou l’anémie. Si cette femme est une femme enceinte et avec l’anémie ca provoque des problèmes au développement de l’enfant. Elle peut avoir un enfant hypotrophie càd un enfant de faible poids ou un enfant anémique à l’accouchement. »

         Deuxièmement, «  quand l’anémie est très très sévère chez la femme enceinte, elle influe sur l’évolution de la grossesse et peut provoquer l’avortement ou fausse-couche ».

         Une autre conséquence de la consommation de l’argile sur la santé, c’est la constipation. Cette difficulté de faire la selle s’empire pour la femme enceinte avec la consommation de ce produit qui se solidifie dans le corps explique Docteur MUKANYA. « Déjà chez la femme enceinte, la grossesse a des effets sur le tube digestif cad quand la grossesse évolue ca comprime les intestins et l’évacuation du selle devient difficile. Et l’argile, un produit qui se solidifie, vient encore aggraver la constipation ».

        La fabrication même de l’argile friable est une source de bactéries et de microbes déplore docteur MUKANYA. « On ne sait pas dans quel milieu est fabriqué le mabélé et comment. Il y a surtout le problème des vers intestinaux  qui peut aussi conduire à la diarrhée. »

Contrairement aux idées répandues, le mabélé ne tue pas les vers intestinaux bien au contraire soutient le médecin. « Le mabélé ne contient pas des pouvoirs vermifuges au contraire il apporte des vers intestinaux ».

           Face à la dépendance de certaines femmes au mabélé qui est devenu « leur drogue », Docteur MUKANYA pense qu’il faut sensibiliser  les femmes sur les effets négatifs de ce produit et sur les idées préconçues.

Certes, les effets de mabélé n’est pas un problème de santé publique comme la consommation de la cigarette, Docteur MUKANYA   exhorte ses confrères et consœur de déconseiller aux femmes qu’ils consultent la consommation de l’argile et de les éduquer sur ses conséquences. Il appelle aussi les médias à contribution.

             C’est un message particulier et fort comme un cri d’alarme que Docteur Venance MUKANYA lance : «  beaucoup de ces gens qui consomment le mabélé ne connaissent peut être pas ses effets néfastes. Ils se plaisent d’en prendre du jour au jour (…) s’ils m’écoutent, je leur demande d’arrêter. Car plus tard, ça peut devenir grave et ça sera trop tard ».

Cet appel de ce gynécologue peut aussi être relayé par vous, vous qui connaissez aujourd’hui le danger de la consommation de mabélé sur la santé humaine.

L’argile pour de soins de beauté corporelle n’est pas du tout mise en cause.

 

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Le 11 octobre 2016
A 12 h 30 min
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la campagne d’inscription gratuite des enfants de 6 à 7ans favorise l ‘inscription de filles en Ituri.

La campagne pour l’inscription gratuite des enfants à l’école primaire a du répondant dans la nouvelle province de l’Ituri selon le ministre provinciale de l’enseignement primaire secondaire et professionnelle de cette entité,Dieudonné Ngadjole Lonema.

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« Rien que pour l’année scolaire 2015-2016, nous avons enregistré un taux d’inscription de 52% des filles et 48% des garçons. Aussi pour le TENAFEP, le taux de participation des filles était de 49% et celle des garçons à 51%. C’est pour vous dire qu’il y a des avancées significatives dans ce domaine ».

Ces propos sont de monsieur du ministre provincial de l’enseignement primaire secondaire et professionnel en Ituri au cours de l’émission Questions de genre sur la radio nationale de la RTNC à la veille de la rentrée scolaire 2016-2017. Il a affirmé que son ministère accompagne l’autorité nationale dans cette campagne d’inscription gratuite des enfants de six à sept ans à l’école. Ce, en vue de favoriser l’accès de la fille à l’éducation.

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Parlant des mesures d’accompagnement, le ministre provincial de l’Ituri a précisé que bien que les us et coutumes font que les parents préfèrent garder la fille à la maison et envoyer le garçon à l’école, la sensibilisation se fait au niveau des parents pour garder tous les enfants à l’école mais surtout au niveau des gestionnaires d’écoles pour ne pas chasser les enfants pour raison de non-paiement des frais scolaires.

Seulement contrairement à la capitale, les filles ne sont pas autorisées à accéder dans les écoles avec des mèches et des tresses extravagantes, des maquillages, des fantaisies et des jupes trop courtes. « Il faut dire que chez nous la règle est de mise et il y a de la pudeur contrairement à ici à Kinshasa. » a déclaré le ministre provincial de l’enseignement primaire secondaire et professionnel en Ituri .

Répondant à une question sur des programmes approprié pour l’intégration du genre dans l’enseignement, notre invitée a dit ayant été directeur de cabinet au ministère provinciale du genre de la province orientale, il a collaboré dans plusieurs projets. Actuellement, il y a des structures  non gouvernementales et surtout l’Unicef et la MONUSCO qui y travaillent. D’ailleurs, la population autochtone est en train de changer des mentalités et on trouve également des femmes dans tous les secteurs de la vie.

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Le 10 septembre 2016
A 8 h 54 min
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Place de la femme dans l’exploitation artisanale du cuivre

 » l’étape de l’exploitation artisanale, la femme se retrouve plus dans les petits travaux tels que: la casse des pierres, le transport, le lavage, le triage, les hôtels de fortune, la restauration,etc…  » affirme   Dominique MUNONGO INAMIZI, princesse de Bayeke de l’ex-Katanga.

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L’ancienne province du Katanga est réputée regorger dans son sol beaucoup des minerais. Quelques entreprises minières y œuvrent en exploitant des sites miniers dans différentes villes.

A l’intérieur de la province du haut-Katanga et même dans la ville de Lubumbashi, certaines personnes exploitent de façon artisanale ces minerais. Question de survivre !

Dans son numéro de mardi 10 mai 2016, l’émission Questions de genre a fait le déplacement de la ville de Lubumbashi ; chef-lieu de la nouvelle  du Haut-Katanga. Sur place, nous nous sommes intéressées à l’exploitation artisanale des minerais et aussi la place de la femme dans cette activité combien périlleuse.

Pl’invitée de cette émission, la Princesse Dominique MUNONGO INAMIZI, Présidente  du Centre de développement pour la femme (CDF)  a indiqué que dans l’ex-Katanga, on trouve le cuivre, le cobalt, le manganèse, l’étain et bien d’autres encore.sans-titre

Pour elle, une frange importante de la population constituée principalement de la jeunesse se lance à l’exploitation artisanale pour la survie. Ces mineurs artisanaux bravent ainsi la mort en s’exposant au danger.

Il s’agit, pour la princesse MUNONGO, de descendre dans des puits, les plus souvent, profonds et de ramener à la surface les matières premières. Et une fois vendues, le fruit de ce dur labeur vite dilapidé. L’argent est dépensé dans la débauche et la boisson avec l’espoir d’en trouver encore demain. Une vie sans lendemain, un éternel recommencement regrette Dominique MUNONGO ! Ajouter à cela la jalousie qui conduit souvent au cas  des meurtres et d’empoisonnement.

les carrières sont aussi un endroit où on trouve des femmes.leur présence est expliquée par notre invitée.

« Dans ces carrières, les femmes mènent une vie déplorable. Quelques-unes pratiquent des activités commerciales en bonne et due forme, tandis qu’une grande partie se livre à la prostitution. L’autre partie s’adonne aux travaux dans les mines mais ne gagne pas grand-chose¨ souligne Dominique MUNONGO. Et notre invitée d’ajouter .Ces femmes sont contraintes au payement des différentes taxes et autres frais imposés par différents services »exploitation femme

Réagissant à une  question sur l’existence d’un cadre légal pour ces activités, la Princesse  a répondu  par l’affirmatif avant de préciser que les textes ne sont pas appliqués. » Dans les carrières, c’est la loi du plus fort et que c’est un autre monde où sévit la corruption et la dépravation des mœurs. »

« u cours de nos différentes descentes dans ces carrières, en qualité de notable et représentante de la communauté, nous sensibilisons ces femmes à se regrouper en association pour la défense de leurs droits et pour des initiatives de développement. »rapporte cette activiste des droits des femmes.

Et son message passe. »A présent, il y en a qui essaye d’intérioriser le message »  dit -elle.

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Le 24 juin 2016
A 0 h 35 min
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La peinture de K.TSHIAPOTA, une esthétique au service du développement social.

Elle est une des rares femmes ayant émergé en peinture en République Démocratique du Congo. Rien n’est destiné KAPINGA Tshapota Scholastique à devenir artiste peintre. Elle,  voulait, en effet, évoluer dans un autre genre d’art: la couture.

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 Détentrice d’une licence en Arts plastiques  de l’Académie des Beaux- arts de Kinshasa, Tshapota  comme elle signe ses tableaux  évolue aux ateliers du prestigieux peintre BOTEMBE  à Kinshasa. Elle est artiste peintre, graveur et muraliste. Ses œuvres sont exposées un peu partout à travers le monde. « L’Euphorie » est une des ses fresques se retrouve au Musée national de Mont Ngaliema à Kinshasa. «  Femme courageuse »et Ditalala « la paix » sont citées parmi ses grandes réalisations artistiques. 

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L ‘art pour KAPINGA Tshapota est  devenu sa passion au point de le communiquer autour d ‘elle. « L’art est un domaine qui permet de communiquer avec l’univers, car l’homme est au centre de tout » dixit KAPINGA Tshapota Scholastique.

Elle se définit entre le figuralisme et l’abstrait. Elle dit  trouver son inspiration dans la nature, dans l ‘environnement quotidien ou encore dans la scène politique congolaise. La responsabilité est son thème de prédilection. 

Le talent de TSHAPOTA  est reconnu par ses maîtres et les critiques d’art.

« Au début, emprisonnée par les influences reçues de ses maîtres d’atelier à l’ ‘Académie des Beaux -arts et dans la vie professionnelle comme BOTEMBE, LEMA KUSA, MATEMO ET MALAMBU; aujourd’hui TSHAPOTA est en train de se forger un style personnel au service du développement social du peuple congolais et pour la fraternité avec les cultures de monde », affirme  le critique d’art Charles TUMBA KEKWO.  

Selon le professeur LEMA KUSA, le langage  utilise par l’artiste TSHAPOTA est « celui d’ausculter la nature, faire sortir les éléments qui inspirent afin de les traduire d’une manière simple, claire et réaliste. »

KAPINGA Tshapota est aussi à la tête de l’Association des Femmes Artistes des Beaux -Arts (AFAB). Ce regroupement  se charge de  faire la promotion de la femme artiste  en RDC et œuvre également dans l’encadrement des enfants de la rue par l’alphabétisation.

 

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Par questionsdegenre
Le 26 avril 2016
A 15 h 16 min
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